pffiouh dur dur...
J'aimerais te dire une chose, inextricable :
Quand une personne finit par se dire "je suis homo", elle n'a pas changé d'un poil. Elle a juste réalisé qui elle était.
Autrement dit, on n'a pas besoin de se transformer en quelqu'un qu'on n'aime pas (insérer ici tous les clichés qu'on prête aux gays) quand on se dit "je suis homo". Il suffit de rester soi même.
C'est une chose que j'ai mis très longtemps à comprendre.
En prolongeant le raisonnement, un véritable homo qui voudrait devenir hétéro, là, devrait se transformer. Cela demanderait un effort qui - à mon avis - est insurmontable, surtout à long terme. Et c'est un ex "zérosexuel" jusqu'à 31 ans qui te parle.
Je te conseille de lire "Comprendre l'homosexualité" de Marina Castaneda, si tu veux poursuivre cette réflexion :
http://www.et-alors.net/articles/art-cu ... alite.html
Quand une personne finit par se dire "je suis homo", elle n'a pas changé d'un poil. Elle a juste réalisé qui elle était.
Autrement dit, on n'a pas besoin de se transformer en quelqu'un qu'on n'aime pas (insérer ici tous les clichés qu'on prête aux gays) quand on se dit "je suis homo". Il suffit de rester soi même.
C'est une chose que j'ai mis très longtemps à comprendre.
En prolongeant le raisonnement, un véritable homo qui voudrait devenir hétéro, là, devrait se transformer. Cela demanderait un effort qui - à mon avis - est insurmontable, surtout à long terme. Et c'est un ex "zérosexuel" jusqu'à 31 ans qui te parle.
Je te conseille de lire "Comprendre l'homosexualité" de Marina Castaneda, si tu veux poursuivre cette réflexion :
http://www.et-alors.net/articles/art-cu ... alite.html
Mais vous vous rendez compte tous ce que vous me proposez?!?
D'accepter ce que je n'ai pas choisi !! D'accepter ce que je refuse !!
Mais ce n'est pas possible!
Ce n'est pas dans la nature humaine non plus la résignation. Accepter c'est peut être mieux vivre mais accepter c'est aussi rejetter toutes les valeurs/principes/idéaux que l'on a tous au fond de soi!
Cela ne déchaine en moi que de la révolte, de l'insoumission, de la résistance et quand je lis tout ce que vous écrivez, vous ne faites qu'amplifier ces torture/tourments!
Comment l'homosexualité a t elle pu être si longtemps mise au ban de notre société car tout ce que vous écrivez tous c'est que l'on ne peut pas résister, seulement se soumettre! Mais c'est une SUPERCHERIE monumentale dans ce cas! Tant de haine, tant de rejet, tant de discrimination, tant d'IRRESPECT, tant de mépris ; tout ça pour pointer du doigt des homosexuels qui ne peuvent pas faire autrement?!?!
Mais vous ne sentez pas comme un DECALAGE là non?!? M'enfin j'ai beau être naïf mais comment la nature humaine peut être aussi pervertie, aussi méchante, aussi insultante, aussi arrogante et fière qu'elle préfère mettre à l'écart une partie de sa composante parce qu'elle ne correpond pas aux schémas préétablis?!? J'ai mal, mal au coeur, mal à la tête, je vais passer une TRES MAUVAISE journée, fais chier :''(((
D'accepter ce que je n'ai pas choisi !! D'accepter ce que je refuse !!
Mais ce n'est pas possible!
Ce n'est pas dans la nature humaine non plus la résignation. Accepter c'est peut être mieux vivre mais accepter c'est aussi rejetter toutes les valeurs/principes/idéaux que l'on a tous au fond de soi!
Cela ne déchaine en moi que de la révolte, de l'insoumission, de la résistance et quand je lis tout ce que vous écrivez, vous ne faites qu'amplifier ces torture/tourments!
Comment l'homosexualité a t elle pu être si longtemps mise au ban de notre société car tout ce que vous écrivez tous c'est que l'on ne peut pas résister, seulement se soumettre! Mais c'est une SUPERCHERIE monumentale dans ce cas! Tant de haine, tant de rejet, tant de discrimination, tant d'IRRESPECT, tant de mépris ; tout ça pour pointer du doigt des homosexuels qui ne peuvent pas faire autrement?!?!
Mais vous ne sentez pas comme un DECALAGE là non?!? M'enfin j'ai beau être naïf mais comment la nature humaine peut être aussi pervertie, aussi méchante, aussi insultante, aussi arrogante et fière qu'elle préfère mettre à l'écart une partie de sa composante parce qu'elle ne correpond pas aux schémas préétablis?!? J'ai mal, mal au coeur, mal à la tête, je vais passer une TRES MAUVAISE journée, fais chier :''(((
nb: message "direct".
euh... en tant qu'HS tu devrais être bien placer pour ressentir que l'humanité est capable du meilleur comme du pire.
C'est bien gentil aussi de parler de résignation mais rien n'est tout à fait ni tout à fait noir. Je pense donc que certains peuvent vivre en niant leur homosexualité mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Surtout que comme dit ailleurs, je pense qu'il n'y a pas d'un côté homo et de l'autre hétérosexualité... il y a tout un panel de possibilité (demande au bi
) et donc c'est plus ou moins facile. Et si tu te trouves vraiment du côté homo, il faut savoir vivre avec, à toi de décider comment mais en le niant et en l'enterrant au plus profond de toi me parait une très mauvaise et dangereuse méthode... prend l'exemple de ceux ayant entrepris des "réorientations" sexuelles ayant mal tournées... ça fait peur!
Et je vais ptet être trop direct mais ça me chauffe: tu parles de "valeurs/principes/idéaux"...
1) Si ceux-ci te font souffrir ... c'est vraiment de la m*rde (c'est mon point de vue mais je pèse mes mots). Pour accepter il faut être religieux et croire que la salvation vient de la souffrance... Je conspue cette idée! Si Dieu existe et qu'il est (effectivement) amour... nous sommes ici pour nous épanouir (et donc sans nous mentir à nous même).
2) c'est fait pour évoluer... tu n'es pas une machine programmée au cour de ton enfance par tes parents/proches/école, à toi de définir tes valeurs et d'envisager de les remettre en cause (eh oui je sais oh combien c'est dur et ça prend du temps).
Pour être un peu plus objectif, tu es sur un forum où on prône quand même l'acceptation de l'homosexualité (entre autres) et donc on ne peut pas sincèrement t'aider à nier la tienne (si c'est bien le cas ... à toi de le découvrir). Par contre va chercher la réponse simple et facile que tu sembles vouloir (dans ce que tu dis... moins dans ta démarche selon moi) sur un forum chrétien extrémiste (ou autre religion mais la je ne connais) et ils te trouveront de jolis mots cachant des réalités plutôt glauques, à mon gout, pour t' """aider""".
euh... en tant qu'HS tu devrais être bien placer pour ressentir que l'humanité est capable du meilleur comme du pire.
C'est bien gentil aussi de parler de résignation mais rien n'est tout à fait ni tout à fait noir. Je pense donc que certains peuvent vivre en niant leur homosexualité mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Surtout que comme dit ailleurs, je pense qu'il n'y a pas d'un côté homo et de l'autre hétérosexualité... il y a tout un panel de possibilité (demande au bi
Et je vais ptet être trop direct mais ça me chauffe: tu parles de "valeurs/principes/idéaux"...
1) Si ceux-ci te font souffrir ... c'est vraiment de la m*rde (c'est mon point de vue mais je pèse mes mots). Pour accepter il faut être religieux et croire que la salvation vient de la souffrance... Je conspue cette idée! Si Dieu existe et qu'il est (effectivement) amour... nous sommes ici pour nous épanouir (et donc sans nous mentir à nous même).
2) c'est fait pour évoluer... tu n'es pas une machine programmée au cour de ton enfance par tes parents/proches/école, à toi de définir tes valeurs et d'envisager de les remettre en cause (eh oui je sais oh combien c'est dur et ça prend du temps).
Pour être un peu plus objectif, tu es sur un forum où on prône quand même l'acceptation de l'homosexualité (entre autres) et donc on ne peut pas sincèrement t'aider à nier la tienne (si c'est bien le cas ... à toi de le découvrir). Par contre va chercher la réponse simple et facile que tu sembles vouloir (dans ce que tu dis... moins dans ta démarche selon moi) sur un forum chrétien extrémiste (ou autre religion mais la je ne connais) et ils te trouveront de jolis mots cachant des réalités plutôt glauques, à mon gout, pour t' """aider""".
Bonjour Inextricable,
Tu sais ce que je pense de la résignation... le fait d’accepter ce qu’on a pas choisi...
Nous devons tous faire avec... et tous les jours, on accepte ce qu’on a pas forcement choisi (être blanc/noir, beau/moche, grand/petit, homo/hétéro, handicapé/pas handicapé...).
Maintenant peux tu me dire comment vivra une personne de petite taille, si elle s’y refuse, et dit choisir d’être grande ? Qu’elle installe chez elle des meubles hauts, qu’elle s’achète des vêtements trop grands... Cette personne sera elle grande pour autan selon toi ?
On ne peut pas lutter contre sa « nature ». Au pire, on se mens, on se cache la vérité. On vit en décalage avec soit, c’est tout.
Maintenant, les valeurs/principes/idéaux qui sont ceux que tu cites au dessus, nous ne les avons pas choisis, nous ne les acceptons pas, et oui, nous luttons ensemble, à notre mesure pour les changer... car eux, peuvent être changés.
Bonne jouréne.
Olivier.
Tu sais ce que je pense de la résignation... le fait d’accepter ce qu’on a pas choisi...
Nous devons tous faire avec... et tous les jours, on accepte ce qu’on a pas forcement choisi (être blanc/noir, beau/moche, grand/petit, homo/hétéro, handicapé/pas handicapé...).
Maintenant peux tu me dire comment vivra une personne de petite taille, si elle s’y refuse, et dit choisir d’être grande ? Qu’elle installe chez elle des meubles hauts, qu’elle s’achète des vêtements trop grands... Cette personne sera elle grande pour autan selon toi ?
On ne peut pas lutter contre sa « nature ». Au pire, on se mens, on se cache la vérité. On vit en décalage avec soit, c’est tout.
Maintenant, les valeurs/principes/idéaux qui sont ceux que tu cites au dessus, nous ne les avons pas choisis, nous ne les acceptons pas, et oui, nous luttons ensemble, à notre mesure pour les changer... car eux, peuvent être changés.
Bonne jouréne.
Olivier.
Pour moi c'est comme si tu disais "je suis noir, mais je le refuse, je n'ai pas choisi, je ne peux pas me résigner, je veux redevenir blanc..."inextricable a écrit :Mais vous vous rendez compte tous ce que vous me proposez?!?
D'accepter ce que je n'ai pas choisi !! D'accepter ce que je refuse !!
Mais ce n'est pas possible!
Ce n'est pas dans la nature humaine non plus la résignation. Accepter c'est peut être mieux vivre mais accepter c'est aussi rejetter toutes les valeurs/principes/idéaux que l'on a tous au fond de soi!
Cela ne déchaine en moi que de la révolte, de l'insoumission, de la résistance et quand je lis tout ce que vous écrivez, vous ne faites qu'amplifier ces torture/tourments!
Autant dire que pour moi, ta réaction est incompréhensible.
Bien sûr tu peux probablement, avec beaucoup de volonté, lutter contre les sentiments et les désirs envers quelqu'un. Mais c'est comme si tu te faisais du mal volontairement, que tu refusais une des plus belles choses de la vie, l'amour, les sentiments...
Autre chose : en France (au moins à Paris), au XXIème siècle, on vit parfaitement bien en étant gay, une fois passé la phase de sa propre acceptation, une fois que l'on est assez fort pour affronter l'ignorance et homophobie, légère mais persistante, qui baigne encore notre société.
Je dirais même que je ne me suis jamais autant senti intégré à la société depuis que j'ai fait mon CO...
Perdu, je suis perdu quand je vous lis. Cela semble si évident/simple/naturel ce que vous écrivez que cela en est déroutant. Cependant, je ne doute pas un seul instant que vous êtes passés aussi par ce que je vis en ce moment avant de vous accepter.
Là où vous écrivez en gros "qu'il faut faire avec, de toute façon l'alternative n'existe pas", je vois un mur super haut, super épais, super infranchissable. Connaissant ma personnalité, je ne doute pas non plus que c'est moi et moi seul qui rend cette muraille si infranchissable. Oui vous avez raison, de toute façon cela ne peut pas être autrement puisque vous avez réussi à accepter votre nature et que vous en retirez du bonheur. Tout ça au prix de certaines souffrances/sacrifices que je ne peux pas m'offrir.
Seulement chez moi, je crois qu'il doit manquer un gène, celui de comprendre/recevoir/jouir/apprécier le/du bonheur justement. Quand je regarde derrière moi par dessus l'épaule, je réalise en fin de compte que je n'ai jamais connu le bonheur dans la vie : d'ailleurs le reconnaîtrè-je s'il m'arrivait dessus? Par contre j'ai vécu des moments (trop brefs) intenses de joie mais bonheur???
C'est donc par extension qqchose que je ne recherche pas à tout prix, ce n'est pas le leitmotiv de ma vie en tout cas. Par contre, ces moments éphémères de joie, je m'aperçois que je les ai surtout quand je m'occupe des autres, que je les aide, que je les conseille, que je les accompagne : cela devient une réelle satisfaction.
La conclusion? Ben si je ne peux pas fonder de famille, ni avoir d'enfant de par mon orientation sexuelle, tant qu'à ne pas pouvoir, je préfère en fin de compte avoir rien du tout... et de continuer de vivre ainsi pour les autres, se satisfaire d'un sourire, d'un éclat de rire, d'un oeil pétillant, d'un profond respect mutuel etc etc... Je m'aperçois que c'est dur/difficile à appliquer ce que j'écris et j'espère ne pas faire le mauvais choix, pour le moment c'est encore le moins pire...
Là où vous écrivez en gros "qu'il faut faire avec, de toute façon l'alternative n'existe pas", je vois un mur super haut, super épais, super infranchissable. Connaissant ma personnalité, je ne doute pas non plus que c'est moi et moi seul qui rend cette muraille si infranchissable. Oui vous avez raison, de toute façon cela ne peut pas être autrement puisque vous avez réussi à accepter votre nature et que vous en retirez du bonheur. Tout ça au prix de certaines souffrances/sacrifices que je ne peux pas m'offrir.
Seulement chez moi, je crois qu'il doit manquer un gène, celui de comprendre/recevoir/jouir/apprécier le/du bonheur justement. Quand je regarde derrière moi par dessus l'épaule, je réalise en fin de compte que je n'ai jamais connu le bonheur dans la vie : d'ailleurs le reconnaîtrè-je s'il m'arrivait dessus? Par contre j'ai vécu des moments (trop brefs) intenses de joie mais bonheur???
C'est donc par extension qqchose que je ne recherche pas à tout prix, ce n'est pas le leitmotiv de ma vie en tout cas. Par contre, ces moments éphémères de joie, je m'aperçois que je les ai surtout quand je m'occupe des autres, que je les aide, que je les conseille, que je les accompagne : cela devient une réelle satisfaction.
La conclusion? Ben si je ne peux pas fonder de famille, ni avoir d'enfant de par mon orientation sexuelle, tant qu'à ne pas pouvoir, je préfère en fin de compte avoir rien du tout... et de continuer de vivre ainsi pour les autres, se satisfaire d'un sourire, d'un éclat de rire, d'un oeil pétillant, d'un profond respect mutuel etc etc... Je m'aperçois que c'est dur/difficile à appliquer ce que j'écris et j'espère ne pas faire le mauvais choix, pour le moment c'est encore le moins pire...
Que dire de plus ? Nul n'essaiera de te forcer à adhérer à notre vision des choses, du bonheur notamment.
Si tu penses pouvoir profiter un maximum de la vie en n'ayant pas de vie amoureuse mais en aidant les autres, c'est tout à ton honneur je trouve
N'empêche que si toi tu es incapable de reconnaitre le bonheur, j'espère de tout cœur que lui te reconnaitras et te tomberas dessus sans que tu puisses crier gare
Si tu penses pouvoir profiter un maximum de la vie en n'ayant pas de vie amoureuse mais en aidant les autres, c'est tout à ton honneur je trouve
N'empêche que si toi tu es incapable de reconnaitre le bonheur, j'espère de tout cœur que lui te reconnaitras et te tomberas dessus sans que tu puisses crier gare
Je suis désolé c'est encore moi... Ne lisez pas si vous n'avez pas la pêche car c'est plutôt sombre ce qui suit. J'ai juste besoin de formaliser ce que j'ai dans la tête car je ne sais pas à qui d'autre le dire/écrire aujourd'hui ni comment sans effrayer ceux qui me sont proches. C'est comme une soupape qui ne parvient plus à contenir la pression qui gronde à l'intérieur.
Au secours, je n'y arrive pas, je vis un enfer/calvaire depuis le jour où j'ai fait l'erreur de créer ce sujet de merde... Cette torture commence à devenir insupportable car j'ai le sentiment d'avoir ouvert qqchose que je ne peux pas/plus refermer
Je le regrette d'ailleurs amèrement car avant au moins ce n'était pas aussi ingérable qu'aujourd'hui.
Je me sens à la fois dépassé et trahi par ce cerveau qui est sensé me servir de raison. Je pensais simplement qu'il suffirait de tourner le dos à mon problème (ou de compenser par autre chose) pour le nier/l'oublier mais en fait c'est pire! C'est qqchose qui me dépasse complètement tellement j'ai le sentiment que ça vient du plus profond de mon esprit. Il n'y a rien à faire, plus je veux nier plus ça revient d'une force qui me submerge intégralement sans pouvoir tenir la tête/esprit hors de cette profonde tristesse qui me vide.
Le ravin décrit dans des posts précédents est là juste à mes pieds, j'ai des furieuses envies d'en finir tellement cette souffrance est acérée, tellement elle m'écorche/blesse tellement je ne me sens pas maître de mes moyens. C'est ignoble et implacable cette force, elle est là, elle attend son heure, il n'y a aucun échappatoire si ce n'est que se résigner à l'impossible.
Si il y a bien cette voie ultime, c'est celle d'en finir avec tout ça, avec toute cette merde tellement tout est sali. Il n'y a plus de saveur, plus de couleur. A quoi ça sert de continuer de vivre de toute façon un jour ou l'autre je m'éteindrai tout de même ? A quoi ça sert de continuer de vivre si c'est pour souffrir autant ? Qqun précédemment écrivait que si mes principes me faisaient tant souffrir, autant les abandonner. Mais j'irai plus loin, si la vie me fait tant souffrir ou si mes préférences me font tant souffrir, à quoi ça sert de continuer???
Bref, c'est le black-out total, j'ai envie de faire une plus que très longue pause, de rester au bord de la route et de regarder la vie passée car là vraiment c'est parfaitement invivable.
Au secours, je n'y arrive pas, je vis un enfer/calvaire depuis le jour où j'ai fait l'erreur de créer ce sujet de merde... Cette torture commence à devenir insupportable car j'ai le sentiment d'avoir ouvert qqchose que je ne peux pas/plus refermer
Je me sens à la fois dépassé et trahi par ce cerveau qui est sensé me servir de raison. Je pensais simplement qu'il suffirait de tourner le dos à mon problème (ou de compenser par autre chose) pour le nier/l'oublier mais en fait c'est pire! C'est qqchose qui me dépasse complètement tellement j'ai le sentiment que ça vient du plus profond de mon esprit. Il n'y a rien à faire, plus je veux nier plus ça revient d'une force qui me submerge intégralement sans pouvoir tenir la tête/esprit hors de cette profonde tristesse qui me vide.
Le ravin décrit dans des posts précédents est là juste à mes pieds, j'ai des furieuses envies d'en finir tellement cette souffrance est acérée, tellement elle m'écorche/blesse tellement je ne me sens pas maître de mes moyens. C'est ignoble et implacable cette force, elle est là, elle attend son heure, il n'y a aucun échappatoire si ce n'est que se résigner à l'impossible.
Si il y a bien cette voie ultime, c'est celle d'en finir avec tout ça, avec toute cette merde tellement tout est sali. Il n'y a plus de saveur, plus de couleur. A quoi ça sert de continuer de vivre de toute façon un jour ou l'autre je m'éteindrai tout de même ? A quoi ça sert de continuer de vivre si c'est pour souffrir autant ? Qqun précédemment écrivait que si mes principes me faisaient tant souffrir, autant les abandonner. Mais j'irai plus loin, si la vie me fait tant souffrir ou si mes préférences me font tant souffrir, à quoi ça sert de continuer???
Bref, c'est le black-out total, j'ai envie de faire une plus que très longue pause, de rester au bord de la route et de regarder la vie passée car là vraiment c'est parfaitement invivable.