Un peu de ma vie contre quelques conseils?
Alors surtout, si tu as envie de crier ton droit à la vie , VAS-Y, HUUUURRLE !!!
Ça fait du bien et c'est le bon début.
Ne te coupe pas de ta famille sur des suppositions, ils savent que tu es dans une passe difficile, ils ont manifesté de la sollicitude... Ils ont l'air assez proches de toi.
Sinon, fais des expériences, vas où bon te sembles (lieu, assoc,...). Internet n'est pas que du sexe : mon super mec d'amour je l'ai rencontré sur internet, certains sites sont plus orientés vers le relationnel que le sexe. Si tu poses un profil en ce sens, tu auras peut-être les réponses que tu cherches (pas mal de 30/40 ans cherchent une vie stable et affectueuse).
Bien amicalement avec toi dans ta...renaissance !
Ça fait du bien et c'est le bon début.
Ne te coupe pas de ta famille sur des suppositions, ils savent que tu es dans une passe difficile, ils ont manifesté de la sollicitude... Ils ont l'air assez proches de toi.
Sinon, fais des expériences, vas où bon te sembles (lieu, assoc,...). Internet n'est pas que du sexe : mon super mec d'amour je l'ai rencontré sur internet, certains sites sont plus orientés vers le relationnel que le sexe. Si tu poses un profil en ce sens, tu auras peut-être les réponses que tu cherches (pas mal de 30/40 ans cherchent une vie stable et affectueuse).
Bien amicalement avec toi dans ta...renaissance !
Littleyoda69, en lisant ton histoire je me suis reconnu dans beaucoup de point de ton histoire. Je suis venu sur ce forum car j'avais l'impression d'être le seul dans mon cas à savoir presque trentenaire, célibataire et sans grande expérience. En effet, jusqu'à il y a peu de temps, j'avais du mal à admettre mon homosexualité et aujourd'hui je suis là à me demander ce qu'il faut que je fasse pour sortir de cette situation. Et maintenant je sais donc que je ne suis pas seul dans ce cas et qu'il est possible de s'en sortir mais pour cela il faut prendre son courage à 2 mains.
Reponse
Littleyoda69 bsr J 'aurai aime une reponse de ta part...Prend ton tps, tu viens juste de quitter ta cage... tu as des choix a faire, fait pas comme moi ce soir.J ' ai hesite entre me rendre sur Caen(me rendre a l ' association gay) ou au cinema de ma petite ville,j 'ai voulu me rendre au cine, resultat, trop de spectateurs, j 'ai fait demi tour! me voila seul comme un C.. a taper sur ce clavier...
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Littleyoda69
- Messages : 169
- Inscription : sam. janv. 19, 2008 12:27 pm
Pour Jaro63 :
Je pense que beaucoup de ceux, qui comme moi, ont passé beaucoup d'énergie et de temps (des années pour moi
), à nier leur homosexualité, avant de ne plus faire face à l'inévitable et de se "rencontrer soi-même", on se retrouve en sachant qu'on est gay (même si les premières semaines, on essaye encore de nier un peu de temps en temps), mais en ne sachant pas trop quoi faire de cette révélation, et en se disant non pas "et-alors?" mais "et maintenant?"
Après, je pense que chacun réagit à sa façon avec ça. Pour moi, ça passe par beaucoup de reflexion sur ma vie passé et je me suis aperçu de tout ce que j'avais fait (en bien ou en mal) ou pas parce que je suis gay. Maintenant, j'en suis à essayer de concilier ce qui me plait dans mon "ancienne" vie (ce que je faisais par obligation ou pour faire comme tout le monde ou pour me faie pardonner, inconsciemment, d'être gay, je l'ai définitivement mis dans le placard duquel je suis en train de m'évader
) avec cette nouvelle vie qui s'offre à moi et que je suis en train de bâtir en tatonnant. Maintenant, comme tu le dis, il faut prendre son courage à deux mains, mais j'y vois peut être là un avantage à être gay (qui nous oblige à se dépasser et à vaincre nos peurs les plus profondes). Courage à toi et n'hésites pas à poster pour nous donner de tes nouvelles 
Pour Mystere14 :
Dabord, désolé si j'ai pas répondu plus tôt, je ne voulais pas t'atrister
Sache que même derrière ton clavier, tu n'es pas seul! Pourtant, je pense que la solitude peut également nous aider à faire le point et à avancer (mais attention, je ne dis pas qu'il faut s'isoler définitivement, je dis qu'un peu de solitude ca aide aussi à se construire). J'espère que ta soirée n'aura malgré tout pas été trop pénible. Courage 8)
Je pense que beaucoup de ceux, qui comme moi, ont passé beaucoup d'énergie et de temps (des années pour moi
Pour Mystere14 :
Dabord, désolé si j'ai pas répondu plus tôt, je ne voulais pas t'atrister
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Littleyoda69
- Messages : 169
- Inscription : sam. janv. 19, 2008 12:27 pm
Ah et puis, un petit truc qui me travaille, j'ai le sentiment, avec le recul, qu'en écrivant ca
, j'ai encore des retour d'homophobie intériorisé même si je me soigne... 
j'ai pu blessé certaines personnes...alors si c'est le cas, je m'en excuse sincèrementil y avait quelques personnes très efféminées (limite le vieux cliché de la folle), et même si j'ai pris ça plutôt avec humour (alors que ce n'était certainement pas fait pour faire rire, mais l'attitude naturelle de ces personnes), je ne me suis pas du tout reconnu, mais alors vraiment pas, dans ce type de comportement, et limite ça m'a fait un peu peur de me dire que j'appartenais au même groupe de personnes
Littleyoda69 a écrit : Et puis, du coup, au point de vu pratique pour trouver l'âme soeur, vu que je recherche des gays qui n'ont pas de signes distinctifs extérieurs, je me dis que, déjà que c'est compliqué pour un hétéro, c'est encore plus compliqué pour un homo (statistiquement, du fait du nombre minoritaire dans la population), mais alors en limitant encore les possibilités, ca devient quarément la recherche du Saint GraalDu coup, il y a des moments où je me dis que je n'y arriverai pas ...et d'autres qui me font tenir, où j'imagine rencontrer le prince charmant et vivre heureux (je vous avais prévenu que j'étais un grand naïf au fond
) En tout cas, ça me travaille consciemment et inconsciemment
Des homos qui n'ont pas de signes ...... !!! Mais il n'y a que ça, nous somme tous fondus dans la masse, tout en étant chacun avec ses propres signes distinctif ; heureusement d'ailleurs, c'est ce qui fait notre propre personnalité !
Il faut juste prendre le temps et apprendre à regarder les gens. Que l'on soit homo ou hétéro ou même asexué, jamais au grand jamais nous n'aurons un marquage au fer blanc comme les moutons... ^^
C'est la recherche du "Saint Graal", car justement il ne faut pas chercher !
Ce n'est pas naïf de vouloir rencontrer son Prince Charmant, c'est romantique !
Et ce n'est pas utopique non plus, personnellement, j'en ai rencontré dans ma vie ; mais ce qui m'importe le plus aujourd'hui, c'est de tomber sur le bon avec un grand cœur et une belle âme
Celui avec qui il y a de la complicité, de la confiance, de l'admiration, de la protection et de l'amour
Bonjour à tous,
J'arrive un peu tard dans la discussion, ce qui m'a quand même procuré le grand plaisir de déguster un à un vos posts : merci !
Alors tout d'abord, je félicite Nathan pour la fondation du CT3O : je réserve ma place !!!! J'ai failli y laisser 2 côtes tellement j'ai rigolé à la perspective de la première assemblée générale !!! Enfin, si je mérite l'adhésion, car je ne suis que dans l'antichambre : j'ai largement assez de doigts pour compter mes CO...
Dans tous les cas, à vous lire, ce club ne manquera pas de sujets à partager : c'est incroyable comme je me suis retrouvé dans vos témoignages, cela fait chaud au coeur de savoir que l'on est pas seul sur ce chemin semé d'embûches. Je rejoins Nathan quand il souligne que les CT3O ont un parcours bien spécifique et ont des choses à dire (bientôt une CT3O pride
? vu les profils hardis, on va répéter dans l'arrière cour pendant quelques décénnies...).
Bien sûr on retrouve toutes les réflexions communs à tous les gays de ce forum sur le désir caché, sur le déni puis l'acceptation de son homosexualité, sur la peur du regard des autres... mais on ne reste pas 10 à 15 ans de sa vie (les plus belles années nous serine t on ! scandale !) dans le refus de l'action ou du moins dans l'attente sans en être marqué au plus profond de soi.
En sortant peu à peu moi-même de cet état de disgrâce (lentement, hein, on est pas du genre à se précipiter), je me suis retrouvé dans un tourbillon de sentiments et de sensations très extrêmes, tout se passe dans la tête, on est trop vieux pour les mises en scène théâtrales, c'est juste très perturbant.
Je me suis retrouvé là, comme un débile, dans un corps de trentenaire avec une expérience affective et des désirs d'adolescent, complètement perdu. Un entourage aimant, mais qui s'était lui aussi habitué à ma solitude amoureuse, une vie professionnelle en voie de construction, bref trop de stabilité alors que j'étais un volcan en éruption !
Surtout, j'étais arrivé au paroxysme du désamour de moi-même : rien à voir avec les témoignages des jeunes homos ultrarévoltés, non, pire que la haine de soi, je m'ignorais moi-même: aucune considération, pire que les vieilles qui changent de trottoir devant un sdf. Tout ça sans violence apparente, juste qqch d'intérieur qui me rongeait les tripes avec qqs manifestations physiques d'angoisse et d'anxiété pathologique tout au plus. Prisonnier de moi, cet étranger au regard familier qui m'avait assasiné.
Et pourtant je n'étais pas mort ! Juste que cette souffrance, on la garde toujours au fond de soi, car en 15 ans elle a laissé une empreinte indélébile, ce n'est pas un état passager, cela fait partie de soi et il faut l'apprivoiser pour avancer. Mais j'ai réussi à m'échapper et j'ai enfin laissé rentrer dans ma vie, en parallèle de la 1ère, un garçon qui a joué le rôle de "détonateur", comme je viens de le lire. Je dis bien "laisser rentrer" parce qu'au contraire de ce que l'on croit, c'est nous qui fermons la porte à ce garçon tant désiré. A chacun sa méthode (net, bars, assos, amis d'amis...), tous les moyens sont bons, l'essentiel c'est de s'ouvrir, toujours en accord avec soi même (pitié, ne rajoutons pas de nouvelles névroses sources de blocage).
Et là, je dis que dans notre parcours on a quand même une chance, c'est que cette première (ou la seconde, ça marche aussi) vraie relation, c'est un enchantement ! Magique ! J'ai vraiment eu l'impression d'être un jeune coeur en ébullition, capable de vivre un amour de jeunesse dans toute sa pureté, mais directement au sein d'une relation d'adulte que nous sommes, avec toute la profondeur que cela permet. Une alchimie unique. Franchement, ça valait presque le coup d'attendre, et la happy end c'est que cela peut réconcilier avec soi-même ! Etre d'abord surpris d'être aimé, aimer surtout, et s'aimer comme ultime récompense.
J'arrête là car quand même ça suffit, je vais aller calmer ma joie ailleurs avant de tomber dans la mièvrerie... Car tout n'est pas rose, la dernière étape est de réconcilier cette nouvelle vie avec l'ancienne, et tout n'est pas si simple ! Franchement, j'étais prêt à m'outer à la terre entière, j'ai bien tout réfléchi mes 1ers COs avec des personnes 100% sûres (pas de risque, ça limite le risque). Et là, je me suis aperçu qu'à 30 ans les gens n'aimaient déjà plus le changement... Pas de réaction d'hostilité mais un certain rejet du fait que j'ai attendu si longtemps pour en parler, la peur aussi de perdre un référent "le confident romantique asexué" qui rassure, je ne sais pas vraiment c'est encore flou pour moi, beaucoup d'incompréhension en tout cas. Un effort gigantesque si peu récompensé... j'en suis ressorti à chaque fois très choqué et très déçu. Alors à nouveau blocage sévère et depuis j'en subi les conséquences, mon élan est stoppé net et cela a de nouveau des conséquences très néfastes sur ma vie et mon couple... Tout cela pour dire aux CT3O en puissance, que cette dernière étape ne doit pas être négligée, elle peut plus ou moins bien se passer et qu'il faut s'y préparer car ces réactions sont propres à notre CO tardif, c'est tout. On ne peut pas tout avoir mais au final on avance et c'est le principal. Beaucoup ici ont eu un accueil plus positif dans leur délivrance !
A plus (à ceux qui ont été jusqu'au bout, mille excuses d'avoir été si long), et bon courage à tous,
El Pibe
J'arrive un peu tard dans la discussion, ce qui m'a quand même procuré le grand plaisir de déguster un à un vos posts : merci !
Alors tout d'abord, je félicite Nathan pour la fondation du CT3O : je réserve ma place !!!! J'ai failli y laisser 2 côtes tellement j'ai rigolé à la perspective de la première assemblée générale !!! Enfin, si je mérite l'adhésion, car je ne suis que dans l'antichambre : j'ai largement assez de doigts pour compter mes CO...
Dans tous les cas, à vous lire, ce club ne manquera pas de sujets à partager : c'est incroyable comme je me suis retrouvé dans vos témoignages, cela fait chaud au coeur de savoir que l'on est pas seul sur ce chemin semé d'embûches. Je rejoins Nathan quand il souligne que les CT3O ont un parcours bien spécifique et ont des choses à dire (bientôt une CT3O pride
Bien sûr on retrouve toutes les réflexions communs à tous les gays de ce forum sur le désir caché, sur le déni puis l'acceptation de son homosexualité, sur la peur du regard des autres... mais on ne reste pas 10 à 15 ans de sa vie (les plus belles années nous serine t on ! scandale !) dans le refus de l'action ou du moins dans l'attente sans en être marqué au plus profond de soi.
En sortant peu à peu moi-même de cet état de disgrâce (lentement, hein, on est pas du genre à se précipiter), je me suis retrouvé dans un tourbillon de sentiments et de sensations très extrêmes, tout se passe dans la tête, on est trop vieux pour les mises en scène théâtrales, c'est juste très perturbant.
Je me suis retrouvé là, comme un débile, dans un corps de trentenaire avec une expérience affective et des désirs d'adolescent, complètement perdu. Un entourage aimant, mais qui s'était lui aussi habitué à ma solitude amoureuse, une vie professionnelle en voie de construction, bref trop de stabilité alors que j'étais un volcan en éruption !
Surtout, j'étais arrivé au paroxysme du désamour de moi-même : rien à voir avec les témoignages des jeunes homos ultrarévoltés, non, pire que la haine de soi, je m'ignorais moi-même: aucune considération, pire que les vieilles qui changent de trottoir devant un sdf. Tout ça sans violence apparente, juste qqch d'intérieur qui me rongeait les tripes avec qqs manifestations physiques d'angoisse et d'anxiété pathologique tout au plus. Prisonnier de moi, cet étranger au regard familier qui m'avait assasiné.
Et pourtant je n'étais pas mort ! Juste que cette souffrance, on la garde toujours au fond de soi, car en 15 ans elle a laissé une empreinte indélébile, ce n'est pas un état passager, cela fait partie de soi et il faut l'apprivoiser pour avancer. Mais j'ai réussi à m'échapper et j'ai enfin laissé rentrer dans ma vie, en parallèle de la 1ère, un garçon qui a joué le rôle de "détonateur", comme je viens de le lire. Je dis bien "laisser rentrer" parce qu'au contraire de ce que l'on croit, c'est nous qui fermons la porte à ce garçon tant désiré. A chacun sa méthode (net, bars, assos, amis d'amis...), tous les moyens sont bons, l'essentiel c'est de s'ouvrir, toujours en accord avec soi même (pitié, ne rajoutons pas de nouvelles névroses sources de blocage).
Et là, je dis que dans notre parcours on a quand même une chance, c'est que cette première (ou la seconde, ça marche aussi) vraie relation, c'est un enchantement ! Magique ! J'ai vraiment eu l'impression d'être un jeune coeur en ébullition, capable de vivre un amour de jeunesse dans toute sa pureté, mais directement au sein d'une relation d'adulte que nous sommes, avec toute la profondeur que cela permet. Une alchimie unique. Franchement, ça valait presque le coup d'attendre, et la happy end c'est que cela peut réconcilier avec soi-même ! Etre d'abord surpris d'être aimé, aimer surtout, et s'aimer comme ultime récompense.
J'arrête là car quand même ça suffit, je vais aller calmer ma joie ailleurs avant de tomber dans la mièvrerie... Car tout n'est pas rose, la dernière étape est de réconcilier cette nouvelle vie avec l'ancienne, et tout n'est pas si simple ! Franchement, j'étais prêt à m'outer à la terre entière, j'ai bien tout réfléchi mes 1ers COs avec des personnes 100% sûres (pas de risque, ça limite le risque). Et là, je me suis aperçu qu'à 30 ans les gens n'aimaient déjà plus le changement... Pas de réaction d'hostilité mais un certain rejet du fait que j'ai attendu si longtemps pour en parler, la peur aussi de perdre un référent "le confident romantique asexué" qui rassure, je ne sais pas vraiment c'est encore flou pour moi, beaucoup d'incompréhension en tout cas. Un effort gigantesque si peu récompensé... j'en suis ressorti à chaque fois très choqué et très déçu. Alors à nouveau blocage sévère et depuis j'en subi les conséquences, mon élan est stoppé net et cela a de nouveau des conséquences très néfastes sur ma vie et mon couple... Tout cela pour dire aux CT3O en puissance, que cette dernière étape ne doit pas être négligée, elle peut plus ou moins bien se passer et qu'il faut s'y préparer car ces réactions sont propres à notre CO tardif, c'est tout. On ne peut pas tout avoir mais au final on avance et c'est le principal. Beaucoup ici ont eu un accueil plus positif dans leur délivrance !
A plus (à ceux qui ont été jusqu'au bout, mille excuses d'avoir été si long), et bon courage à tous,
El Pibe
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Tempérance
- Messages : 2112
- Inscription : lun. août 13, 2007 12:42 pm
J'ai tout lu
Et j'ai été bouleversée par tes mots, par ton parcours, quel courage !
En confidence, une femme, aussi, peut traverser les épreuves que tu as vaincu, je me retrouve complètement dans tous tes mots.
Du début de ton texte :
"Je me suis retrouvé dans un tourbillon de sentiments et de sensations très extrêmes, tout se passe dans la tête, on est trop vieux pour les mises en scène théâtrales, c'est juste très perturbant."
Jusqu'à :
"Etre d'abord surpris d'être aimé, aimer surtout, et s'aimer comme ultime récompense."
Pour d'autres raisons, bien entendu, mais tout est là, je n'ai pas le bagage pour trouver la façon de l'exprimer mais toi, tu as trouvé les mots pour le dire.
Merci à toi de l'avoir exprimé.
Comme le dirait Zphyr : Surtout ne lâchez rien !
Et j'ai été bouleversée par tes mots, par ton parcours, quel courage !
En confidence, une femme, aussi, peut traverser les épreuves que tu as vaincu, je me retrouve complètement dans tous tes mots.
Du début de ton texte :
"Je me suis retrouvé dans un tourbillon de sentiments et de sensations très extrêmes, tout se passe dans la tête, on est trop vieux pour les mises en scène théâtrales, c'est juste très perturbant."
Jusqu'à :
"Etre d'abord surpris d'être aimé, aimer surtout, et s'aimer comme ultime récompense."
Pour d'autres raisons, bien entendu, mais tout est là, je n'ai pas le bagage pour trouver la façon de l'exprimer mais toi, tu as trouvé les mots pour le dire.
Merci à toi de l'avoir exprimé.
Comme le dirait Zphyr : Surtout ne lâchez rien !