Une autre vision du monde gay et lesbien.
Moins de stéréotypes, plus d'information.

voial je fait un dossier en VSP
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spécimen
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 19:23    Sujet du message: Répondre en citant

Bonsoir, je crois tu peux déjà trouver une mine d'informations dans la section Articles du forum.
Tu y trouveras des témoignages qui peuvent te donner, dans un premier temps, un aperçu de l'homosexualité.
Ensuite, attention à l'amalgame involontaire que tu fais dans ta première partie en parlant de séropositivité... Est-il utile de préciser que tous les homos, comme tous les hétéros d'ailleurs Rolling Eyes ne sont pas séropositifs hein...
Enfin, dans ta 2eme partie, on "arrive" pas à aimer qqun de notre sexe, c'est un fait, on aime qqun de notre sexe, comme toi tu aimes qqun de sexe différent... tu n'y es pas arrivé, c'est comme ça.

Bon courage à toi en tout cas dydy
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dydy
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 19:53    Sujet du message: Répondre en citant

je suis desole si je m'exprime mal. ce n'est a evident de trouve les bonne question sur ces sujet la sans blesse si je blesse je m'en excuse

je n'est pas dit que tout les homo on la seropositivite , si je parle de la seropositivite cest que dans mon dossier je doit en parle meme si c un minimun.
Pour la 2eme partie quand j'ai parle a ma prof pour savoir exactement se que je devais dire surce genre de question je lui ai dit ba on aime une meme personne de meme sexe car c un fait comme tu a dit mais elle veut que j'explique mais j'en c pa plus
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spécimen
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:01    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour tes excuses dydy.

dydy a écrit:
je n'est pas dit que tout les homo on la seropositivite
OK, dans ce cas pourquoi parler de séropositivité dans le sujet sur l'homosexualité?!
Pour moi, la séropositivité doit être traitée dans un sujet à part il me semble... et non pas le relier à l'homosexualité. Les problématiques sont les mêmes, il me semble quelque soit l'orientation sexuelle...

Tu peux décrire le fait que l'homosexuel aime quelqu'un du même sexe mais tu ne peux pas expliquer pourquoi dydy... Tu peux à la rigueur expliquer le comportement homosexuel sur la base de statistiques ou comment cela a été perçu au travers des siècles par les sociétés etc etc... Mais personne ne sait expliquer le pourquoi... Tout comme ta prof ne sait pas expliquer pourquoi elle est hétéro...
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dydy
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:15    Sujet du message: Répondre en citant

je doit mettre lhomosexualite et la seroposivite car dans le paragraphe que j'ai choisit les deux sont mit ensemble sinon je ne laurai pas demande

oui tu a raison je vais faire sa
excusez moi si je suis maladroite
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:20    Sujet du message: Répondre en citant

A la rigueur dans ce cas, tu peux utiliser la séropositivité pour décrire comment a évolué la cause homosexuelle et/ou la perception qu'en a eu la société depuis les années 80's vis à vis de ce fléau...

Vaste sujet, y a de quoi remplir des pages pour ton projet...
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dydy
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:25    Sujet du message: Répondre en citant

merci beaucoup

maintenant faut que je sache comment commence sans faire de faute note se qui va etre dur
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spécimen
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:34    Sujet du message: Répondre en citant

Ben le soucis c'est que tu veux aborder des thèmes qui sont en effet très liés... mais tu peux tomber très vite dans les clichés... donc... bon courage à toi!
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Zpy
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Localisation: Ben justement, j'suis un peu perdu ...

MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 20:54    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:

enfaite dans mon dossier je doit parle en 3parties
1ere partie je doit parler des probleme que vous pouvez avoir tout les jour au travail a cause de votre sexualite et de votre seroposivite
2eme je doit develope les consequence sur votre travail, mentale, et sante, la prevention comment vous en etes arrive a aime une personne de meme sexe que vous ou curatif
et apres la 3eme partie c que je doit donner mon avis personnel et en tout sa doit faire 2page minimun


1ere question: QUand vos collegue de travail son au courant que vous soiait homo ou sero
positif comment reagit -il ? et quelle en sont les consequense ?

Alors alors, commençons par le commencement, débutons par la base, quoi de plus logique ? Et surtout faisons simple ! parce que je ne serais pas en mesure de faire compliqué de toute façon ...
L'association du mot "séropositif(ve)" et du mot "homosexuel" se fait souvent un peu rapidement, cela pour la très simple raison que le sida a touché le plus violemment la communauté homosexuelle dans le monde occidentale durant les années 80 pour des raisons que je ne connais pas (d'ailleurs ce n'est peut être pas vrai mais c'est l'image que j'ai toujours eu) et que ainsi le virus du VIH est devenu par la force des choses et surtout de l'intolérance populaire la maladie des pédés !
Dans ton dossier il serait bien de rappeler que la maladie touche les homos aussi bien que les hétéros, la protection qu'est la capote valant pour les uns comme pour les autres.
D'autre part, on constate un phénomène d'exclusion des gays dans certains milieux professionnels de même que des séropositifs, attention, les séropositifs (VIH+) peuvent aussi être des hétéros bien entendu... Si les homos souffrent de ce rejet c'est avant tout à cause de l'intolérance ambiante, d'un patron, de collègues etc. d'où le risque de révéler son homosexualité (cet acte qu'on appel coming out) sur son lieux de travail car on risque de subir les affres de l'intolérance de chaque citoyen ^^
Pour la séropositivité, même si sans doute il y a une part d'intolérance, de dégoût "baaaa un séropositiiif ! m'approche paaas" ce qui est totalement stupide bien entendu, il y a un autre problème c'est ... la mort.
En effet il y a un risque à employer un séropositif pour un employeur car alors il y a la possibilité que l'employé VIH+ doive subir des interventions hospitalières, ce qui le rend indisponible à son travail et donc contre productif, de même qu'il doit parfois subier des traitements médicaux au quotidien, ce qui peut le rendre moins productif qu'un autre employé à cause de la présence d'anti-douleur dans certains médicaments, de sédatifs etc.
Voilà d'où viennent les principales difficultés que rencontrent à l'embauche un homo ou un séropositif.
Après, vis à vis des collègues, ça dépend tout simplement de l'ouverture d'esprit de ces derniers, certains s'en moqueront et considèrent les homo et VIH+ de manière égale à n'importe quelles autres personnes, ce qui est le plus souhaitable, d'autres s'en méfient parce que on-ne-sait-jamais-si-des-fois-le-VIH-se-transmettait-par-le-contact ce qui est stupide, d'autres encore choisissent de compliquer la vie des homos et VIH+ en les insultants, les déconsidérants, les humiliants ou les frappants, à l'occasion, bien que souvent ils se contentent de prendre un air dégouté en les croisant ...
Conséquences ?
Pour les séropositifs j'imagine que la santé passe en premier, donc le problème qu'est la mort et la dureté de subir un traitement qui n'est que très partiellement efficace puisqu'il prolonge parfois la vie des VIH+ sans jamais les soigner, ce n'est donc pas une solution, sur le plan moral on a des gens qui l'acceptent et le vivent comme ils peuvent, d'autre qui, à défaut de soutien se morfondent, dépriment et parfois se suicident, c'est cru mais ça existe.
Tout ceci est bien incomplet mais j'y aurais mis du coeur !
merci.
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Eilraet
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MessagePosté le: Ven Sep 19, 2008 23:46    Sujet du message: Répondre en citant

J'aurais du mal à dire mieux que Zpy sur le sujet globalement donc je ne vais pas redire ce qu'il a déjà dit.

Par contre je tiens encore une fois à insister sur le fait qu'il ne faille pas faire l'amalgame entre séropositivité et homosexualité. Jusqu'ici rien de nouveau et je me doute bien que tu avais compris, en fait ce que je voulais dire c'était que tu peux peut être justement orienter ton examen dans ce sens. Je ne sais pas si tu devras présenter cela devant des élèves mais si c'est le cas remettre les pendules à l'heure peut être une bonne idée, et puis qui sait avec un peu de chance il y en aura un ou une qui se sentira mieux rien que pour ça Very Happy. Tu peux dire qu'aux débuts du Sida s'annoncer séropo c'était synonyme de se dire homosexuel, mais que l'on sait très bien maintenant que ce n'est pas le cas.

Tu dis que le sujet a été fait ainsi c'est dire "homosexualité et sida" comme s'il s'agissait de la même chose. Encore une fois ça peut être une bonne idée de rappeler qu'il s'agit de deux choses différentes, parce que celui/celle qui a posé le sujet fait peut être l'erreur d'associer de trop près les deux idées. Et puis justement revenir un peu sur le sujet peut montrer que tu ne fais pas que sortir des citations de Wikipedia, que tu as réfléchit au problème, ce qui est demandé en troisième partie.

Voila, pour moi la meilleure façon de prendre ce sujet est de justement expliquer que "homosexualité et sida" ne sont pas la même chose (sans trop dévier non plus, faudrait pas faire du Hors-Sujet, l'avantage c'est que du coup ça te fait deux fois plus de choses à dire puisque tu sépares Very Happy) mais je ne suis surement pas objectif.
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lestump
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MessagePosté le: Sam Sep 20, 2008 1:53    Sujet du message: Répondre en citant

bien ce que je vais dire, et un résumé de ma vie, de la vie de personnes que je connais mais je changerai certaines choses et sans donner certains détails...
premièrement, le monde du travail, beaucoup ne le disent pas au boulot, pour des raisons évidentes, beaucoup sont en arrêt longue maladie, ce qui est une des grandes chances d'être en France, certains depuis des années... je crois que si tu es d'une catégorie socio-professionnelle haute, tu as un peu plus de chance de ne pas être discriminé soit par ta maladie, soit ton homosexualité, même si ce n'est pas une vérité absolue...et dans certains milieux dire que l'on est séropo équivaut a dire que l'on est aussi pédé...

dans l'association que je fréquente, j'ai rencontré plus de gays que d'hétéros, peut être pace que les gays semblent plus concernés par le SIDA, ou c'est juste du hasard, beaucoup se sont tournés du point de vue professionnel vers le monde associatifs, peut être pour donner du sens a leur vie, je n'en sais rien....

ce n'est pas comme les gens pensent, ce genre d'association, on plaisante beaucoup sur la vie, la mort, la maladie, parfois on fait le décompte de ceux qui restent, de ceux qui sont absent et dont on a pas de nouvelles, alors il faut aller chercher des nouvelles, de ceux qui faut aller visiter a l'hopital, et aussi le décompte des T4 qui nous restent, et le chiffre magique des 500 t4, au dessus de cette limite tout va bien, en dessous des 200 faut commencer a songer a un traitement rapide, c'est amusant a faire...on boit, on fume, on se raconte, on s'engueule, on se soutient, on ne se connait peu ou pas, mais nous avons tous la même identité, nous sommes séropo jusqu'a la mort..

certains ont accepté cet état, certains disent que c'est une chance pour eux, ils se sont découvert une raison de vivre, combattre la maladie, d'autres sont encore a chercher "comment", et d'autres "qui", certains font des recherches sur les dernières avancés, on connait tous les noms des laboratoires impliqués dans les recherches, on connait tous les dernières avancés, on connait tous certains sites "aides aux séropo", ou d'autres (je ne sais si je peux les citer), qui font l'apologie du mensonge sur le sida... moi je ne travaille pas en ce moment, je ne peux pas supporter les gens plus de 2 heures, j'ai l'impression que c'est écrit partout sur moi, que celà se voit, j'ai peur d'être découvert, peur de saigner, peur d'être malade...alors je me tiens a l'écart des gens...mais certains font comme si, comme si ils étaient séroneg, ils travaillent normalement, vivent normalement, et ne sont séropositif que le temps ou ils viennent a l'association....ca peut durer un bout de temps mais pas éternellement...
il y a depuis peu aussi beaucoup de pauses thérapeutiques, des personne sous traitements qui arrêtent pour un laps de temps limités, parce qu'ils en ont marre de prendre des médicaments, parce que c'est dur de s'astreindre a une telle "dictature de l'ordonnance", alors pouvoir respirer quelques temps, sans penser a tout celà peut faire du bien...

on connait tous les signes de la primo-infection, la fièvre, les symptomes qui ressemblent a une vilaine grippe... et aussi les prises de médicaments, les diarrhés qui l'accompagnent, les changements d'humeur, les fatigues, les déprimes, les petites maladies qui apparaissent... et dans le travail c'est difficile de ne pas faire remarquer certaines choses, justifier des absences ou un manque de volonté ou de possibilités...

on connait tous le moment de l'annonce, l'annonce du médecin, des deux tests, puis de la vérification, on connait tous le discours qui suit, on connait tous le moment ou l'on se dit "il y a peut être eu une erreur, c'est possible..", et on connait tous ce moment de la confirmation et du monde qui s'écroule, et puis chacun réagit comme il peut, certains ont une amnésie sur ce moment, d'autres vont baiser, d'autres se saouler, et les derniers se réfugier dans les bras d'un être aimé... pour certains il y a même une 2ème annonce et là je fais un peu de prévention ;

"Près d'un tiers des patients infectés par le VIH sont également infectés par le virus de l'hépatite C. Cette co-infection n'est pas sans conséquence puisqu'elle est devenue la première cause de mortalité de cette population. Après être longtemps restée au second plan, la prise en charge de l'hépatite C permet l'éradication du virus dans 40 % des cas."

puis l'annonce aux amis, qui vous regardent comme si vous avez déja un pied sous terre, qui vous assurent d'être toujours là, mais qui peu a peu s'éloignent, puis les autres amis qui font de même mais ne vous en parlent plus jamais, comme si ils avaient peur de vous rendre malade en parlant de ça...
certains l'annonce a la famille, souvent les personnes plus agés, parce que plus facile, moins dépendant des autres, et là on trouvent de tout, des personnes rejetés ou acceptés, celà dépend des mondes auquel tu appartiens, moi je ne dis rien, ni a ma famille, ni a certains de mon entourage, peur d'être rejetté, peur pour ma vie tout simplement...
et puis tu apprend aussi a faire attention, attention a ne pas mettre en danger tes proches, par des saignements impromptus, tu évites toutes activités qui pourraient révéler ta maladie, et a force tu passe pour quelqu'un de bizarre, mais ce n'est pas un choix personnel, tu survis dans le milieu ou tu es avec les régles de ce milieu...et dire que tu es séropo et connoté souvent avec l'homosexualité, tu a beau dire que ce n'est plus vrai, certaines mentalités ont du mal a changer...

et puis tu a aussi des envies, des envies de baise, au départ tu veux être honnête, tu le dis, mais la plupart du temps tu remarque que celà fait fuir les gens, bien sur ils ne te disent pas que c'est a cause de celà, ils ont de bonnes excuses, puis tu ne le dis plus, du moins pas tout de suite, tu attend d'être sur de la personne a qui tu te confie, parce que surtout dans le millieu gay, tout ce sait... alors tu multiplie les échecs, mais tu arrives toujous a tomber sur quelqu'un qui comprend, a qui ca fait peur mais il arrive a passer outre, rare les séropos que j'ai rencontré qui étaient seuls...

mais même là tu te poses des questions, parce que peu d'entre eux ont proposés de mettre une capote, une fois dans un endroit spécialisé, 4 rencontres aucune n'a proposé la capote dans la même journée, pas de baise, parce que toi tu as appris a en avoir toujours une, que le message est inscrit dans ta tête, et même certains après leur avoir dit que t'étais séropo, ne veulent pas mettre de capotes....mais tu en as marre tu te demande pourquoi tu dois être le seul a y penser, pourquoi eux ne font pas ce geste simple, et parfois tu te dis que tu devrais baiser sans, si personne le demande, et parfois tu le fait et tu regrettes ou pas...

et puis il t'arrive de ne pas dormir la nuit, de penser a ton avenir, si tu as un avenir, parce que tu ne te vois pas rester malade toute ta vie alors tu as de bien vilaines pensées....

voilà c'est un peu un condensé limités de ce que tu peux ressentir en étant séropo et homo, désolé si ca ne t'es d'aucune aide, mais si tu veux d'autres précisions, demande...
une dernière chose, il y a de moins en mojns de monde dans les associations, de moins en moins d'endroits spécifiques gays qui distribuent des capotes gratuites, et de moins en moins de monde sensible au discours de prévention, c'est comme ça, peut être ca reviendra ou c'est normal, mais je sais que c'est surement trés dangereux...
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il y a des moments dans la vie ou il faut avoir le courage de prendre la fuite ou se résigner à être un héros....
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Ray
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MessagePosté le: Sam Sep 20, 2008 2:14    Sujet du message: Répondre en citant

Merci pour ton témoignage, lestump. Il m'a beaucoup touché.
Il m'a ouvert l'esprit sur ce que c'était, m'a donné envie d'en savoir plus.
Bon courage
Gentil
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dydy
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MessagePosté le: Sam Sep 20, 2008 7:30    Sujet du message: Répondre en citant

c tres touchant se que tu a dit lestump et sa ma beaucoup aider merci a vous tous de me faire part de tout se que vous savez surtout que sa doit pa etre facile.

Et oui jespere qu'apres avec lu plus d'un vont se sentir mieu apres

Pour repondre a ta phrase Eilraet oui c'est devant des eleve (toute ma classe)
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Mattheo
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MessagePosté le: Sam Sep 20, 2008 7:43    Sujet du message: Répondre en citant

Un petit message pour dire Merci à Lestump pour son témoignage émouvant, et très intéressant.


Bon courage à dydy pour ton exposé.
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Zpy
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Localisation: Ben justement, j'suis un peu perdu ...

MessagePosté le: Dim Sep 21, 2008 12:00    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai moi aussi été touché par ton témoignage lestump, et ce sont des situations qui n'ont jamais été dévoilées au grand jour je n'avais aucune idée de la vie que pouvait mener un séropo et tu m'ouvres les yeux sur une triste réalité. merci.
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lestump
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MessagePosté le: Lun Sep 22, 2008 2:45    Sujet du message: Répondre en citant

un dernier truc pour mieux comprendre certaines choses....
(source séronet...)

Le nouveau rapport sur les recommandations de prise en charge des personnes infectées par le VIH est sorti. Il résume sur les évolutions des dernières années jusqu'à aujourd'hui et trace les lignes directrices pour les deux années à venir. Seronet fait le point sur ce qui reste et ce qui change.


Comme les jeux olympiques d'été tous les quatre ans, la rentrée tous les ans, la publication du Rapport d'experts pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH fait date, tous les deux ans. Le Pr Patrick Yeni a été nommé par la ministre de la Santé, pour réunir des experts et mener cette mission. Ceux-ci viennent de tous horizons : médecins des hôpitaux, médecins de ville, chercheurs, institutionnels représentant l'Etat et ses agences de santé, et bien sûr représentants des associations de lutte contre le VIH/sida, notamment par la participation active du TRT-5 (1) et des associations, comme AIDES, qui constituent ce collectif. Leur objectif principal est de rassembler l'état des connaissances, des évolutions et des nouveautés afin de proposer des lignes directrices pour le meilleur suivi possible des personnes vivant avec le VIH. Ce travail a été réalisé pendant la première moitié de 2008 et vient de paraître (2). En près de 400 pages et vingt chapitres recouvrant autant de thématiques, il s'adresse d'abord aux médecins, en France, qui suivent les personnes séropositives. Il émet aussi des recommandations pour l'avenir, en direction des pouvoirs publics, des chercheurs, de l'industrie pharmaceutique,... Assurer une prise en charge optimale aujourd'hui ne fait pas l'impasse sur la prise en charge de demain : l'infection par le VIH est devenu le plus souvent (et heureusement) une question au long cours



Le nombre de personnes prises en charge pour l'infection par le VIH augmente toujours : près de 6 300 personnes découvrent leur séropositivité sur un an. On estime que près de 36 000 personnes ignorent qu'elles sont porteuses du VIH aujourd'hui en France. Environ 33 % des personnes sont prises en charge trop tardivement (avec des T4 (ou CD4) bas, inférieurs à 200/mm3 ou alors qu'elles souffrent d'une maladie opportuniste). Cela veut dire qu'elles ont des risques supérieurs de décès ou de complications par rapport aux personnes qui connaissent plus tôt leur statut vis-à-vis du VIH, et qui ont un suivi, des examens et un traitement anti-VIH si besoin.


Face à cet enjeu, un nouveau chapitre apparaît dans le rapport : "Dépistage et nouvelles méthodes de prévention de l'infection par le VIH". Un consensus se dégage : il faut expérimenter et mettre en place de nouvelles stratégies de dépistage, se rapprocher des personnes les plus vulnérables ou exposées (homosexuels, personnes immigrantes, personnes détenues) en profitant de la mise au point récente de tests rapides, plus simples à utiliser.

Quels sont, en 2008, les objectifs d'un traitement anti-VIH ?


Il s'agit principalement de réduire rapidement la charge virale (jusqu'à la rendre indétectable, c'est-à-dire au dessous de 50 copies/mL), et de faire remonter les T4 puis de les maintenir si possible au dessus de 500/mm3. D'autres objectifs importants sont affichés, et doivent être recherchés par les soignants, comme la meilleure tolérance possible du traitement, à court, moyen et long terme ainsi que la préservation de la qualité de vie. Les interruptions de traitement, une fois celui-ci commencé, ne sont pas recommandées.
Notons un intérêt particulier cette année pour le rôle du traitement anti-VIH et d'une charge virale indétectable dans la réduction du risque de transmettre le virus (voir les recommandations suisses d'il y a quelques mois http://archives.tdg.ch/TG/TG/enjeux/article-2008-01-2623/la-decision-etait-attendue-elle-est-tombee-hier). En soi, ce rôle possible du traitement "pourrait constituer une justification supplémentaire en faveur de l'introduction du traitement antirétroviral".

Quand commencer un traitement anti-VIH ?


Actuellement, on dénombre presque trente médicaments anti-VIH (dits aussi antirétroviraux). On connaît mieux les plus anciens, on a plus de choix pour "sélectionner" les mieux adaptés au mode de vie ou aux forces et fragilités de chacun. Les médicaments les plus récents semblent globalement mieux supportés. Ils sont aussi souvent plus simples à prendre ("2 en 1", "3 en 1", médicaments ne nécessitant pas de réfrigération, etc.). Par ailleurs, les études apportent des arguments montrant des bénéfices à commencer plus tôt avec moins de risque de maladies ou de décès.


Comme en 2006, chez les personnes avec des T4 bas (moins de 200/mm3) ou une maladie opportuniste, il faut commencer un traitement sans attendre. La nouveauté est principalement pour les personnes sans symptôme grave. Il est alors recommandé de débuter un traitement dès que les T4 atteignent 350/mm3, sauf si la personne a exprimé qu'elle n'était pas encore prête. On peut même envisager de débuter le traitement bien au dessus de 350 T4/mm3, notamment en cas de charge virale très élevée, de baisse rapide des T4, de co-infection par une hépatite B, lors d'un projet de grossesse, ou encore chez les personnes de plus de 50 ans (chez qui la "reconstitution" des T4 est plus lente et plus difficile). Dans tous les cas, le médecin doit en parler avec la personne, s'assurer qu'elle est prête et favoriser sa préparation (notamment par la proposition d'actions d'accompagnement ou d'éducation thérapeutique). Au Québec, les médecins spécialistes suivent les recommandations internationales (voisines de celles du Rapport d'experts). Une réactualisation du Guide québécois de la thérapie antirétrovirale est en cours. Le groupe d'experts écrit qu'il est "acceptable d'entendre et d'examiner la demande d'un patient qui souhaiterait débuter un traitement alors que son nombre de lymphocytes CD4 est supérieur à 500/mm3, notamment dans une optique de diminution du risque de transmission sexuelle du VIH"


Pour un suivi de qualité


Le chapitre concernant le suivi des personnes séropositives est un grand classique du rapport. Il recense les éléments de qualité de la prise en charge au long cours comme les examens à effectuer (leur nature et leur fréquence), le contenu des consultations, la coordination des acteurs médicaux et leur complémentarité avec les non médicaux (associations), notamment sur les questions d'éducation thérapeutique et d'accompagnement au soin. Cet accompagnement doit permettre d'exprimer ses besoins et difficultés, de comprendre son corps, l'infection à VIH, les principes du traitement, de soupeser les risques et faire des choix pour sa santé, d'améliorer le recours au système de soins, pour un mieux-être et une qualité de vie avec le VIH.


Concernant les conditions du suivi, une attention spécifique aux femmes, aux personnes immigrantes/étrangères, aux personnes détenues, ou aux personnes transgenres a permis d'affiner les recommandations pour ces groupes particuliers. Plus généralement, cette attention se retrouve dans différents chapitres du Rapport, en raison de certaines particularités de prise en charge ou de vulnérabilité. Concernant les enfants, un chapitre spécifique leur est réservé.

Complications du VIH et des traitements


Si les dernières années ont vu moins de cas de sida et de décès, elles ont aussi vu de nombreux problèmes (reins, foie, cœur, os...) augmenter. Souvent, le rôle propre du VIH et les effets indésirables des traitements se conjuguent pour fragiliser, tour à tour, les différents organes. Tout comme les cancers, en augmentation, et qui font l'objet d'un chapitre spécifique, ces complications s'accentuent avec le vieillissement et parfois même semblent l'accélérer. La surveillance de ces complications, ainsi que leur gestion, et les solutions qu'on peut parfois mettre en face sont détaillées (lipodystrophies, troubles cognitifs, problèmes cardiovasculaires, problèmes osseux...). La co-infection avec une hépatite B ou C, qui concerne une personne séropositive sur trois, fait l'objet d'un chapitre et de points forts spécifiques.


Le chapitre correspondant du rapport met un coup de projecteur sur la prévention du tabagisme. Il insiste aussi sur des dépistages réguliers dans de nombreux domaines, notamment lors de consultations annuelles de synthèse à l'hôpital (voir Remaides, mars 2008). Il met l'accent, cette année, sur les troubles cognitifs : atteintes des facultés intellectuelles (orientation, calcul, mémoire...). Une évaluation régulière est recommandée après 50 ans ou en cas de co-infection par l'hépatite C, notamment en cas de demande des personnes. Si la fréquence des troubles graves a diminué ces dernières années, les troubles légers et le vieillissement doivent inciter à une attention plus précoce pour optimiser la prise en charge.

Conditions de vie pour un succès thérapeutique


"Last but not least", comme diraient les Anglais : le (presque) dernier chapitre du Rapport, mais pas le moindre. Pourquoi un tel chapitre, nouveau, axé sur les questions sociales ? Parce le VIH peut entraîner une dégradation des conditions de vie, liée aux ressources, à l'insécurité alimentaire, au "coût de la santé" et à l'accès aux soins, à la stigmatisation, etc. Parce que la réussite thérapeutique est dépendante de ces conditions de vie et de la situation sociale. Parce qu'enfin, une prise en charge qui se fixe comme objectifs égaux la "quantité de vie" et la "qualité de vie" des personnes a besoin d'outils et d'ouverture vers les questions sociales et les autres acteurs. Le chapitre est construit à la fois comme une boîte à outils pour les soignants (pour répondre, orienter ou anticiper les dégradations sociales), mais aussi comme une feuille de route de recommandations vers les institutions de l'Etat, ou les COREVIH. Les COREVIH sont de nouvelles coordinations régionales de lutte contre le VIH, réunissant des représentants des acteurs de la lutte contre le VIH (dont les médecins et les associations) dans le but d'améliorer la qualité de la prise en charge sur un territoire régional. Grandement investi par les associations, un tel chapitre apporte aussi aux recommandations françaises cette french touch qui envisage la santé et ses déterminants comme une question globale, centrée sur les difficultés et aspects variés, la vie réelle des personnes touchées par une pathologie comme le VIH.

(1) Le TRT5 est un collectif sur les traitements et la recherche thérapeutique qui rassemble huit associations de lutte contre le sida : Act Up-Paris, Actions Traitements, AIDES, Arcat, Dessine-moi un mouton, Nova Dona, Sida Info Service et Sol en si.
(2) Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH, Rapport 2008 sous la direction du Professeur Patrick Yeni. Collection Médecine-Sciences, Flammarion, 30 euros.
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il y a des moments dans la vie ou il faut avoir le courage de prendre la fuite ou se résigner à être un héros....
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