Chronique d'un gay ordinaire

Pour eux.
werdall
Messages : 233
Inscription : dim. avr. 03, 2011 4:52 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par werdall »

ou est tu floridjan tu nous manque :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif:
floridjan
Messages : 9049
Inscription : ven. août 22, 2008 8:06 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par floridjan »

Je suis là !!!
Mais ma vie est désespéremment non gay en ce moment...
kouros
Messages : 42
Inscription : dim. oct. 02, 2011 8:24 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par kouros »

floridjan a écrit :Ma seule joie, c'est d'arriver à faire pleurer un enfant en lui disant que ses parents sont morts (j'y arrive au moins une fois par semaine)^^
Mais c'est horrible !!! :mygod:
Imaginary
Messages : 1042
Inscription : jeu. mai 14, 2009 5:43 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par Imaginary »

Je suis là !!!
Mais ma vie est désespéremment non gay en ce moment...
Oui ben t'as qu'à inviter gay black au restaurant et nous narrer ce repas parce que c'est pas pour dire mais on attend nous! :mrgreen:

Ou alors tu propose un spectacle de comédie musicale à beau gosse pas gay friendly et ensuite tu rentre avec lui dans une ruelle sombre.
zphyr
Messages : 6444
Inscription : mer. janv. 30, 2008 6:10 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par zphyr »

Ou les deux ! :ninja:
floridjan
Messages : 9049
Inscription : ven. août 22, 2008 8:06 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par floridjan »

Chapitre 15 - All about Gay Black

Les vacances de la Toussaint représentent l'ultime occasion d'achever les travaux d'été qui n'ont pu être menés à leur terme avant la date fatidique de la rentrée scolaire (échéance qui me fait perdre chaque année plusieurs grammes par seconde). Les gens ne partent généralement pas en congé à la Toussaint et encombrent donc nos écoles de leurs insupportables moufflets. C'est donc toute une organisation à mener en amont pour déterminer quels travaux peuvent être effectués en présence des enfants et quels travaux ne le peuvent pas, quelles écoles pourront être ouvertes aux centre de loisirs et quelles écoles seront fermées. Ce sont des cris, des larmes, des menaces, des supplications, des promesses et des pots de vin, mais au bout du compte, on parvient à s'entendre.
Sauf que chaque année, des travaux non prévus tombent sur une école innocente, frappant à l'improviste un malheureux centre de loisirs démuni, et c'est à moi de faire que tout se passe bien entre les uns et les autres, des ouvriers qui ne comprennent pas qu'ils ne peuvent pas abattre un mur pendant que les petits font la sieste dans la pièce d'à côté et des animateurs qui demandent s'il est possible que les travaux se fasse sans bruit, sans poussière, sans va et vient et sans ouvriers. Misère !

Cette année, les travaux surprises sont tombés sur l'école que gère Gay Black.

Il ne s'est pas passé un seul jour de la semaine sans que Gay Black m'appelle, effondré, pour me raconter le calvaire épouvantable que ces travaux lui faisaient vivre et me déverser dans l'oreilles la longue litanie de ses plaintes et de ses tourments.

Dans le même temps, j'apprend que des travaux similaires auront lieu prochainement dans l'école que gère Elle-a-tout-d'un-gay (voir chapitre 11 si vous avez oublié ce personnage très secondaire). Elle-a-tout-d'un-gay me rassure : sous son coté fofolle se cache une dure à cuire : elle en a vu d'autre, elle peut tout endurer, tout supporter, organiser une balle aux prisonniers aux milieux des grues et des buldozers ou raconter des contes aux enfants avec en bruit de fond le son des marteaux piqueurs.
Je lui parle de gay Black et de ses déboires.
"oh la la, mais c'est normal, me dit-elle. je le connais mon petit Gay Black, c'est un petit nounours sensible et romantique, une fleur fragile et délicate qui s'agite au moindre coup de vent. Je l'adore, hein, mais il s'affole pour un rien, faut le protéger tout le temps..."
Nous discourons un moment sur la fragilité émotionnelle de Gay Black et nous nous quittons bons amis.

L'après-midi, Gay Black vient s'échouer devant mon bureau, me conter de vive voix l'étendu de ses malheurs. Et bien que mes "hum hum" se fassent de moins en moins audibles, Gay Black ne semble pas décidé à s'en retourner. La fleur fragile et délicate est en train de prendre racine. Il me raconte sa life et insidieusement tente de me faire raconter la mienne. Je n'arrive plus à m'en dépétrer. Je sens de grosses gouttes de sueur perler sur mon front. Je multiplie les signaux du style "c'est pas tout ça mais j'ai encore un monceau de travail à faire aujourd'hui", il ne bouge pas d'un pouce. Puis à brûle pourpoint, il me lance :
- Au fait, votre prénom, c'est Floridjan, c'est ça ? Je peux vous appelez Floridjan ?"

Et là je comprend tout. Elle-a-tout-d'un-gay m'a piégé : Gay Black n'a rien d'une pauvre victime qu'il faut protéger, c'est un prédateur, une araignée dont la langue agile nous paralyse dans sa toile collante. Et je suis sa proie !!!! :snif:

To be continued (or not)
Dernière modification par floridjan le jeu. nov. 24, 2011 9:54 pm, modifié 7 fois.
Tsar
Messages : 1708
Inscription : sam. juin 25, 2011 8:11 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par Tsar »

Hahaha :ninja:
zphyr
Messages : 6444
Inscription : mer. janv. 30, 2008 6:10 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par zphyr »

Ah ! enfin ça se concrétise avec Gay-black !! :D :D
Levitz
Messages : 2510
Inscription : jeu. mai 13, 2010 4:31 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par Levitz »

Vite, vite, la suite où tu sors vainqueur de Gay Black! Quel affreux suspens :twisted:
floridjan
Messages : 9049
Inscription : ven. août 22, 2008 8:06 pm

Re: Chronique d'un gay ordinaire

Message par floridjan »

Levitz a écrit :Vite, vite, la suite où tu sors vainqueur de Gay Black! Quel affreux suspens :twisted:
Malheureusement, je ne pourrai pas écrire ici le chapitre où Gay Black m'a violemment possédé sur mon bureau, me faisant hurler de plaisir pendant des heures, parce que Ealorien-dont-le-pseudo-est-Nico pourrait lire ce chapitre et s'empresserait avec la fourberie qui le caractérise d'aller tout raconter à Panthère, en déformant la vérité, comme il fait à chaque fois, par exemple en lui disant que c'est moi qui me suis jeté sur Gay Black pour lui arracher ses vêtements et son boxer Emporio Armani avec les dents, alors que c'est faux, je n'ai jamais fait ça moi, c'est Gay Black qui a fait ça ! >_<

Donc, désolé, mais vous ne pourrez jamais lire ce chapitre...

:jesors:


Et maintenant, une page de publicité :

Image
Répondre