Après Shortbus, voilà de nouveau un film qui m'a laissé bouche béante durant les 15 dernières minutes, littéralement cramponné à mes coussin...
Pour être honnête j'ai été sublimé...
Et je ne comprends pas les critiques évoquant un film "léthargique"...
Pour ceux qui ne savent toujours pas de quoi je parle, voici un petit résumé de ce film datant de 2004.
Allemagne, 1929. Deux amis au lycée. Le premier est un poète introverti (Gunter), le deuxième un blond rêveur-charmeur...
Le poète apprécie plus que raisonnablement la jeune soeur, Hilde, du blond... (Excusez moi, je n'ai pas tous les noms en tête).
Pire que son frère, elle ne peut s'empêcher de s'approprier l'ensemble du genre mâle, une sorte de succube aux traits flatteurs.
Cependant, dans une société ou le bonheur est idyllique, les jeunes hommes montent un club de suicide. Le jour ou ils ne ressentiront plus l'Amour de l'autre, le jour où tout espoir et tout bonheur auront atteint leur paroxysme avant de s'abîmer, alors ils se suicideront, emportant avec eux l'objet de leur malheur...
Un amoureux partagé entre le frère et la soeur, une amie timorée, des jeunes en déroutes, de l'alcool, des parents absents, des anachronismes (comme le scratching sur le grammophone) et des silences lancinant font de ce film une prouesse émotionnelle et technique.
