C'est tout à l'heure sur Arte (mardi 12 juin à 20h40)
Satreelex, the iron ladies
Histoire vraie : en 1996, à Bangkok, une équipe de volley-ball, composée de gays et d'un transsexuel, gagne le championnat national et devient un phénomène de société. Le film, aussi : en Thaïlande, il a fait mieux que les superproductions américaines. Depuis sa sortie, il a triomphé un peu partout et, bien sûr, a été primé dans tous les festivals gays et lesbiens de la planète.
Cinématographiquement, c'est très kitsch et assez nul. L'un des interprètes a déclaré : « J'ai essayé de ne pas trop exagérer mon jeu, ce qui n'était pas évident. » Qu'est-ce que cela aurait été, s'il l'avait fait ! Parce que, face à lui et à ses camarades, La Cage aux folles, c'est du Bresson ! Mais on s'en fiche, tant c'est sympa. Le réalisateur alterne moments sentimentaux et passages drôles. Mention spéciale au ballon en équilibre sur le filet : personnage hitchcockien, il hésite à retomber dans le camp des gentils gays et leur assurer la victoire. Hymne à la gaieté - et à la « gayté ». Message d'amour et de tolérance. Ça sent le film culte.
(extrait de Télérama

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Bon, ok, ce soir c'est gros dilemme entre "Desesperate Housewives" sur la 6 et Téchiné avec Emmanuelle Béart dans les "égarés" sur France 2 !
'z'éxagèrent certaines soirées quand même
