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littérature asiatique

 
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MessagePosté le: Sam Sep 30, 2006 8:20    Sujet du message: littérature asiatique Répondre en citant

Sachant qu'une grande partie du forum aime lire et qu'une petite partie du forum aime la littérature asiatique et l'asie en générale (Japon, Chine, Corée, Thailande, Viet Nam, etc.), je voudrai que chacun d'entre nous, partage ces références littéraire asiatique afin de faire découvrir des nouveaux auteurs aux autres. De plus, la littérature asiatique se présente sous plusieurs formes, comme le Manga, le manhwa, le manhùa, le roman, nouvelle, recueil de poème, etc.
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MessagePosté le: Sam Sep 30, 2006 8:35    Sujet du message: Répondre en citant

C'est une bonne idée, ça. Je ne suis pas du tout spécialiste de la littérature asiatique, mais j'apporte ma pierre à ce début d'édifice pour citer Yukio Mishima, et en particulier Les Amours interdites et Confession d'un masque qui m'ont beaucoup marqués.
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Paulette
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MessagePosté le: Sam Sep 30, 2006 12:26    Sujet du message: Répondre en citant



Une de mes favorites... Yoko Ogawa (édition acte sud)...
une femme japonaise, qui m'a vraiment marqué... (ouais, comme par hasard je poste sur unE auteurE)

Si je ne devais en conseiller qu'un (ce qui serait bien dommage ...)
ce serait le recueil de trois nouvelles :
La piscine - Les abeilles - La grossesse
Ca se lit en une heure... on y repense bien plus longtemps....



Petite critique de la piscine :
Citation:
Il en est de la narratrice, ici, comme de quelqu’un à qui jour après jour on volerait son enfance :
ses parents dirigent un orphelinat, et il lui faut vivre la même vie collective et morne que ses camarades de l’institution.
Une grisaille éclairée toutefois par la présence de Jun, le bel adolescent qu’elle aime tant contempler, à la piscine.
Et par celle de Rie, une petite fille, son souffre-douleur, qu’elle tourmente à plaisir.

Première traduction en France d’une jeune romancière japonaise, la Piscine explore
avec une saisissante indiscrétion les pulsions les plus troubles. Yôko Ogawa trouve les mots justes pour dépeindre
l’adolescence, univers d’une perversité innocente où frustration, désir, recherche de la pureté,
cruauté ou satisfaction peuvent à chaque instant advenir, en deçà de toute morale, et infléchir un destin, pour le meilleur ou pour le pire…


Bon, je me sens pas trop de vous faire une critique personnelle de cette femme...
parceque je m'en sens bien incapable...
On y retrouve un imaginaire proche de la très célèbre Banana Yoshimoto (à lire aussi, un incontournable),
à savoir la solitude (surtout chez des femmes), l'omniprésence de la mort,
des aspects un peu surnaturels (à la Maupassant), la cruauté calme, celle que nous portons tous ....
Ce qui me touche plus particulièrement chez elle, c'est aussi l'importance qu'elle accorde aux
perceptions, notemment sur les odeurs (une grosse obsession sur la nourriture qui se dégrade..., elle a même écrit un roman entier sur une femme sur le suicide de son copain qui enquête à partir d'odeurs ... un parfumeur, un autre dans "amours en marge" ou une femme perd ses capacités auditives du jour au lendemain),
des relations transgénérationnelles (relation sado-maso entre une adilescente et un cinquantenaire dans "l'hotel iris", à l'amitié calme entre un vieux professeur de math atteint d'alzheimer et un ado orphelin dans "la formule préférée du professeur").
La madame travaille aussi beaucoup sur la nostalgie et le souvenir.. et moi ça me touche (un roman entier sur un "musée du silence" qui a pour but de conserver un objet caractérisant la vie de chaque personne).

C'est fouilli ?
Tant mieux. C'est une oeuvre complête, bouleversifiante (pour ceux qui n'ont rien contre des romans calmes....)...
et franchement, une de mes plus belles rencontres littéraires !

[j'éditerais sans doute ... pour plus de clarté !]
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MessagePosté le: Dim Oct 01, 2006 16:00    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne connais pas beaucoup d'auteurs asiatiques, mais comme Paulette, je citerais volontier Yoko Ogawa, une grande autrice (si, si, ça se dit !) à mon sens, qui vous dépeint en quelques phrases, en quelques mots, en quelques situations aussi de merveilleuses impressions (parce que les oeuvres d'Ogawa sont un peu une succession d'impressions), où tout est parfaitement à sa place, où tout fait sens sans pour autant donner l'impression d'être très élaboré. Une sorte de simplicité juste en quelque sorte. Je conseille donc chaudement, notamment le Musée du silence, sublime Smile .
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MessagePosté le: Dim Oct 01, 2006 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

Je note la référence Yoko Ogawa, que je ne connais pas.
Je suis assez attiré par la littérature japonaise, même si j'ai un peu lâché ces derniers temps (en fait je suis actuellement plongé dans la littérature sud américaine et je n'arrive plus à m'en sortir).
J'ai lu "Confessions d'un masque" de Mishima un peu comme tout le monde sur ce forum me semble-t-il mais je n'ai pas trop accroché. En fait Mishima fait partie de ces auteurs qui me laissent complètement de marbre.
Dans les grands classiques du XXème sièce, je lui préfère nettement Kawabata et même Tanizaki. Du premier, je conseille sans hésiter "Les belles endormies", qui décrit quelques nuits passées par un vieillard aux côtés de jeunes adolescentes endormies sous l'effet de puissantes drogues dans d'étranges maisons closes, ou encore "Le lac", qui suit les déambulations d'un enseignant, fraîchement licencié, qui ne peut s'empêcher de suivre des jeunes femmes/adolescentes dans la rue, obsédé par leur beauté. Du second, Tanizaki, je mentionnerai "Le coupeur de roseaux", qui emmène le lecteur autour d'un ancien palais impérial, où le narrateur rencontre un étrange personnage qui lui raconte l'histoire de la belle O-Yû, et "La confession impudique", roman épistolaire sur les conflits qui naissent inévitablement dans un couple. Pour rester dans les classiques du XXème siècle, je citerai encore Inoué, je n'ai lu que "Le fusil de chasse" de sa plume, c'est un court roman, qui regroupe trois lettres écrites par trois femmes différentes, et qui forment une superbe et tragique histoire d'amour, ainsi que Akutagawa, dont je n'ai lu que quelques nouvelles (dont "Rashômon" - Kurosawa en a fait un film), on se situe avec cet auteur dans un Japon plus traditionnel.
Pour piocher dans les contemporains, les deux Murakami (Ryû et Haruki) me semblent incontournables. Le premier a notamment écrit "Les bébés de la consigne automatique", qui décrit la vie de deux mômes abandonnés dans une consigne à leur naissance et retrouvés miraculeusement vivants . Les autres Ryû que j'ai pu lire m'ont nettement moins plu mais je mentionnerai quand même "Lignes", étange roman dont chaque fin de chapitre nous fait découvrir un nouveau personnage qui deviendra le personnage principal du chapitre suivant, "Miso Soup", qui suit les déambulations d'un psychopathe (les bouquins de Ryû sont effectivement très violents la plupart du temps) et "Parasites", qui décrit l'ouverture au monde d'un adolescent totalement renfermé sur lui-même, grâce à internet (mais cette ouverture se fait par la violence - je n'en dis pas plus). J'ai adoré "La fin des temps" de Haruki Murakami, c'est un roman qui se situe à la frontière du roman réaliste et du roman de science-fiction (oui c'est possible), une science-fiction onirique et poétique (loin de la "Guerre des étoiles").
Les Japonais connaissent aussi leurs auteurs de romans policiers, je citerai Yokomizo et son "Village aux huit tombes", une grande réussite qui nous emmène, comme son titre l'indique, dans un Japon rural et reculé rempli de codes encore, pour une étrange histoire d'héritage. Edogawa Ranpo (mon pseudo vient de là) a écrit de courts romans primitifs à souhait (j'assimilerais volontiers ça à de l'art brut) mais bien jouissifs, qui nous emmènent dans un monde peuplé de freaks, où un aveugle crée des sculptures à base de peau humaine, non pas déstinées à être vues mais bien à être touchées, où une femme fait l'amour avec un homme qui n'a plus ni bras, ni jambes (décapité à la guerre), etc. Ces romans ont pour titre "La chambre rouge", "L'île panorama", "La proie et l'ombre", "La bête aveugle", "Le lézard noir".
Deux auteurs encore qui me viennent à l'esprit, Kajii, j'avais lu son recueil de nouvelles "Le citron", je me souviens notamment de la description d'une torture de chat dans l'une d'elles, ou encore le très kafkaïen Abe Kobo, "La plan déchiqueté" ou "La femme des sables" (son grand classique), il me semble incontournable même si de mon côté je n'ai pas du tout accroché (je n'ai jamais réussi à terminer "Le plan déchiqueté" Embarassed ).
Voilà quelques bouquins qui m'ont bien marqué pour la plupart.
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Inna
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MessagePosté le: Ven Oct 06, 2006 21:55    Sujet du message: Re: littérature asiatique Répondre en citant

hajime saito a écrit:
Sachant qu'une grande partie du forum aime lire et qu'une petite partie du forum aime la littérature asiatique et l'asie en générale (Japon, Chine, Corée, Thailande, Viet Nam, etc.), je voudrai que chacun d'entre nous, partage ces références littéraire asiatique afin de faire découvrir des nouveaux auteurs aux autres.


Yeah, c'est une chouette idée, ça ! Cool

Dans un autre forum, j'avais écris quelques trucs sur la littérature asiatique. Je m'embête pas. Je vais faire un copier-coller de mes anciens messages. Wink




Arrow Martyre et Ken de Yukio Mishima.

Au coeur de ces nouvelles, une adolescence masculine où se mêlent harmonieusement la blancheur immaculée de l'innocence et l'esthétique sensuelle d'une plaie écarlate, lascive et savoureuse. Mishima manie aussi bien la plume que le sabre de bambou. Car c'est par une opulence de métaphores aériennes et volptueuses que sont ponctués Martyre et Ken pour laisser tranparaître une sexualité opaque. Mishima y évoque les thèmes qui lui sont chers : son homosexualité ainsi que le culte du corps à travers la discipline rigoureuse du kendô. Mi-anges, mi-démons, ses personnages révèlent avec douceur sa souffrance liée à sa sexualité. L'érotisme éthéré existe bel et bien sous la plume de l'écrivain, suicidé le jour même où il mit le point final à sa tétralogie (La Mer de la fertilité).




Arrow Quatre histoires extraites de Rashômon et autres contes, écrites par Akutagawa, auteur pétri de littérature classique sino-jaonaise et de littérature occidentale (Ibsen, Strindberg, Mérimée, Anatole France et l’incontournable Baudelaire). Parmi les quatre récits, deux ont d’ailleurs inspiré Akira Kurosawa : Dans le fourré et Rashômon. Les contes sont autant de pérégrinations dans le Japon légendaire que l’auteur exhume avec une plume souple et experte, génératrice d’attente, de suspense et d’un ton parfois goguenard (le dernier conte, Gruau d’ignames, est le récit d’un officier misérable, dont le but est de se rassasier de son mets préféré). Figures infernales et Dans le Fourré renvoient respectivement à a la nouvelle de Poe, Le Portrait ovale ainsi qu’à L’Assassinat de la rue Morgue et à La Vénus d’Ille mais Akutagawa n’est pas un pâle épigone de ces écrivains puisqu’il parvient à s'approprier leurs oeuvres en les entrelaçant avec sa propre culture, accouchant ainsi d’une heureuse alchimie.
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MessagePosté le: Sam Oct 07, 2006 9:39    Sujet du message: Répondre en citant

J'aime bien la nouvelle le Mouchoir - je ne sais pas si elle est incluse dans le recueil Folio à 2 € - où l'auteur décoche ses flèches contre le stoïcisme et le caractère introverti des Japonais.
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Paulette
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MessagePosté le: Sam Nov 25, 2006 0:56    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'avais parlé que d'Ogawa,
mais il y a aussi Banana Yoshimoto, plus célèbre..
mais tout aussi incontournable...
Tout ce qui a été traduit est, à mes yeux, bon à lire.
je reviendrais pour plus de détails...
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MessagePosté le: Mar Nov 28, 2006 10:56    Sujet du message: Répondre en citant

Yeah!!!
Super content qu'il y ait ici des personnes qui connaissent Banana Yoshimoto! Razz


Je ne fus pas un grand lecteur par le passé, ou du moins il y eut un gros passage à vide, et c'est entre autre avec Banana Yoshimoto que j'ai repris de le gout de la lecture.



Dur, dur fut mon premier livre asiatique et plus précisement japonais...Quoique, soudain je me souviens avoir lu des monogataris, des contes japonais autrefois, mais pas entièrement et je n'en garde pas un bon souvenir, ce qui fait que je considère Dur, dur comme mon premier livre japonais.
C'est un livre comportant deux nouvelles.
Peau Dur qui retrace lors d'un week-end au bord de la campagne, la dérive d'une femme qui, à plusieurs manifestations occultes, va se souvenirs de sa relation passée avec Chizuru une fille douce et frele.
Et Coup Dur, histoire d'une jeune femme vivant l'hospitalisation et le deuil de sa mère ou de sa grand-mère, si mes souvenirs sont bons.

Désolé pour Coup Dur, je n'arrive pas à le résumer et à m'en souvenir pour la complexe raison que je n'ai jamais réussi à le finir.
Cela tient à deux choses.
La première étant que Peau Dur m'a bouleversé. L'ecriture de Banana Yoshimoto nous apparait avec une telle simplicité, qu'elle réfléchit avec clarté toute l'évocation lyrique et poétique de cette dernière. Elle nous laisse entrevoir la fantaisie et la douceur du quotidien avec l'anodin basculement dans l'étrange. Ce livre est tellement envahi par la tranquilité, le receuillement et de ce délicat amour parcourant les deux principaux protagonistes, que l'on en sort avec un bien-etre aussi imprevu que travaillé sous la plume de l'écrivain. Bref, j'ai définitivement accroché à Banana! Et rien que pour Peau Dur, je vous la recommande à tous, c'est plus qu'un conseil d'ami, c'est un impératif d'ami!Razz
Tellement apaisé par cette inopinée tranquilité, je n'osais pas m'investir par dans la seconde nouvelle de peur d'etre déçu ou de rompre ce charme littéraire. Je ne pense pas que c'était par peur de la déception mais je pense plutot que je n'étais pas tout à fait "sorti" de cette nouvelle et qu'aucun autre récit ne pouvait prendre sa place.
La seconde raison provenait ma situation familiale, ma grand-mère ayant été en mauavais point, abordé un livre sur le deuil ne m'enchantais pas trop. La littérature peut elle apaiser ses souffrances ? Du moins, lire ? Parce qu'écrire, je pense qu'il n'y a pas à en douter.



J'ai très vite prété ce livre à un ami, qui fut à son tour retourné par le charme de cette prose. Depuis le livre a circulé en de nombreuses mains lol... Surprised
Je tiens à souligner par là que prêter ses bouquin, faire partager ce que l'on aime est une chose tout à fait géniale. J'avais peu l'occasion de le faire auparavant puisque je lisais peu lol, mais c'est vraiment une expérience à faire! Wink



J'ai ensuite acheté un autre livre de Banana Yoshimoto, son tout premier livre, si célèbre au Japon : Kitchen

Un livre comportant une fois de plus deux nouvelles. La principale Kitchen est la rencontre d'une jeune fille Mikage avec Yuichi un ami de sa classe qui travaille comme fleuriste, au tempérament intriguant. Après la mort sa grand-mère, seule famille de Mikage, cette dernière va se voir proposer de vivre chez Yuichi et par cette occasion va découvrir Eriko, la mère transsexuelle, qui construira chez Mikage l'image d'une liberté surprenante.
La seconde se nomme Moonlight Shadow


Là encore, pour des raisons de débordement, je n'ai pu le finir. Mais ce livre est à son tour d'un lyrisme impressionnant. A travers des objets de moindre importance, Banana Yoshimoto va réussir à nous rendre compte de l'attachement sentimentalo-symbolique de Mikage.
Et il y a cette étonnante écriture de Banana à la fois simple et épurée, d'une forte puissance lyrique, qui peut basculer avec légèreté d'une simple description à des phases de reflexion très succinte, plutot meme des remarques un peu philosophiques, une sorte de pause dans le temps qui synthètise, au détour de moments qui peuvent paraitre anodins, une sorte de sipriritualité dévoilée. Il y a des phrases qui allie à la fois légèreté et simplicité, et, une clarté du réel.

Depuis, j'en ai lu des livres. Mais je n'ai jamais retrouvé cela. C'est bien sur normal, à chaque écrivain son style. Mais c'est étonnant. Je crois que vous l'aurez compris : elle est pour moi unique.
Il y a qu'une fois que j'ai ressenti cette etonnement, sous une écriture simple mais avec une force nettement plus brute, plus franche.
C'est Jean-Paul Sartre. Mais ce n'est pas la meme évocation.



De son coté, mon pote a acheté d'autres livres de Banana Yoshimoto qui ecrit essentiellement des receuils de nouvelles. On peut compter N-P, dont la nouvelle principale s'articule autour d'un livre inachevé qui passe d'auteur en auteur pour finir sa rédaction lorsque ces derniers ne se retrouve pas mort à ses cotés. Je ne l'ai pas lu, mais une fois plus, un sujet qui baigne avec l'occulte "surréaliste" comme pote aime le qualifier, et l'étrange.
Et Lézard, receuil de 6 nouvelles que mon ami m'a prété depuis quelques temps mais que je viens seulement de commencer en poitillé par manque de temps.



Je pense que Paulette pourra nous faire de meilleure résumé là-dessus. C'est un peu fouilli tout cela, mais ce sont les sentiments qui parle lol...
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MessagePosté le: Mar Nov 28, 2006 12:22    Sujet du message: Répondre en citant

Vens a écrit:
Yeah!!!
Super content qu'il y ait ici des personnes qui connaissent Banana Yoshimoto! Razz


moi aussi je connais


c'est lui
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Paulette
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MessagePosté le: Mer Nov 29, 2006 17:03    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Vens, je confirme tout ce que tu a dit..
et je te remercie d'avoir pris le temps de nous faire un long message !
Je rajoute en plus de l'incitation à les lire entièrement !
Je pense avoir lu toutes les oeuvres traduites en français de Banana (split),
et c'est elle qui m'a donné envie de découvrir la littérature japonaise...
alors, merci Banana (split),

Si tu veux mon point de vue sur "dur dur", j'avais écrit ça,
.
Je pense que j'ai été le plus marquée par "Kitchen",
sans doute parceque c'est la premier roman que j'avais lu d'elle.
Je les ai aussi offert par paquet...

Je ne veux pas faire de prosélytisme... mais si tu as aimé Banana (split),
il faut vraiment que tu lises du Ogawa... (le recueil de nouvelles que j'ai indiqué ci dessus ne demande pas trop de temps).

Bananement Tienne,

Paulette.
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