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Lumière Filante Homo-gène


Sexe:  Inscrit le: 31 Juil 2005 Age : 21
Localisation: Montpellier
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 2:27 Sujet du message: Comme un fou va jeter à la mer... |
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(désolée pour le titre, c'était la seule chose qui me venait à l'esprit... une vieille chanson de balavoine )
... pour la suite c'est :
... "Des bouteilles vides et puis espère
Qu'on pourra lire à travers
SOS écrit avec de l'air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l'encre vide, un désert..."
D’ailleurs, c’est vrai, j’aurais mieux fait de le chanter que de l’écrire… parce que c’est encore là, avec la voix et les notes, que je m’exprime le moins mal.
Mais il est 1h40 du mat’.
Mais ce soir, comme tous les autres soirs, je n’ai pas chanté. Comme je n’ai jamais chanté.
Et pourtant ce soir, comme tous les autres soirs, j’ai envie d’être heureuse. Heureuse à je-ne-sais quel prix. Heureuse comme je devrais l’être et comme je ne le suis pas… ce dont j’ai honte.
En fait, ça fait, en gros, plus de 6 mois que je ne parviens plus à comprendre (alors, à fortiori, que les autres ont encore plus de mal à comprendre !!!). Comprendre ce qui m’empêche d’être moi-même, comprendre ce qui bouzille mes relations avec vous autres.
Vous n’êtes pas, sur ce forum, mon psy. Comme personne ne l’est. J’ai trop souvent espéré, à tort, qu’une simple oreille attentive effacerait toutes ces souffrances. J’ai trop souvent pensé, à tort, que j’avais le droit d’attendre quelque chose de quelqu’un.
Rassurez-vous, je ne vous considère pas (ou plus) comme mon psy.
Un psy, est une personne qui, malgré tout, me semble indispensable aujourd’hui. C’est incroyable mais j’ai toujours honte de penser à consulter un psy. D’où ça vient, d’où ça sort, j’en sais rien, mais… C’est encore difficile de m’imaginer franchir une porte, aller parler de tout ça à quelqu’un de chair et d’os. Et puis c’est effrayant aussi. Parce que j’ai peur peut-être, de ne pas trouver de réconfort. Et si ça ne fonctionnait pas ? Et si tout ça ne menait à rien ? Si parler de ce qui me ronge dans une pièce de 15m2 n’apportait pas de solution ?
Je crois que j’ai placé trop d’espoir dans ce genre de confrontation. En somme, c’est ma « porte de sortie ». Quand je me sens mal et que je passe trois heures à pleurer seule dans mon lit, je me dis « si ça empire, j’aurai toujours cette solution ».
Que si ça va vraiment mal, il y aura toujours une solution.
Un remède miracle ?!
C’est peut-être pour ça que je n’ose pas franchir le pas. La peur d’être déçue, et d’échouer, encore.
L’échec que je n’ai que si peu connu, et qui me poursuis partout aujourd’hui, parce que je le veux bien. Echec dans ma vie sentimentale, échec en amitié, et jusqu’à l’échec dans mon parcours censé mener à ma carrière professionnelle.
Echec dans ma façon de m’exprimer.
J’ai l’impression d’avoir « bien cherché » ce qui m’arrive.
Après tout, j’ai vécu une année fantastique, l’année dernière, quand j’ai changé de vie et d’école, découvert tant de choses et rencontré de nouvelles personnes qui sont censées avoir été mes amis. Et du jour au lendemain, sans raison, j’ai senti un malaise. Un malaise qui n’existait pas et qui était dans ma tête. Si violent que je l’ai craché en pleine figure de ces gens que j’ « aimais ». J’ai insulté des gens qui ne m’avaient rien fait, juste parce que moi, dans ma pauvre petite tête, je n’avais pas tout ce dont j’aurais rêvé et qui n’existait pas.
Il va sans dire que par là-même, j’ai refroidi mon entourage et commencé à préparer le terrain miné de relations sociales tendues.
Et dans ce jeu à qui-perd-gagne sans fin, je suis devenue experte. Car depuis cela, je n’ai cessé de refaire ces mêmes erreurs, de passer mon temps à exiger des autres des choses abracadabrantes pour ne faire que me mettre à dos ceux qui auraient du être des alliés, et qui n’ont aujourd’hui absolument plus envie de ce genre de choses.
Il y a pas longtemps, j’ai un peu « montré » ma détresse, et ils ont presque eu l’air de compatir. J’ai ressenti encore autre chose, partagé entre un sentiment agréable et égoïste, et la peur qui me ronge et dont je parlais plus haut. Ils m’ont crue suicidaire. A lire mon texto, c’est effectivement légitime d’avoir pensé un truc pareil (ce n’est pas la première fois que j’entends ça, d’ailleurs). Et alors j’ai cru voir en eux une obligation. Une obligation d’être présent et de m’aider malgré tout, parce qu’ils n’auraient pas apprécié qu’il m’arrive quelque chose (obligation morale ?), mêlée à un ras-le-bol total qui ne fait qu’empirer au fur et à mesure que je dévoile ce mal-être. Un ras-le-bol qui fait que, normalement, moins on me voit, mieux on se porte.
Je vais maintenant replacer dans le contexte de ce soir. A vrai dire, je l’ai tellement mal vécu que j’ai trop besoin d’en parler pour que ça attende cette inévitable mais néanmoins redoûtée entrevue chez un psy.
Je vais essayer de décrire cette soirée de ce soir, et ce qui m’a encore un peu plus fait souffrir. (à vrai dire ce sont des choses anodines, mais je garde tellement tout pour moi depuis si longtemps que j’ai l’impression que ma personne toute entière n’est qu’un vase plein dont la moindre goutte, à chaque fois, fait déborder tout le contenu…………………. (oui ok, la métaphore……)
Alors ce soir, avait lieu un concert étudiant duquel on avait parlé depuis quelques jours. Je manque jamais une occasion de passer un (ce que j’appelle) « dernier moment » avec mes « (ex)-amis » , avant qu’ils ne partent tous, loin loin loin, l’année prochaine. Parce qu’en fait, malgré mon égoïsme, je crois que je les aime vraiment, et pas par dépit, c’est vraiment eux que j’aime. (eux ne m’aiment pas tant que ça, mais bon, c’est un autre sujet). On devait se retrouver « vers » 8h30-9h00.
Vers 8h45, j’appelle A. , tout simplement pour savoir si, finalement, elle s’est motivée à venir. En l’occurrence non (pas étonnant), et elle me demande pourquoi j’ai pas mangé avec les autres en ville. Je réponds que je que j’étais pas au courant, et me retiens de laisser transparaître ce que je pense à l’instant (à savoir : « bor*** de m****, pourquoi j’suis pas au courant ??? »), en lui souhaitant une bonne soirée. (Egalement, pour se replacer dans le contexte, il faut savoir, qu’en général, - j’dis bien en général, en théorie… -, j’essaye de cacher au maximum ce que je pense, de peur d’être vulnérable à tout (la dernière fois que j’avais parlé sincèrement à quelqu’un, je m’étais pris un tel vent et de tels mots que je m’étais promis de plus jamais rien dire de tout ça).
Et donc, sitôt le téléphone raccroché, je bouillonne intérieurement en me demandant pourquoi ce « petit diner entre amis » ne m’avait pas été proposé. Premier et unique constat : je suis bien trop bizarre, et ai trucs trop « lourds » à faire porter que je suis devenue, comme je le pensais, indésirable.
Je n’en reste pas moins, malgré les mauvaises interprétations que j’ai pu faire (ça n’aurait pas été la première) et la douleur qu’elles provoquent, quelqu’un d’extrêmement susceptible et au caractère de cochon, et ne compte, à nouveau, pas laisser passer l’occasion de me rebiffer.
Je décide donc de « régler le problème ». Je finis par appeler l’une du groupe et lui demander « ce qu’elle fait », si elle a « mangé avec les autres », pour m’entendre répondre : « Avec C., on s’est dit de venir vers 9h15, mais …………….. t’as pas mangé avec les autres ?? »
- « ah ben…. J’étais pas au courant ! »
Voix sèche et rancunière, pour pas changer. Je lui dis « alors… à tte » et pars faire un graaaaand tour d’une heure à pieds pour me changer les idées avant de finalement revenir, angoissée, au lieu du concert.
Là je croise un mec que j’avais pas vu depuis longtemps et avec qui je commence à discuter, avant de croiser le regard du petit groupe, pas encore au complet, mais qui à ma grande surprise, me fait, à l’unanimité, un grand sourire assorti d’un signe de la main. Je ne tarde finalement pas à les rejoindre et à remballer ma rancœur pour décider de ne pas parler de cet épisode du « resto dont je n’ai pas été prévenue » (et, chose qui m’a fait le plus mal, dont tout le reste du « groupe » a été prévenu). Honnêtement, ce que j’ai pensé à ce moment :
« Ce n’est pas méchant, c’est juste qu’ils en ont marre de moi, et d’un côté, ça se comprend ».
J’ai été plus que mal à l’aise, malgré mes sourires forcés, durant le quart d’heure qui a suivi. Tellement que je ne plaçais plus un mot et je laissais passer le temps en souriant gentiment aux blagues que j’entendais, lorsqu’un regard se posait sur moi.
Jusqu’à que par hasard, je me retrouve entraînée avec les autres jusqu’au bar improvisé où j’ai commandé un verre de vin.
Une fois englouti, je me suis finalement sentie plus à l’aise. Mais pas totalement. Après deux autres, j’ai fini par passer une bonne soirée.
J’ai discuté avec des gens que j’aurais aimé aborder plus tôt, chose qui me tenait à cœur. Mais l’alcool est quelque chose de piégeant, car s’il aide à se décontracter, il déraisonne. Il rend les pulsions incontrôlables et douloureuses. En tout cas chez moi, ça marche comme ça (c’est ce qui m’a valu bien des déboires lorsque je flashais sur une fille, en assumant plus ou moins ma sexualité, plutôt moins que plus, lors d’une soirée, par exemple…).
J’avais fumé une semaine. J’avais commencé un soir, avant de rejoindre une fille que j’aimais, alors que j’étais complètement stressée et que je me sentais la gorge nouée, comme légèrement asphyxiée. J’avais commencé alors que la nuit même, j’avais rêvé m’être droguée et avoir ressenti une sensation de manque en me levant (je ne me suis jamais droguée. Et j’avais déjà aussi fait des rêves de clopes sans avoir jamais fumé auparavant, il y a bien longtemps). J’avais commencé et j’avais fini par acheter un paquet, puis un deuxième… Et fumé une semaine. Jusqu’à ce que ce soir où j’ai essayé de faire comprendre que j’allais vraiment pas bien à mon entourage, et où une des personnes de mon « petit groupe » m’a incitée à arrêter avant que je sois « complètement accro » , en me disant que je devrais profiter du fait d’avoir juste commencé, et m’accompagnant à jeter mon dernier paquet à la poubelle… Elle avait même dit que « ça avait été un choc pour elle lorsque sa sœur s’était mise à fumer », et qu’elle serait capable de « faire la tête à quelqu’un s’il lui mentait en disant qu’il fumait pas alors que c’était le cas » (chose que j’ai, évidemment, prise au 1er degré… mais bon, je vais pas rentrer dans les détails).
Une des personnes du « groupe » a appris durant la soirée (je lui ai dit, en fait…) que je m’étais mise à fumer, et la personne qui m’a incitée à arrêter lui a affirmer « oui, mais elle a fumé une semaine et elle a arrêté depuis une semaine ».
Et en fait, pendant cette semaine, j’avais pas eu envie de fumer. Et là, avec l’alcool, qui, comme je l’ai dit, me déraisonne et augmente des pulsions débiles, toutes ces fumées de clopes environnantes me donnaient envie. (on était en extérieur)…
Je ne sais pas si ça vous fait ça, mais moi, depuis que j’ai fumé, l’odeur du tabac ne m’est plus la même. J’ai une autre odeur, quand quelqu’un fume à côté de moi, l’odeur de la clope que je fumerais directement, et qui me fait envie.
Bref.
Et on s’est donc séparé à la fin de la soirée. Je suis repartie en vélo et ai croisé sur mon chemin des flics en train de maitriser un homme complètement bourré qui venait d’avoir un accident de voiture. Cet évènement a capté mon attention et, sans savoir pourquoi, j’avais envie d’être à sa place. Oui, je sais, c’est complètement débile. J’avais envie de me faire remarquer. J’avais envie d’être aidée. Ca me donne un peu la nausée d’écrire ça (« aidée »), car j’ai l’impression de complètement me victimiser, chose insupportable pour les autres.
Puis c’est mon envie de clope qui s’est fait ressentir. Et, toujours un peu alcoolisée, déraisonnée, je me suis laissée aller, et me suis mis en tête d’en taxer une. Je me suis dirigée vers l’arrêt de tram ‘, où, ô catastrophe, se trouvaient plusieurs personnes de mon école. Je décidais donc de pas me faire remarquer, je suis descendue de mon vélo et ai fait « comme si » j’attendais le tram. Puis « comme si » je téléphonais au moment où le tram arrivait (ben oui, ça fait bizarre de pas monter dans le tram quand le tram arrive). Et là, c’est la fille du « groupe » qui m’a jeté mon dernier paquet de clopes qui passe devant moi juste à ce moment, en montant dans le tram. Elle semblait intriguée par ma présence (j’étais en vélo, et elle savait que j’habitais pas assez loin pour prendre le tram), et me fixa un moment en semblant se demander pourquoi je ne montais pas. Je fis toujours « comme si » et lui fis un petit signe de la main pour lui dire que je ne montais pas. Elle n’insista pas et le tram disparut au loin…
Et 2 minutes plus tard j’avais ma clope entre les doigts. Honteuse et fumant. Et soulagée après cette dose de nicotine. Soulagée…ou presque. Car juste après, j’entamais mes 1h30 de « tour en vélo en pleine nuit », avec l’envie, à chaque fois, de parler à quelqu’un, de dire… je ne sais pas « je fume alors que j’aurais du arrêter, vous y croyez ? », et voyant des pompiers « j’ai envie de parler un peu ». Mais à chaque fois, finalement, j’avais cette pudeur, ces mœurs, cette retenue, et… cette raison, qui m’empêchait de le faire.
Qui m’empêche, finalement, de craquer vraiment.
Qui m’empêche aussi de faire des bêtises pour me rendre intéressante.
Qui m’empêche de trop me ridiculiser
Qui m’empêche de trop en faire.
Les vraies bêtises, je les ai pas faites et je les ferai pas. Je n’ai jamais rien cassé, je n’ai jamais crié ou insulté dans la rue, je n’ai jamais osé parler à des « inconnus ».
Au final, j’ai une petite vie bien rangée.
Et pourtant je ne fais pas partie de la meute, je n’arrive pas à avoir une vie sociale normale.
J’ai l’impression d’être entre deux eaux.
Comme je suis entre la lesbienne qui fréquente le milieu et celle qui ne peut absolument pas s’y voir.
Comme je suis entre l’étudiante sérieuse modèle, future ingénieur, et la rêveuse qui plâne dans ses rêves en cours, au point de rater ses examens.
Comme je suis entre la personne polie qui n’ose jamais rembarrer quelqu’un et qui ne pourrait pas rester muette devant une question, même un « t’as pas un euro ? » , et celle qui se met tout le monde à dos à force de rentrer violemment en conflit pour un oui ou un non.
Désolée pour tout ce long blabla.
J’avais besoin que ça sorte maintenant.
Pourquoi ici ? Parce que c’est le seul forum qui m’inspire confiance (quoique, j’ai bien conscience que ça ne se fait pas et que j’aurai une belle étiquette collée dès à présent).
Comme je disais, je me force à me faire à l’idée de téléphoner à quelqu’un pour me faire aider. (encore une fois, j’aime pas ce mot, et j’ai trop cru comprendre que je me « cherchais trop des noises »).
Et à côté, des gens ne comprennent pas pourquoi je n’ai pas encore mis ça en exécution…
Pas facile de m’y retrouver. Je n’ai pas beaucoup d’argent pour payer des consultations. Et j’ai pas encore tout saisi des « psychiatres », « psychologues », « psychothérapeutes »…. Si ce n’est le légendaire :
- psychiatre = médocs (ce qui est un peu effrayant quand on étudie les effets psychotropes en biochimie …………..)
- psychologue = blabla, et peut-être charlatan pas médecin…
bref….
J’ai un nom et un numéro. C’est d’ailleurs quelqu’un « de mon groupe » qui me l’a filé. J’ai pas encore appelé, mais je pense faire ça lundi (j’aurais du le faire aujourd’hui d’ailleurs).
Si j’arrivais à résoudre ces problèmes qui n’en sont pas et que je me crées sûrement, j’ai quand même pas mal d’ambitions et d’envies de plus et des autres, d’avenir.
Désolée encore pour cet interlude pas franchement constructif.
bonne nuit ! |
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Kolmpiju Homo-gène


Sexe:  Inscrit le: 25 Mar 2008 Age : 19
Localisation: Toulouse
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 2:47 Sujet du message: |
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Cherche pas un psy, cherche un magnétiseur. Sérieux. Je parle de ma longue experience de sept psys et d'un magnétiseur. Alors si je peux t'éviter du chemin  _________________ PARTIE POUR CAUSE DE "FLOOD INTENSIF".
AMUSEZ VOUS BIEN SANS MOI DANS VOTRE FORUM QUI SE PRETEND TOLERANT. |
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Brutaldeath Queer-Master


Sexe:  Inscrit le: 30 Avr 2006 Age : 23
Localisation: Alsace!! Non, pas Allemagne, Alsace j'ai dit!
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 10:13 Sujet du message: |
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Un... magnétiseur?
Nan, faut être sérieux deux secondes... Si il est certains que certains psys sont des charlatans, une chose est sûre: TOUS les magnétiseurs sont des charlatans usant de psychologie pour faire croire qu'ils ont des pouvoirs ou d'autres conneries dans le même genre. _________________ Unique membre du CEMEPA ( Club Exclusif a Moi Et Personne d'Autre ). Si vous êtes intéréssé par ce club...bah, vous pouvez toujours rêver. |
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Lalie Homo sapiens


Sexe:  Inscrit le: 10 Oct 2007
Localisation: Toulouse
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 10:30 Sujet du message: |
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C'est le psychologue qui peut délivrer des médicaments, pour généraliser c'est à bon tu déprime, tiens un anti dépresseur, par exemple un médecin généraliste peut mettre la plaque de psychologue sur sa porte même s'il n'a pas suivit de formation pour, il a l'avantage d'être remboursé par sécurité sociale
Un psychothérapeute fait une formation privée, il ne peut pas délivrer de médicament, il n'est pas remboursé (50euros) mais tu peux négocier les prix lors de la première séance, tu es étudiante en général prix divisé par 2, la première séance est gratuite
Enfin il ya de très bon psychologues, de très bon psychothérapeutes et des charlatants aussi, il ne faut pas hésiter à en voir plusieurs si le feeling ne passe pas.
Je pense qu'il y aura des personnes mieux placé que moi pour te renseigner
Pour le reste je suis pas bien positionné pour te donner des conseils, ta situation à des points commum avec à la mienne...
Mais si tu en ressens le besoin craque un bon coup : pleure, crie, hurle même... ça soulage toujours, ça calme toujours.
Déjà le fais d'accepter d'aller voir un psy c'est un pas en avant, mais il faut savoir que ça prendra du temps, que tu vas avoir des hauts et des bas, il va toucher des points sensibles qui vont faire mal, mais pour remonter encore plus haut après.
Allez courage, tu as la volonté d'aller mieux, c'est déjà pas mal et ya pas de raison que tu n'y arrive pas |
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eedee Queer-Master


Sexe:  Inscrit le: 01 Mar 2006 Age : 34
Localisation: Toulouse
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 10:43 Sujet du message: |
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Je rejoins Brutal, même si je ne dirai pas que TOUS les magnétiseurs sont des charlatans : pour moi c'est juste qu'il y en a tellement que ça ne vaut pas le coup de risquer de s'y trouver confronter.
De plus, en ayant fumé une semaine, on n'est pas accro, et l'illusion d'avoir envie de la cigarette est certainement plus psychologique que physiologique. Donc même si lumière filante tombait sur l'un des seuls magnétiseurs qui ne sont pas des charlatans, ça ne servirait à rien. Et ça serait le meilleur des cas. Dans le pire des cas, sachant que je te sens fragile psychologiquement parlant, lumière filante, tu pourrais te trouver embrigadé dans une secte...
Je pense juste que tu n'es pas très bien dans ta peau, tu n'as pas confiance en toi, tu fais preuve d'un peu de paranoïa à cause de ce manque de confiance en toi.
Donc, déjà tu dis que ça fait 6 mois que tu es comme ça : réfléchis à ce qui a changé dans ta vie depuis le moment où toi aussi tu as commencé à changer. Pour tes amis qui te "supportent", sachant qu'ils continuent de te parler alors que tu n'as pas, selon toi, été des plus agréables avec eux : s'ils se foutaient de toi, s'ils ne t'aimaient pas, s'ils te détestaient, ne penses-tu pas qu'ils auraient décidé de ne plus te voir ?
Je serais toi, la prochaine fois qu'une sortie a lieu avec ces amis, je me forcerai à ne pas y aller et à aller ailleurs.
Je me demande si cette soi-disant dépendance à la cigarette n'est pas un symbôle de ta dépendance vis à vis de tes amis. Je pense que pour être vraiment ami avec quelqu'un on ne doit pas en être dépendant. _________________ Aucun problème !
Pas de panique !
Les tyrannosaures et les pipes ça fait deux. (TKF) |
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gandalf Homo-érectus


Sexe:  Inscrit le: 30 Juin 2005 Age : 21
Localisation: Paris
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 10:44 Sujet du message: |
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| | | Lalie a écrit: | | C'est le psychologue qui peut délivrer des médicaments, pour généraliser c'est à bon tu déprime, tiens un anti dépresseur, par exemple un médecin généraliste peut mettre la plaque de psychologue sur sa porte même s'il n'a pas suivit de formation pour, il a l'avantage d'être remboursé par sécurité sociale |
Oula oula oula complètement faux.
Un psychologue ne peut PAS délivrer de médicament, c'est le psychiatre qui le peut car lui a une formation de médecin.
Ensuite le titre de psychologue est réglementé, tu dois avoir un diplôme de Master en psychologie pour pouvoir arborer le titre de psychologue. Les médecins ne peuvent donc pas l'arborer de fait, ils peuvent par contre arborer le titre de psychothérapeute.
| Lalie a écrit: | | Un psychothérapeute fait une formation privée, il ne peut pas délivrer de médicament, il n'est pas remboursé (50euros) mais tu peux négocier les prix lors de la première séance, tu es étudiante en général prix divisé par 2, la première séance est gratuite |
Encore tout faux, un coach sportif peut arborer le titre de psychothérapeute et pourant il a pas suivi de formation.
Cependant la réglementation augmente concernant le titre, actuellement quelqu'un qui utilise le titre de psychothérapeute doit prouver une certaine maîtrise en psychologie et psychopathologie. | |
_________________ The hardest thing in this world, it's to live in it - Buffy
Ex-président du Club Zéro. Président du CDI + Co'Prez du P.O.IL
Membre du GLA et du FLASH
Gagnant du Et-Alors Stupid Award 2006 et Et-Alors award 2007 catégorie Potin (enfin + Mr curieux en fait) |
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Védra Homolo-Gay


Sexe:  Inscrit le: 05 Aoû 2007
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 11:39 Sujet du message: |
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| +1 avec Gandalf! |
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Lalie Homo sapiens


Sexe:  Inscrit le: 10 Oct 2007
Localisation: Toulouse
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 18:12 Sujet du message: |
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- 1 avec moi
En même temps ologue hérapeute ça se ressemble hein
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lulu galipette Khîpequipique


Inscrit le: 30 Juin 2005
Localisation: montpellier - bruxelles - strasbourg - auvergne
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 18:35 Sujet du message: |
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hé bah!!! tout ça tout ça pour ça.
Tu ne t'es pas dit une seule seconde que c'était normal d'avoir les boules de pas avoir été prévenue, et qu'une clope ça fait du bien parfois si on en veut une mais que personne ne devient accroc pour ça?? J'en sais rien, tu compliques bien les choses, tu peux fumer un peu sans être une fumeuse... enfin moi c'est ce que je fais, mais j'ai pas honte de dire "ha ben la j'en voudrais bien une tiens". t'inquiète pour ça. fait gaffe de pas être accroc mais en soirée, c'est sympa, et il se peut qu'on en ai envie parce que ça rassure, c'est familier, et voila.
Sinon pour le reste, oui une thérapie pourquoi pas, si tu en as besoin.
Moi je crois surtout que tu as encore des rencontres à faire, des gens à croiser, des choses à comprendre... je ne suis pas sure que qui que ce soit soit épargné par ce genre de phase que tu traverses. En tout cas mi je ne l'ai pas été. Je me reconnais pas mal dans ton mal être.... et je ne l'ai pas vécu de façon si dramatique que ça! _________________ Ne pas se pencher au dehors. Cela est en effet si dangereux, pour ceux qui se sont assis dans la vie et dans leur tête, qu'un fauteuil a poussé à l'intérieur de leur corps, auquel il sert de structure et de squelette. TZARA, grains et issues, p. 66. |
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wanou Homo sapiens


Sexe:  Inscrit le: 26 Mai 2007 Age : 27
Localisation: Rennes
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 10:19 Sujet du message: |
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Lumière Filante, j'ai deux ou trois questions à te poser :
- Es-tu très curieuse ?
- Observes-tu beaucoup les choses, ton entourage ? (par exemple, remarquer souvent des détails que les autres en voient pas)
- Pratiques-tu (ou aimerais-tu pratiquer) une activité créatrice ? (peinture, sculpture, musique...)
- As-tu un humour un peu décalé par rapport aux autres ?
Voilà, ce sont quelques questions que je me pose en ayant lu ton texte. |
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max68 Like a Virgin


Sexe:  Inscrit le: 03 Avr 2008 Age : 16
Localisation: Perdu à Colmar dans un lit.
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 17:46 Sujet du message: |
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Hum conseillez des médicaments hum... Les médicaments on aussi un effet de psychologie , ensuite ce que tu as besoin n'est ni d'un psy ni d'un magnetiseur mais d'une personne proche de toi t'écoutant comme une amie ou un ami , tu te sentiras bien mieux que toute soit disante médecine bien faisante . Ma tante par exemple voit une psy, prend des médicaments je la vois plus ce transformé comme une loque qu'autre choses récemment je lui avais dis quelle prennait trop de médicament que les médecins jugé utile, je lui avais dit de me faire confiance et de prendre que les médicaments essentiel depuis elle va bien mieux... Les médicaments servent à te chouté et te fais croire que tu es mieux ou que tu as besoin de ça, mais bon pour moi c'est insencé Pour moi on ne peut contrôler des émotions par le biais de médicament même si les scientifiques prouve le contraire part certaines substances atteignant certaines parties du cerveau ou etc... bref fais comme tu le sens ... et si tu veut discutez un de ses quatre ben je suis là ... _________________ "Ne jamais croire une autre personne sans croire avant que ces dires soit vérité pure."
"N'oublient jamais les gays c'est comme une cigarette , tu la prends, consume , fume , jette , mais ça revient toujours"
Citation : Max. |
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lulu galipette Khîpequipique


Inscrit le: 30 Juin 2005
Localisation: montpellier - bruxelles - strasbourg - auvergne
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 17:48 Sujet du message: |
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max68 est magnifique.  _________________ Ne pas se pencher au dehors. Cela est en effet si dangereux, pour ceux qui se sont assis dans la vie et dans leur tête, qu'un fauteuil a poussé à l'intérieur de leur corps, auquel il sert de structure et de squelette. TZARA, grains et issues, p. 66. |
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Kolmpiju Homo-gène


Sexe:  Inscrit le: 25 Mar 2008 Age : 19
Localisation: Toulouse
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 18:59 Sujet du message: |
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| lulu galipette a écrit: | max68 est magnifique.  |
grave  _________________ PARTIE POUR CAUSE DE "FLOOD INTENSIF".
AMUSEZ VOUS BIEN SANS MOI DANS VOTRE FORUM QUI SE PRETEND TOLERANT. |
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Willou Queer-Master


Sexe:  Inscrit le: 03 Mar 2006 Age : 18
Localisation: Over the rainbow, under the sun.
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 19:12 Sujet du message: |
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Max, tu va croire que je suis venu sur terre que pour te contredire...
Suite à mes problème de santé, ceux de ma soeur et le cancer de mon père, ma mère a fait une dépression. Idées noir, pleures, et tout le reste on fait son quotidien pendant près de 1 mois.
Conseillé par un bon médecin (celui de famille qui nous suit de puis près de 30 ans), elle s'est vu prescrire des anti déprésseur. Etonnant quand on connaît ma mère, solide comme un roc.
1 ans après, elle va beaucoup mieux. Plus d'idées noir, ni de mauvaise chose. Elle a repris un quotidien normal. Elle va bientôt arrêté les médicaments (elle est a 1 gélule tout les 2 jours).
C'est comme tout, trop de n'importe quoi n'est pas bon. Cependant, dire que les médicaments ne servent qu'a te chouté et a te faire croire que tu est heureux est faux. Sans les médicaments en question, j'ai bien peur que ma mère n'aurait plus été de notre monde à l'heure ou je t'écris...
De plus, ce n'est pas 1 cas qui fait les généralité. Beaucoup de personnes ont recourt à des médicaments pour allé mieux. La médecine n'a certes pas toujours réponse à tout (j'en suis la preuve), mais de là prétendre qu'elle a tord, c'est un peu poussé. _________________ La vie nous apporte en fonction de la taille exacte du récipient qu'on lui présente à remplir : citerne ou dé à coudre, il faut choisir, et ce choix nous appartient exclusivement. Pérégrinus |
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Védra Homolo-Gay


Sexe:  Inscrit le: 05 Aoû 2007
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 19:38 Sujet du message: |
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Védra, fan de max 68 4 ever!  |
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