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la LRU
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brita
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MessagePosté le: Dim Nov 18, 2007 17:52    Sujet du message: la LRU Répondre en citant

Alors, comme dit dans le topic actualité, ici: la loi LRU (liberté et responsabilité des universités) soulève une ferme opposition d'étudiants, de profs de fac et de chercheurs.

Le texte de la loi est disponible ici (merci potiron): sur le site de l'assemblée nationale

Vous pouvez trouver les principaux reproches faits à cette loi et les raisons du soulèvement là:sur le site sauvons la recherche
et là par exemple :sur le site de Sud étudiant.

Personnellement, je me suis engagée; tout en ne faisant partie d'aucun partit et d'aucun syndicat, dans la lutte pour l'abrogation de cette loi, et ce pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, cette loi changerait le but des universités.
En effet, l'université à été concue, contrairement aux grandes écoles, BTS, et autres diplômes du supérieur, pour faire avancer le savoir, la recherche. Ce n'est pas un hasard si les premières universités sont contemporaines à l'humanisme.
Or, deux points dans la loi remettent en cause cette visée de l'université: la sélection à l'entrée des filières les moins porteuses d'emplois, et le financement autonome des universités (donc, par recours au secteur privé et aux entrepises.)
Pour le premier point, cela veut dire que si tu sors d'une TL par exemple sans y avoir été brillant, avec 10/20 toute l'année, par exemple, car le programme ne t'intéressait pas et que tu tombes amoueux de la sociologie: tu veux apprendre. Pour toi, pour comprendre le monde, pour acquérir un savoir, quite à prendre le risque de faire ensuite un job qui n'a rien à voir, de faire après un master, un diplôme court dans un secteur technique, mais là, tu es jeune, c'est le moment où il t'est facile d'emmagisiner des logiques, d'apprendre des méthodes analytiques, etc.
EH bien tu ne pourras pas. Tu pourras très bien t'inscrire en maths, mais pas dans ce qui te passionne.

Ensuite, pour le deuxième point, imagine: tu as fait une licence. Tu veux te lancer dans un master. Dans n'importe quel matière, le problème est là commun aux sciences physiques, bio, sciences humaines, tout.
Tu as un sujet qui peut faire avancer le savoir. Manque de pot, il n'aura pas d'application commerciale. Eh bien, ton budget, tu le trouves où? Tu ne le trouve pas. L'Etat ne va pas le financer, puisque la fac est censée trouver elle même son argent. Si ta fac est riche, ça ira, elle poura se permettre de faire des recherches non rentable, mais si elle ne l'est pas... aux oubliettes.

Je passe sur le super-pouvoir des présidents de fac, sur les problèmes de frais d'inscriptions qui vont forcèment augmenter d'une manière insoutenable, sur la disparition effective (la rentrée prochiane dans ma fac) de masters pros et de masters recherches (chez moi en socio et en art), et sur diverses autres aberrations.

Le problème que ca me pose, c'est que philophiquement parlant, cela subordonne le savoir et la culture au commercialisme, à la rentabilité.
Vive dans une société prospère mais qui ne se donne pas les moyens d'acceder à la connaissance, pour moi, n'a pas de sens.

Je vous laisse réagir !
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Potiron
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MessagePosté le: Dim Nov 18, 2007 23:12    Sujet du message: Répondre en citant

Attention, tartine. Mr. Green

Cette loi est non seulement bancale et irréfléchie, mais elle est en plus fondamentalement improductive et destructrice à long terme pour l’Université française (aussi bien du point de vue de l’enseignement que de celui de la recherche). Comme pour ses autres réformes passées cet été « dans l’urgence », le gouvernement a confondu vitesse et précipitation tout en présentant la rapidité de ses actions comme une garantie de son efficacité. Le problème est que dans la précipitation, il ne se fonde que sur ce qu’il veut bien entendre ou lire. Ainsi l’on trouve aux fondements des décisions du ministère des rapports univoques, rédigés par les mêmes personnes, sans pluralité de vue aucune (en l’occurrence, beaucoup desdits rapports sont dirigés par des membres de partis de droite ou de l’OCDE…). Ces observations préliminaires sont importantes, car si tout le monde est d’accord pour dire qu’une réforme est nécessaire, le gouvernement manipule des ficelles assez grosses, mais jamais mises à jour, pour imposer l’idée que la réforme nécessaire est celle qu’il définit (et seulement elle). Les alternatives, qui existent pourtant, sont passées sous silence.

Il faut d’abord s’entendre sur la mission de l’Université et sur les problèmes qui l’empêchent d’effectuer cette mission. Sur ces points, Nicolas Sarkozy a tranché : l’Université a pour but de professionnaliser ; ce qui l’en empêche est l’inadaptation de la structure et des enseignants aux réalités du monde économique contemporain. Il va sans dire que dans ce schéma de pensée, la « réalité du monde économique » est celle qui correspond aux vues de la droite.
Or, il me semble que les problèmes de l’Université aujourd’hui dessinent deux pôles principaux :
- manque de moyens (c’est le problème fondamental, d’où presque tout provient, et l’augmentation du budget présenté par la ministre est une vaste blague),
- formation insuffisante des étudiants dans le primaire et le secondaire (ce qui entraîne une accumulation de retards qui ne peuvent qu’engendrer cet « échec » dont on nous rebat les oreilles pour justifier la sélection à l’entrée) avec un encadrement des deux premières années trop lâches. Ainsi le problème de l’Université repose sur des dysfonctionnements qui la dépassent et qui relèvent d’une politique globale de l’enseignement jamais abordée comme telle.

Une phrase prononcée par Nicolas Sarkozy pendant la campagne donnait le ton : « Vous avez le droit de faire de la littérature ancienne, mais le contribuable n’a pas forcément à payer vos études si au bout il y a 1000 étudiants pour deux places. Les universités auront davantage d’argent pour créer des filières dans l’informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable mais l’Etat doit se préoccuper d’abord de la réussite professionnelle des jeunes. » Nicolas Sarkozy, 20 minutes, avril 2007. Sous-entendu : les filières littéraires (au sens large, les sciences humaines) n’offrent pas assez de « débouchés » ; elles sont au mieux un hobby qui offrent une culture générale et leur coût ne doit donc pas être supporté par la « collectivité » puisqu’en cela ces filières ne lui apportent rien. L’université est donc un lieu de production intellectuelle au service de la production matérielle. La théorie est subordonnée à la pratique.

C’est ce qui ressort dans la loi LRU :
- la recherche est soumise aux besoins à court et moyen terme des entreprises, notamment par le biais de l’ANR, organisation qui a pour but de remplacer le CNRS et qui présente de nombreux problèmes (pas de conseil scientifique, comités nommés et non élus, financement par appel à projet alors même que dans les faits la mise en concurrence n’aboutit pas à l’émulation mais à la sélection des plus forts ; et j’en passe tellement),
- l’objectif affiché de l’Université est la professionnalisation (par "l'orientation active") et plus la production du savoir, donc exit les sciences humaines, par essence improductives matériellement,
- ceci dans la continuité de ce qu’on fait subir aux enfants dans l’enseignement primaire et secondaire. Il faut se rappeler du rapport Benisti (« dépistage de la délinquance » à la maternelle), de l’apprentissage à 14 ans, de la volonté de supprimer le collège unique, de la suppression du nombre de postes d'enseignants (alors même qu'il y a besoin de baisser les effectifs des classes), de l’omniprésence des stages dès le collège, etc. Ceci aboutit à la progressive destruction du service public d’enseignement en vue de fonder une machine à former des travailleurs –et je sais de quoi je parle, je suis au cœur de ce système de « professionnalisation » dès le plus jeune âge.

S’ajoutent à ces caractéristiques d’autres problèmes, et en premier lieu la prise du pouvoir par le président de l’université (ce qui explique pourquoi tant d’entre eux soutiennent cette réforme), sans contre-pouvoir réel, laissant la porte ouverte au clientélisme –par exemple : il peut attribuer des primes. Ajoutons à cela l’entrée dans les CA (réduits de moitié) « d’au moins un chef d'entreprise ou cadre dirigeant d'entreprise et au moins un autre acteur du monde économique et social » avec parallèlement une division par 5 du nombre de représentants d’étudiants et une forte diminution de la représentation des personnels IATOS. Ce qui aboutit à une baisse de la démocratie au sein de l’administration de l’université en plus d’une remise en cause d’un principe fondateur de la recherche : la sélection par les pairs. Ce conseil d’administration réduit a plus encore de pouvoirs, aux dépens du conseil scientifique.

Un dernier risque : le désengagement de l’État et le financement entièrement privé des universités à long terme qui inféoderait la recherche et l’enseignement supérieur aux intérêts des entreprises, et contre lesquels aucune garantie n’est aujourd’hui apportée, que des « Paroles, paroles, paroles ». C'est dommageable à la recherche, mais si l'on veut rester dans l'esprit de cette loi, c'est aussi dommageable à l'économie puisque la recherche à long terme est essentielle pour garder une longueur d'avance sur les concurrents... Non seulement cette loi est mauvaise, mais en plus elle ne se donne même pas les moyens de ses ambitions, si tant est que ces dernières dépassent la simple aide détournée aux entreprises.


Édit : à la relecture, je m'aperçois que je n'ai pas assez insisté sur le fait que cette loi est dangereuse en elle-même, mais surtout en ce qu'elle ouvre des possibilités dangereuses (clientélisme, sélection à l'entrée, privatisation, renforcement des inégalités entre les établissements bien dotés et les autres), contre lesquelles elle ne pose aucune garantie. C'est d'ailleurs pour cela que la communauté universitaire se divise sur la position à adopter face à la loi LRU : l'abroger ou la modifier. Je soutiendrais pour ma part la première, mais je comprends qu'on préfère préciser la loi étant donnée l'urgence du besoin de réforme (n'empêche, il faut éviter la précipitation...).


Dernière édition par Potiron le Lun Nov 19, 2007 10:30; édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun Nov 19, 2007 10:17    Sujet du message: Répondre en citant

dès que je trouve une petite heure de libre, je vous répondrai Wink
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MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 0:30    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai rien à ajouter à la tartine de Potiron.
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MessagePosté le: Mar Nov 20, 2007 17:29    Sujet du message: Répondre en citant

En ce qui concerne les masters, il y a déjà une sélection en M2, la déplacer au M1 me paraît plutôt logique, ça ne rime à rien de faire une année si tu n'as pas l'intention de continuer.

Citation:
Ensuite, pour le deuxième point, imagine: tu as fait une licence. Tu veux te lancer dans un master. Dans n'importe quel matière, le problème est là commun aux sciences physiques, bio, sciences humaines, tout.
Tu as un sujet qui peut faire avancer le savoir. Manque de pot, il n'aura pas d'application commerciale. Eh bien, ton budget, tu le trouves où? Tu ne le trouve pas. L'Etat ne va pas le financer, puisque la fac est censée trouver elle même son argent. Si ta fac est riche, ça ira, elle poura se permettre de faire des recherches non rentable, mais si elle ne l'est pas... aux oubliettes.

Je ne sais pas comment ça se passe chez les littéraires, mais de mon coté la recherche en tant que telle commence en thèse (après le master, donc). A part ENS&Co, je pense pas qu'il y ait beaucoup d'Univ qui te "finance" à BAC+4 Wink
En supposant que tu parles de thèse ou même BAC+5, pour obtenir un financement c'est déjà coton, il n'y a rien d'automatique venant de l'Etat.
Si des financements privés arrivent (en plus des diverses bourses déjà existantes - qui ne vont de toute façon pas disparaitre vu la sélection qu'il y a déjà), je ne suis pas convaincu que la situation empirera (il n'y a pas énormément de marge Mr. Green )

Je ne fais que répondre à vos messages, je ne connais pas le détail de la LRU.
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Potiron
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 8:28    Sujet du message: Répondre en citant

PlaintecontriX a écrit:
En ce qui concerne les masters, il y a déjà une sélection en M2, la déplacer au M1 me paraît plutôt logique, ça ne rime à rien de faire une année si tu n'as pas l'intention de continuer.

Certes, m'ais l'indexer sur l'intérêt que ledit M2 pourrait revêtir dans le cadre d'une application pratique dans un domaine "à la mode" me paraît être une mauvaise chose (je ne sais pas si tu répondais à brita ; mon message n'est de toute façon qu'une remarque qui replace ta réaction dans le cadre de la LRU).

PlaintecontriX a écrit:
Je ne sais pas comment ça se passe chez les littéraires, mais de mon coté la recherche en tant que telle commence en thèse (après le master, donc).
La recherche commence en master pour les sciences humaines -avant c'était en maîtrise, une année spécialement dédiée à la recherche (donc peu de cours magistraux) et maintenant, c'est plutôt le M2, le M1 étant une sorte de mini-DEA pour la maîtrise. D'ailleurs, il me semble que c'est la même chose pour les autres sciences.
Cependant, elle n'est pas censée être financée (sauf pour les élèves boursiers bien entendu, mais dans leur cas la bourse ne dépend pas du sujet choisi -je crois) puisqu'elle est censée être faite en un an (enfin, deux fois un an). Mais ça ne lui retire pas son statut de recherche à part entière. En fait, l'intervention de brita est tout à fait valable pour les thèses autant que pour la recherche en général. Et le problème dans ce cas n'est pas le financement, mais la définition du domaine de recherches par des acteurs du monde économique qui y recourent pour des besoins à court et moyen terme (et dans ce cas, quid des sciences humaines ?).
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 18:42    Sujet du message: Répondre en citant

Arrêtes-moi si je me trompe, mais la LRU n'est pas censée interdire, ni même limiter les financements déjà existants (divers et variés...) ?
Dans ce cas puisqu'une thèse peut déjà être financée par une entreprise privée aujourd'hui, l'introduction d'industriels au CA ne changera pas grand chose et la définition de ton domaine de recherche ne sera influencée que si justement tu va chercher un financement privé.

Cependant si la LRU s'accompagne d'une coupe large sur les allocations de recherche, c'est en effet assez malsain puisque cela risque de produire les effets que tu prédis, mais je ne crois pas que ce soit le cas Erm...
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 19:26    Sujet du message: Répondre en citant

Les allocations de recherche sont très peu nombreuses ce qui fait qu'elles sont réservées aux normaliens et aux agrégés (au moins en sciences humaines). On n'a pas attendu la LRU pour réduire les allocations et les postes ouverts aux concours...

Pour le reste de la recherche, il faut voir comment marche l'ANR, nouvel organisme de financement censé remplacer à terme le CNRS :
- appels à projets sur des domaines précis toujours liés à des thèmes politico-économiques du moment
- "projets blancs" sans thème en théorie, mais donnant financement à extrêmement peu de projet, tous aussi indexés en pratique sur des thèmes à la mode.
Donc il ne reste plus grand chose pour la recherche libre (sans application pratique directe) et la recherche à long terme. Les matières littéraires sont complètement laissées de côté et les sciences humaines et sociales qui peuvent espérer quelque chose sont l'économie, les sciences psy et un peu la sociologie...
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MessagePosté le: Lun Déc 10, 2007 23:39    Sujet du message: Répondre en citant

A ce qu'il parait... Demain il y a de nouveaux blocage dans les universités et lycées... Je pense que ça ne marchera pas... A suivre...
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MessagePosté le: Mar Déc 11, 2007 9:03    Sujet du message: Répondre en citant

fjd59 a écrit:
A ce qu'il parait... Demain il y a de nouveaux blocage dans les universités et lycées... Je pense que ça ne marchera pas... A suivre...


Hier l'universitée de Montpellier à été bloquée, puis il y a eu un affrontement entre la police et les étudiants. Ce matin un "pseudo" manif à lieu a 10h30 je pense pas qu'il va y avoir du monde. En revanche jeudi entre la sncf et tout ^^
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MessagePosté le: Mar Déc 11, 2007 10:26    Sujet du message: Répondre en citant

Montpellier III fermée administrativement depuis hier suite à des affrontements physiques, après plus d'un mois de bloquage.
Lille III toujours bloquée, ça doit faire un mois et demi (blocage reconduit hier).
Lille I vient de revoter le blocage, après un déblocage d'une semaine...
Les média passent tout ça sous silence, c'est effrayant, mais le mouvement continue même s'il semble s'essoufler un peu.
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brita
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MessagePosté le: Mar Déc 11, 2007 10:38    Sujet du message: Répondre en citant

ce week end à stras y'aura une manif/ action international, qui regroupera des gens d'alsace, de lorraine, du territoire de belfort, mais aussi et surtout nos voisins allemand.

en principe la fac es toujours en grève mais à une semaine des partiels... il n'y a plus qu'une 15aine de grévistes.
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MessagePosté le: Jeu Déc 13, 2007 17:36    Sujet du message: Répondre en citant

hybride a écrit:
Lille I vient de revoter le blocage, après un déblocage d'une semaine...


Vote par une assemblée de 300 étudiants (à l'arrache apparemment)
Le président a donc râlé...
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MessagePosté le: Jeu Déc 13, 2007 20:48    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, mon point de vu clair, mais pas trop détailler, pour plus d'info demander moi !

Je suis contre la LRU, en effet :
-Sûrement que le coût des universités serait trop élever pour que je puisse me le payer !
-Cela augmenter les différences entre les universités, il y aurais les universités de riche, et les autres.
-De plus, en devenant priver, les universités changerait la viser des études. Je m’explique, par exemple, imaginons que Ford soit propriétaire d’une université (pour le moment il sont considérais comme partenaire des universités me direz vous), et bien les études serais strictement orienté sur les recherches de Ford, pour son intérêt. Il n’y aurait donc plus de recherche dit fondamentale, mais seulement des recherches aboutissant a quelque chose de concret.

Voili voilou !
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MessagePosté le: Ven Déc 14, 2007 9:47    Sujet du message: Répondre en citant

L'inconnu a écrit:
Bon, mon point de vu clair, mais pas trop détailler, pour plus d'info demander moi !

Je suis contre la LRU, en effet :
-Sûrement que le coût des universités serait trop élever pour que je puisse me le payer !
-Cela augmenter les différences entre les universités, il y aurais les universités de riche, et les autres.
-De plus, en devenant priver, les universités changerait la viser des études. Je m’explique, par exemple, imaginons que Ford soit propriétaire d’une université (pour le moment il sont considérais comme partenaire des universités me direz vous), et bien les études serais strictement orienté sur les recherches de Ford, pour son intérêt. Il n’y aurait donc plus de recherche dit fondamentale, mais seulement des recherches aboutissant a quelque chose de concret.

Voili voilou !


je te conseille d'aller étudier un peu la loi en elle-même et non les délires de certain. rien de ce que tu affirmes n'est vrai
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