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l'homosexualité : behaviorisme contre natalisme
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 8:41    Sujet du message: Répondre en citant

walooh a écrit:
La psychologie comme la psychiatrie ont depuis longtemps abandonné l'idée de l'homosexualité comme d'une perversité ou d'une maladie mentale...


La suppression de l'homosexualité de la liste des maladies mentales constituée par l'American psychiatrist Association date (seulement) de 1973... Et pour que dans la tête des psy et de tous, ne subsiste plus de trace que, quelquepart, on a des pb ou on a eu des pb petit pour être comme ça, je crois qu'il faut attendre encore...
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 9:08    Sujet du message: Répondre en citant

walooh a écrit:
Pour le reste, sur la question de Science sociale, il faut voir la reaction de 90% des géographes ou des historiens (100%) à la lecture d'articles à tendance moyennement mathématique, rien d'autre à dire...


Bon, étant géographe, je me permets de réagir. La géographie connait depuis une vingtaine d'années une grande mutation en redéfinissant ses paradigmes. Abandonnant en grande partie sa branche science naturelle (principalement la géophysique, qu'elle abandonne aux géologues), elle est devenue une véritable science humaine, dont le but est d'étudier les phénomènes spaciaux provoqués par les activités humaines. Ce faisant, pour analyser et expliquer ces phénomènes, aujourd'hui, la géographie utilise toutes les sciences possibles utiles pour comprendre ces phénomènes.
Ainsi, par exemple, pour étudier la géographie des espaces agricoles sur la Terre, le géographe va utiliser les sciences naturelles (climatologie, géologie - pour expliquer le poids du milieu sur le choix des cultures ; biologie pour comprendre la sélection des espèces, le choix des OGM, etc...), les sciences économiques (théorie distance/coût, transport, marché...), sociales et culturelles (notion de "civilisations alimentaires", choix d'aménagements, etc...).
Les sciences dures ne sont pas écartées : des théories géographiques utilisent bien au contraire des mathématiques depuis plus d'un siècle déjà (là, comme je ne suis pas chez moi, je ne peut te redonner les noms de ces lois).
Tu as en fait à l'esprit ce que l'on appelle l'ancienne géographie. La nouvelle géographie s'impose progressivement. Mais il y a toujours un décalage important entre la science universitaire et l'enseignement scolaire (20 ans de décallage en moyenne).
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 9:23    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis d'accord avec toi Walooh.

Vangelis je te donne mon point de vu sur ta question. J'ai dit qu'il se pouvait qu'un homme pouvait en rejetant l'éducation hétéro qu'il a reçu prendre des attitudes éfféminés. Mais ce n'ai pas la seul raison qui peut mené un homme à devenir éfféminer. Il y a bien d'autres rasons, une éducation au contraire tres proches de celles des femmes, ou alors il peut rejeter une éducation trop macho pour d'autre raison que le fait d'etre homo et donc préféré des attitudes réservés aux femmes (je tiens à préciser pour ne froisser personne que quand je parle d'attitude de femme et d'homme, je parle des caractéristiques attribuées à l'un et à l'autre par la société de façon arbitraire et que je n'approuve pas).

Le problème en prison c'est que l'hétéro au traits fins va etre vu comme un homo car pour l'hétéro agresseur son comportement est proche de celui d'une femme. Car dans sa tete un homme doit etre d'une certaine façon et une femme d'une autre façon. Les codes de conduites ne sont pas les meme, il y a mauvaise interprétation.

Alors en ce qui concerne la punition, si l'agresseur se contente d'injure et de coup c'est que dans ça tete un homme "éfféminé" c'est inaxéptable et ne le supporte pas. Par contre s'il le viole.... c'est plus compliqué je pense... On peut pas forcement dire qu'il s'agit d'un homo refoulé. Il a son code de conduite dans sa tete et il se peut que à cause du code qu'on lui a enrassiné dans le crane il ai enfouit bien profont son homosexualité et qu'il se sert de l'excuse de la punition pr assouvir ses reel désir... Mais ça peut etre encore plus compliqué car certaines raisons peuvent pousser des hétéros à avoir des comportement homosexuels sans pour autant etre homo surtout en milieu carceral... oui c'est pas simple...

Voila ce que je pense...
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 11:59    Sujet du message: Répondre en citant

tkf a écrit:
walooh a écrit:
Pour le reste, sur la question de Science sociale, il faut voir la reaction de 90% des géographes ou des historiens (100%) à la lecture d'articles à tendance moyennement mathématique, rien d'autre à dire...


Bon, étant géographe, je me permets de réagir. La géographie connait depuis une vingtaine d'années une grande mutation en redéfinissant ses paradigmes. Abandonnant en grande partie sa branche science naturelle (principalement la géophysique, qu'elle abandonne aux géologues), elle est devenue une véritable science humaine, dont le but est d'étudier les phénomènes spaciaux provoqués par les activités humaines. Ce faisant, pour analyser et expliquer ces phénomènes, aujourd'hui, la géographie utilise toutes les sciences possibles utiles pour comprendre ces phénomènes.
Ainsi, par exemple, pour étudier la géographie des espaces agricoles sur la Terre, le géographe va utiliser les sciences naturelles (climatologie, géologie - pour expliquer le poids du milieu sur le choix des cultures ; biologie pour comprendre la sélection des espèces, le choix des OGM, etc...), les sciences économiques (théorie distance/coût, transport, marché...), sociales et culturelles (notion de "civilisations alimentaires", choix d'aménagements, etc...).
Les sciences dures ne sont pas écartées : des théories géographiques utilisent bien au contraire des mathématiques depuis plus d'un siècle déjà (là, comme je ne suis pas chez moi, je ne peut te redonner les noms de ces lois).
Tu as en fait à l'esprit ce que l'on appelle l'ancienne géographie. La nouvelle géographie s'impose progressivement. Mais il y a toujours un décalage important entre la science universitaire et l'enseignement scolaire (20 ans de décallage en moyenne).


Merci à un geographe d'intervenir...
Alros je suis d'accord oui effectivement mais regardes en face les choses : quelles sont les laboratoires qui acceptent les mathématiques : Caen, Besançon, Nice eventuellement grenoble, evidemment Paris I + d'autres... Rouen, un peu Le Havre, Maintenant poitiers, Tours, ... ca evolue mais doucement...trop de géographes des anciennes Ecoles refutent les idées les plus récentes... Il est impossible de placer une théorie géographique en raison du relativisme, blocage du système...
Tu vas me dire les théories, il y en a...Et bien je te dirais oui et non...
Le chaos et la synergétique, c'est une transposition des sciences dures, la théorie economique, c'est de l'economie, les anciennes idées, c'est pas des théories (la théorie a toujours un coeur mathématique). Par ailleurs par théorie, il faut entendre observation-hypothèse demonstration et loi...
J'en ai pas vu beaucoup a par les travaux sur les Fractals portant sur les villes. L'auteur des théories minimise lui-même la portée en annoncant cela comme de l'observation, je suis pas d'accord, c'est de la théorie...
Sinon, en dehors de cela le geographe est un pur technicien, informaticien, SIG, et maintenant automate cellulaire. C'est une grande chance pour la discipline mais en même temps, sans théorie on ne peut pas avancer et la géographie est dominées par des transpositions venant des autres sciences, principalement dures.
Sur l'Economie, la théorie des Rentes d'Alonso est d'un grand Apport mais pose les questions en terme de Coût, je m'interroge sur le sens humain. Après il y a effectivement l'Economie Geographique de Ogawa Fujita et tous les travaux empiriques et théoriques très interessants de Dijon (LEG), on a aussi les travaux portant sur Bussière et les fonctions de densité, l'accessibilité et la vitesse. Je considère cela comme de la géographie même s'il s'agit d'economie dans les statuts. Le résultat dans cette affaire est que l'Economie fait la théorie que les géographes sont incapables de faire par manque de pratique des mathématiques.

Pour l'apport des sciences dures, on a la synergetique, c'est une super idée, j'aime beaucoup et le modèle de Voltera Lotka a de grandes potentialités. On a ensuite les fonctions basiques des croissance qui sont d'un apport limité si elles sont utilisées sans fondement théorique (logistique, exponentiel).
Après, on a aussi les fractals, la c'est plus compliqué, pour faire simple, on a des lois hierarchiques de reproduction d'un même motif à l'infiniment petit (presentation très simplistes il faudrait les formules pour bien faire). C'est un peu comme ca qu'on peut voir la ville. ca permet la simulation de la croissance (Nice).

En dehors de ca, on a de la technique (informatique...), c'est super utile, c'est fondamental mais c'est pas tout. J'ai decouvert recemment aussi dans un écrit d'autres travaux qui sont intermédaires entre théorie et technique pure, beaucoup plus proches de la théorie, agréable surprise.

Ah oui j'A oublié evidemment la plus celebre des lois : gravitaire Reilly et Stewart et puis encore Wilson (Ingénieurs des Ponts). On explique la ville par la gravitation d'ou une très recente théorie allant vers une relativité (article très recent d'un philosophe peut être physicien, je sais pas).
Le pb dans cette histoire, on continue dans les transpositions, pas de sens humain. la géographie est une Science humaine et les champs electrostatiques sont interessants mais...par aillieurs, la ville = planète, c'est, c'est un possiblité mais est ce la voie à suivre. On peut aussi faire une théorie basée sur Newton pour les villes, c'est possible... Laughing mais incomplet...

Enfin je suis pas la pour ca...et le débat a un peu devié.
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 15:59    Sujet du message: Répondre en citant

En même temps, c'est bien joli tout ça, mais pour pouvoir prendre en compte ce genre de théories tout de même très complexes (chaos, fractals, gravitaire, etc. -que j'avais oublié de citer dans mon précédent message, j'avoue), il faut un sérieux bagage et une formation longue en mathématiques. Ce qui ne s'acquiert pas comme ça.

En France, une bonne interdisciplinarité est relativement complexe à avoir, parce que ce n'est pas vraiment le modèle dominant (l'ENS Ulm commence à s'y mettre sérieusement, je crois). Mais c'est parfaitement faux de dire que les géographes, les historiens ou les sociologues fuient devant les modèles mathématiques et ne les incluent pas à leurs recherches. Ce qui est beaucoup développé aujourd'hui, c'est la coopération entre plusieurs chercheurs ou laboratoires rattachés aux différentes "matières". Mais comme on commence à s'apercevoir vraiment qu'il n'y a pas d'autre issue que l'interdisciplinarité, on commence à s'y mettre pour de bon et à l'encourager. (Je signale à tout hasard que le gouvernement n'y met pas vraiment du sien : ça coûte cher d'offrir une double formation à chaque étudiant...)

C'est toutefois faux d'affirmer que ça n'existe pas ou que c'est à l'état reliquaire. Depuis très longtemps les sciences dures et sociales entretiennent des relations tumultueuses, mais suivies. D'autant plus que, comme tu sembles l'admettre, la modélisation ne peut rendre compte de tout lorsque l'humain est pris en compte.
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walooh
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MessagePosté le: Mer Aoû 30, 2006 17:16    Sujet du message: Répondre en citant

Potiron a écrit:
En même temps, c'est bien joli tout ça, mais pour pouvoir prendre en compte ce genre de théories tout de même très complexes (chaos, fractals, gravitaire, etc. -que j'avais oublié de citer dans mon précédent message, j'avoue), il faut un sérieux bagage et une formation longue en mathématiques. Ce qui ne s'acquiert pas comme ça.

En France, une bonne interdisciplinarité est relativement complexe à avoir, parce que ce n'est pas vraiment le modèle dominant (l'ENS Ulm commence à s'y mettre sérieusement, je crois). Mais c'est parfaitement faux de dire que les géographes, les historiens ou les sociologues fuient devant les modèles mathématiques et ne les incluent pas à leurs recherches. Ce qui est beaucoup développé aujourd'hui, c'est la coopération entre plusieurs chercheurs ou laboratoires rattachés aux différentes "matières". Mais comme on commence à s'apercevoir vraiment qu'il n'y a pas d'autre issue que l'interdisciplinarité, on commence à s'y mettre pour de bon et à l'encourager. (Je signale à tout hasard que le gouvernement n'y met pas vraiment du sien : ça coûte cher d'offrir une double formation à chaque étudiant...)

C'est toutefois faux d'affirmer que ça n'existe pas ou que c'est à l'état reliquaire. Depuis très longtemps les sciences dures et sociales entretiennent des relations tumultueuses, mais suivies. D'autant plus que, comme tu sembles l'admettre, la modélisation ne peut rendre compte de tout lorsque l'humain est pris en compte.


Une seule phrase tout est irrationnel tant que l'on ne l'a pas rationalisé.

Pour le reste, je vous rejoins, c'est difficile de travailler sur ces questions relativement complexes pour un non scintifique de formation mais pas impossible. Les mathémtiques employées ne depassent jamais le niveau terminal scientifique. N'importe quel bac S peut comprendre ce genre de théorie, enfin je crois. tout est est une question de volonté. s'y plonger, prendre le temps d'y reflechir. La difficulté n'etant pas de comprendre mais de produire (imaginer est souvent difficile car il est necessaire d'avoir l'intuition).
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satellite
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 4:03    Sujet du message: Répondre en citant

pour en revenir au débat initial [parce que anyway j'ai pas assez de connaissances pour émettre une quelconque idée à propos des géographes scientifiques].

je crois pas que l'homosexualité soit acquise. si elle était acquise, comment se fait-il que la plupart des gens sur ce forum affirment "avoir toujours été gay/lesbienne mais sans s'en rendre compte quand ils étaient enfants" !?! je crois pas que les gens "deviennent" gays. j'ai eu une enfance très heureuse, jamais un homme ne m'a fait de mal, je m'entend bien avec ma mère, alors qu'est ce qui me pousse au lesbiannisme ??? et pis si on "apprend" à être gay, ça voudrait aussi dire qu'on peut "désapprendre" ce dont je doute fortement.

les scientifiques affirment que l'amour ainsi que l'attirance sexuelle ne seraient qu'une question d'hormones. alors pourquoi les cerveaux de certains hommes réagissent au contact d'un autre mâle alors que ses confrères réagissent au contact d'une femme !?! c'est biologique.
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 4:26    Sujet du message: Répondre en citant

satellite a écrit:
pour en revenir au débat initial [parce que anyway j'ai pas assez de connaissances pour émettre une quelconque idée à propos des géographes scientifiques].

je crois pas que l'homosexualité soit acquise. si elle était acquise, comment se fait-il que la plupart des gens sur ce forum affirment "avoir toujours été gay/lesbienne mais sans s'en rendre compte quand ils étaient enfants" !?! je crois pas que les gens "deviennent" gays. j'ai eu une enfance très heureuse, jamais un homme ne m'a fait de mal, je m'entend bien avec ma mère, alors qu'est ce qui me pousse au lesbiannisme ??? et pis si on "apprend" à être gay, ça voudrait aussi dire qu'on peut "désapprendre" ce dont je doute fortement.

les scientifiques affirment que l'amour ainsi que l'attirance sexuelle ne seraient qu'une question d'hormones. alors pourquoi les cerveaux de certains hommes réagissent au contact d'un autre mâle alors que ses confrères réagissent au contact d'une femme !?! c'est biologique.


Ça me fait bien marrer, des gens qui affirment avoir été quelque chose sans s'en rendre compte. Ça sent l'autopersuasion à plein nez, non ?

Je suis à 200% d'accord avec Potiron lorsqu'elle dit
Citation:
Elle peut pas être acquise sans qu'entre en compte le rapport à la mère ?



(Pour moi, c'est entièrement acquis, mais pas dans le sens commun du terme. On ne naît pas homosexuel, on le devient. Comme on devient bon en maths, comme on devient amateur de brocolis.)


A ceci près que oui, en disant ça on se heurte à des réponses du type "aimer les brocolis c'est inné", et pourtant en vertu de quoi on se permet de l'affirmer... L'acquisition de l'homosexualité ne tient pas qu'au rapport à la mère, et elle peut se faire à différents stades du développement. Par dessus ça se greffent auto-persuasion et non-acceptation qui brouillent encore un peu les pistes...

Pour moi, vouloir déclarer l'homosexualité innée, c'est un refuge. On connaît bien mieux les mécanismes psycho-affectifs capables de jouer un rôle là-dedans que les chromosomes censés le faire.

Vangelis, l'exemple des pisons, casernes, internats... est biaisé à la base : dans tout milieu fermé, la sexualité s'exprimera de gré ou de force, donc nécessairement sur un mode homosexuel, par défaut. Certes, l'homosexualité se définit comme un désir (et non un acte) envers le même sexe, mais dans ton exemple ce désir n'a aucune chance d'être confronté aux deux sexes... Donc n'est pas homosexuel parce qu'il n'a pas eu l'occasion d'être (même potentiellement) hétérosexuel. Par ailleurs, ces hommes n'ont peut-être même pas de désir, et leur homosexualité ne serait alor que "factuelle", donc factice, puisque nonliée à leur désir.

Enfin, je n'aime pas trop l'expression "behaviorisme", parce qu'elle sous-entend 1) que l'homosexualité est un "comportement", alors qu'a priori elle n'est qu'un état de fait que chaque individu peut décider de "jouer" ou non 2) elle laisse l'ambiguïté derrière le mot comportement : on pourrait croire qu'elle relève d'un choix délibéré. C'est comme quand on dit : "je suis homo et j'en suis fier". Comment se targuer de quelque chose que l'on ne choisit pas ?

(Merde, ça fait vachement de lignes au final)
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 8:20    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne pense pas non plus que l'homosexualité soit inné ou qu'elle soit directement lié au rapport que l'on peut entretenir avec sa mère. Toutefois je ne suis pas totalement d'accord avec toi Syrinx...

Syrinx a écrit:
Vangelis, l'exemple des pisons, casernes, internats... est biaisé à la base : dans tout milieu fermé, la sexualité s'exprimera de gré ou de force, donc nécessairement sur un mode homosexuel, par défaut. Certes, l'homosexualité se définit comme un désir (et non un acte) envers le même sexe, mais dans ton exemple ce désir n'a aucune chance d'être confronté aux deux sexes... Donc n'est pas homosexuel parce qu'il n'a pas eu l'occasion d'être (même potentiellement) hétérosexuel. Par ailleurs, ces hommes n'ont peut-être même pas de désir, et leur homosexualité ne serait alor que "factuelle", donc factice, puisque nonliée à leur désir.

Enfin, je n'aime pas trop l'expression "behaviorisme", parce qu'elle sous-entend 1) que l'homosexualité est un "comportement", alors qu'a priori elle n'est qu'un état de fait que chaque individu peut décider de "jouer" ou non 2) elle laisse l'ambiguïté derrière le mot comportement : on pourrait croire qu'elle relève d'un choix délibéré. C'est comme quand on dit : "je suis homo et j'en suis fier". Comment se targuer de quelque chose que l'on ne choisit pas ?

(Merde, ça fait vachement de lignes au final)


Comme je l'ai dit plus haut, il est tout à fait possible de parler de comportement homosexuel. En effet des hétéros peuvent parfois avoir des actes sexuels de nature homosexuelle tout en restant hétéro. Dans certain milieu cloisonner comme le milieu carcerale ça arrive. Et comme tu le dis toi meme cette acte ne satisfait pas réellement l'envie de ce dernier.

De la meme façon on peut parler de comportement hétérosexuel (bien que cela ne me plaise pas) chez certaiins homoséxuel. On sait bien que par obligation ou par curieusité certains homos ont des rapports hétérosexuels et pourtant ils restent des homos.

Je ne cherche pas à réduire l'homosexualité à un comportement mais je tiens seulement à préciser que bien que l'homosexualité soit une sexualité bien distinct tout comme l'hétérosexualité et que donc cela suppose que 2 individus de meme sex peuvent avoir un véritable amour l'un pour l'autre etc... tout comme l'héterosexualité, on peut parler également de comportement de l'une ou l'autre.
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 12:38    Sujet du message: Répondre en citant

Non ben moi je suis tout à fait d'accord avec toi en fait... Y'a pas d eproblème !

(en même tmeps je viens de me taper une nuit blanche à faire de l'anat donc si ça se trouve j'ai rien compris à ce que je viens de lire Mr. Green)

Personnellement plutôt que de parler de "comportement" je préfère parler de désir (la vraie définition) ou d'actes (les faits, qui comme tu le soulignes sont parfois détachés du désir), parce que dans le mot comportement, on retoruve les deux (voire plus) donc c'est plus ambigu...


Dernière édition par Syrinx le Ven Sep 01, 2006 20:54; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 20:53    Sujet du message: Répondre en citant

Bon maintenant que c'est la rentrée je n'ai plus vraiment le temps de participer à ce débat qui demande beaucoup de recherche épistémologique (que je n'ai pu terminer). J'y reviendrais plus tard (peut-être aux prochaines vacances). Je me contenterais de dire ceci :
- ta vison de la géographie n'est pas actualisée ni complète. Lis un livre d'épistéologie de géographie.
- vous débattez dans le vide car vous ne pouvez que supposer, rien prouver. Ce ne sont pas des faits mais des opinions que vous lancez. Comme tu l'a montré avec tes liens, c'est sans fin.
- il faut à mon sens plutôt débattre sur la manière d'effectuer les recherches pour répondre à cette question. Bref, voir quelles disciplines peuvent aider à résoudre cette énigme ; voir quelles sont leurs connexions afin d'effectuer une analyse systémique, seule capable de répondre à un sujet aussi complexe ; voir quels paradigmes et quels concepts doivent être écartés ou privilégiés (par exemple je ne suis pas sûr que nous devons raisonner ici en terme de sexualité : on peut être homosexuel rien quand étant amoureux).

Cela me gonfle que ce débat ne soit pas arrivé plus tôt.
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MessagePosté le: Ven Sep 01, 2006 21:49    Sujet du message: Répondre en citant

Personnellement, quand je dis que je définis l'homosexualité en termes de désir tourné vers le même sexe, je ne réduis pas le désir au domaine du sexe, et encore moins des phéromones. Après ce que la géographie a à voir là-dedans...

Et puis si on pouvait prouver quoi que ce soit, y'aurait pas de débat Wink
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MessagePosté le: Sam Sep 02, 2006 3:09    Sujet du message: Répondre en citant

tkf a écrit:
Bon maintenant que c'est la rentrée je n'ai plus vraiment le temps de participer à ce débat qui demande beaucoup de recherche épistémologique (que je n'ai pu terminer). J'y reviendrais plus tard (peut-être aux prochaines vacances). Je me contenterais de dire ceci :
- ta vison de la géographie n'est pas actualisée ni complète. Lis un livre d'épistéologie de géographie.
- vous débattez dans le vide car vous ne pouvez que supposer, rien prouver. Ce ne sont pas des faits mais des opinions que vous lancez. Comme tu l'a montré avec tes liens, c'est sans fin.
- il faut à mon sens plutôt débattre sur la manière d'effectuer les recherches pour répondre à cette question. Bref, voir quelles disciplines peuvent aider à résoudre cette énigme ; voir quelles sont leurs connexions afin d'effectuer une analyse systémique, seule capable de répondre à un sujet aussi complexe ; voir quels paradigmes et quels concepts doivent être écartés ou privilégiés (par exemple je ne suis pas sûr que nous devons raisonner ici en terme de sexualité : on peut être homosexuel rien quand étant amoureux).

Cela me gonfle que ce débat ne soit pas arrivé plus tôt.


Bon alors je vais repondre aussi, alors je suis d'accord avec notre ami tre zen du forum à 4000 % un desir, c'est un fait, tout le reste est superflu, ensuite natalisme essentiellement.
- Pour la géographie, je prefere ne pas repondr car je me ferais probablement des amis et j'en ai enormement deja Very Happy (j'ai bien l'impression), bref. Seulement une chose je peux pas m'en empecher la géographie ca se pratique pas à coup de bouquins d'epistemos très interessants certes et passionnants mais le pb c'est que la quantative il faut la pratiquer plutot qu'en parler car on risque de raconter de grosses conneries...
- et puis pour ensuite pour donner d'autres elements et ainsi clore tous mes debats sur les autres topics ici car moi aussi j'aurais pas le temps, l'amour gay c'est possible, ya des types super sympas mais parfois il faut mettre de côté ses passions pour voir la beauté. Cette deniere prend toujours une curieuse habitude se cacacher la on s'attend le moins à la voir venir... Wink
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MessagePosté le: Lun Sep 04, 2006 8:51    Sujet du message: Répondre en citant

Moi je suis assez satisfait de ce qui a été bien meme s'il ne se poursuit pas au contraire. En fait je crois qu'il serait difficil d'en trouver une fin...

Il sera difficile de trouvé une belle théorie prouvée, universelle et vraie. La raison est simple on s'appuie sur un therme que l'on cherche à déffinir mais qui n'a pas de déffinition universelle, le mot "homosexuelle". Et oui si je vous dit que ce mot n'a pas de déffinition que l'on pourrais arréter, difficil à croire... Et bien oui ce mot a une déffinition qui change selon la culture de chacun. Au méxique par exemple la sodomie est la pratique la plus courante. Un homme peut la pratiquer sur un homme ou une femme il sera toujours hétéro. Par contre l'homme qui se fait sodomiser, lui est un homo... Si un nléxicain s'était ajouté au débat, je crois que tout aurait été encore plus compliqué.

Ce n'est pas tout dans certaines cultures, le désir et l'Amour n'ont pas du tout de sex. On peut etre avec un homme ou une femme, il n'est pas util de faire de distinction entre une sexualité ou l'autre, il n'y a qu'une sexualité, celle de faire tout!!! N'allez pas leur parler de faire des distinctions entre homo et hétéros cela leur semblerait inutil...

Donc moi je dis que ce débat était bien car justement chacun à parler avec ses opinions, ce qu'il sait de ses lecture ste de son vécu; que chacun a pue s'ouvrir à d'autre réfléxion. L'essenciel est d'avoir partagé des façons de voir différentes, je crois que c'est ça un débat... Wink
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