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le troisième polard lesbien d'Anne Alexandre!une enquête de la peut-être future avocate lesbienne célèbre en série : Pauline Vogel
auteure : Anne Alexandre
titre : La Dernière note Editions : KTM Alors un petit polard lesbien ??? je pensais le lire plus vite et comme d’hab j’ai déjà enchainé sur le suivant… alors comme nous avons des fans friandes de policiers ces derniers temps, en voilà un qu’il est tout neuf de chez KTM. Déjà la quatrième de couverture m’a fait bien rire, on peut y voir la tête de l’auteure, qu’elle m’a rudement fait penser à une forumeuse de chez nous dites donc ! (Un caramel si vous trouvez qui) Ensuite j’ai attaqué la lecture juste après avoir visionné « si j’étais chanteur » qui se passe à Clermont Ferrand et environs, et ce roman ci aussi ! (Comme Félicie !) Je me suis demandé s’il y avait ces derniers temps quelque chose de politiquement spécial la bas pour que d’un seul coup L’auvergne soit ainsi mise en avant un peu partout… Mais ça fait toujours plaisir de lire un roman qui se passe ailleurs qu’a la capitale (y en a marre de retrouver dans tous les romans lesbien les trois noms de bars pour filles de Panam, ou les trois boites ou les trois librairies…de la diversité que diable ! il y a des lesbienne ailleurs ! … enfin je crois…houhou ?? les lesbienne d’ailleurs ?? clignez des yeux si vous m’entendez !) Anne Alexandre a visiblement écrit déjà trois opus sur son héroïne Pauline Vogel, j’ai attaqué par celui-ci mais ça ne m’a pas dérangée le moins du monde pour comprendre. Sachez tout de même qu’il y en a deux avant et qu’il y en aura d’autres après. Pauline Vogel travaille dans un cabinet d’avocats elle est lesbienne et elle le sait. Mais visiblement son horizon sentimental est plutôt assez compliqué à gérer. Ce serait trop facile sans ça. Par-dessus nous avons donc une enquête policière et demie afin de dénouer les ficelles d’un drame horrible. Et demie parce qu’il faut bien lancer l’enquête qui probablement sera celle du roman suivant. L’enquête n’est pas hallucinante de complexité, le livre n’est pas bourré d’humour, l’histoire sentimentale n’est pas au premier plan, l’ensemble n’est ni follement original, ni haletant qu’on en peut plus, ni extraordinairement romantique…. Mais il n’en reste pas moins que ce n’est pas ennuyeux non plus, ni déplaisant à lire, ni trop long, ni désagréable, ni dénué de charme, avec des personnages attachants et qu’en somme je trouve pour ma part que c’est un bouquin sans prétention dans la bonne moyenne de ce qui se fait sans que ce soit lesbien. Il est sympa sans être extraordinaire et je me laisserais bien tenter par le suivant lorsqu’il arrivera en librairie. Voire par les précédents sur la plage un jour d’été et de crème solaire. Par contre inévitablement je me suis retrouvée à un questionnement tout à fait annexe. Les romans lesbiens traditionnels à l’eau de rose, on les connaît par cœur et on attend autre chose. Celui-ci, en tant que polard, propose autre chose… Mais tellement autre chose qu’on pourrait presque l’alléger de l’histoire secondaire de la vie privée de l’héroïne sans qu’il ait à y perdre plus que ça…Du coup….un roman lesbien n’est-il qu’un roman qui parle de ce qu’il veut avec des vrais morceaux de lesbienne à l’intérieur ?? Retombe-t-on dans le vieux débat consistant à savoir si une littérature lesbienne se justifie ? Je ne pense pas, puisqu’à mes yeux, oui, j’aime en connaître l’existence et pouvoir y avoir recours sans difficultés. En revanche peut-être faudrait-il penser à en dresser une définition satisfaisante… si quelqu’un en possède une à l’heure actuelle qu’il nous fasse un signe !! |
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