Inextricable de retour, pffiouh... dur dur

Pour eux.
spécimen
Messages : 3117
Inscription : sam. déc. 08, 2007 2:46 pm

Message par spécimen »

Luc a écrit :
specimen a écrit :L'imprévisibilité des gens qui ne sont pas fiables, de ceux qui lâchent, qui abandonnent, comment je fais pour les écarter ceux là ?
Etrange....
Oui, aussi étrange que cela puisse paraître, il y a parfois en effet un contexte qui peut amener à réaliser qu'une relation fait finalement plus de mal que de bien. Il vaut mieux dans ces conditions arrêter là les frais, au risque de s'étioler. La relation est, je pense, un échange. Celui-ci peut être déséquilibré, soit du fait d'une éducation différente, soit du fait d'une vision différente, mais aussi d'une histoire, d'un vécu différent, d'une sensibilité différente. Quand ces différences sont plus nombreuses que les affinités, et conduisent à une impossibilité d'échanger sereinement, il convient d'en arrêter là, sous peine de se perdre soi-même je pense Luc. Quand ces différences déchaînent des émotions négatives, il faut arrêter les frais et ce stress qui devient insoutenable.

Toute la difficulté étant de détecter ces différences le plus vite, le plus tôt possible pour éviter de se réveiller dans un état calamiteux trop tard... Je pense que la méthode de "cartographie" de Lulu me paraît intéressante. Et notamment celle basée sur le comportement, les réactions et en priorité les mots. Quand ceux là sont trop différents de son propre référentiel, trop surprenants, trop choquants de la part de la personne en face de soi, il est inutile d'aller plus loin dans la relation au risque de se heurter à un mur, même au prix d'une énorme indulgence/tolérance/patience. Quand il y a trop de décalage, il convient d'arrêter, surtout s'il y a de nombreux rappels à l'ordre, s'il y a des explications qui démontrent à l'autre que le malaise est là, du fait de ces décalages choquants/blessants.

J'aime bien en fait :^^: Mais il faut être efficace pour éviter les surprises. C'est sans doute comme l'explique Lulu l'expérience qui rendra naturelle et plus efficiente la démarche.

Edit : Voilà, en fait avant d'écrire ma réponse, j'aurais dû lire Lulu qui synthétise bien mieux les choses que moi dans ces quelques lignes :
Lulu a écrit :Si déjà quelque chose qui est en inadéquation avec nous ne devient plus quelque chose de "mauvais" fait exprès pour faire du mal, mais quelque chose de naturel pour l'autre et que donc cet autre n'est pas fait pour vivre dans une relation sereine avec nous, on arrête d'être blessé à chaque pas. ça facilite la vie, hein, ça permet de ne pas se focaliser sur le fait que tout ce qui ne nous correspond pas est forcément fait pour nous nuire. Ce n'est qu'une différence qui est incompatible, et on passe son chemin.
Désolé pour toutes ces périphrases bien moins efficaces
spécimen
Messages : 3117
Inscription : sam. déc. 08, 2007 2:46 pm

Message par spécimen »

@ Lulu, pffiouh encore une fois !
J'ai lu, j'ai même relu, j'ai même rerelu, il y a tellement de choses que tu décris dans lesquelles je me reconnais. On comprend bien que tu t'es penchée sur ces problématiques bien plus tôt que moi. Car, non seulement tu les décris avec une acuité troublante, tellement elle est palpable, mais en plus tu proposes des solutions éprouvées avec :amour:
Pffiouh, t'es mon couteau suisse version psycho :lol: :copain:

Ton passage sur Sarraute est excellent, notamment en mimant les attitudes, les expressions des autres. Inutile de le faire à posteriori quand on est épaulé d'empathie, autant le faire en direct live :lol: C'est même plutôt déstabilisant dans la mesure où justement on peut deviner la cause des moindres soubresauts du visage, de la posture de la personne (ou des) que l'on a en face de soi. Je me prête à ce jeu là avec les amis les plus proches. Je n'ai pas toujours raison, mais je fais souvent mouche. Du coup, ça me sert avec les "étrangers". Et du coup j'adapte mon style en fonction des moues ou des postures dubitatives qui peuvent s'enchaîner.

Pour tout le reste, et bien comme le chemin que j'ai suivi vers l'acceptation, je vais garder précieusement tes écrits dans un coin de mon cerveau pour les distiller pendant la journée face à ce genre de situations. L'avantage c'est que j'ai le son de ta voix et ton image en tête, cela aura d'autant plus d'impact.

Pour finir, en effet au niveau relationnel, on a vite fait le tour avec un brin d'herbe :roll: :lol:

Encore merci Lulu :^^: :gentil:
ExMembre L

Message par ExMembre L »

en priorité les mots. Quand ceux là sont trop différents de son propre référentiel, trop surprenants, trop choquants de la part de la personne en face de soi, il est inutile d'aller plus loin dans la relation au risque de se heurter à un mur, même au prix d'une énorme indulgence/tolérance/patience.
à ce niveau là, en fait il faut faire bien attention à distinguer le fond et la forme.
On pourra par exemple être très proche d'une personne avec un langage trois degrés en dessous ou au dessus du niveau du nôtre, mais qui avec exprime des idées identiques. A l'inverse se retrouver très loin du mode de pensée d'une personne qui partagerait avec nous exactement le même spectre linguistique. Il y a la donnée sociale et culturelle qui se greffe la dessus. Je suis très amie avec des personnes qui on un poli linguistique quasiment nul et une capacité à s'exprimer qui l'est tout autant... des étrangers par exemple. De toute façons on se raccroche de façon proportionnellement moins importante au physique que la maîtrise du langage est plus aboutie.
on pourra très bien s'entendre par les mimiques uniquement avec une personne ne saisissant rien du tout à ce qu'on raconte. On s'accroche à ce qui est disponible. Un peu lorsqu'on perd un sens on se raccroche aux quatre autres de manière encore plus aiguisée. C'est donc un ensemble. J'ai fonctionné de la même façon avec la langue qu'avec les mimiques. En fait, en adoptant exactement les mêmes mots et la même syntaxe que les gens à qui on s'adresse on se rapproche automatiquement de leur logique et de leur mode de pensée. On touche à leur limite aussi très très vite. C'est étrange, toi tu t'es toujours accroché à la science dite "dure" et c'est la que je mesure combien les sciences humaines (histoire et littérature) qui sont mes alliés pour la vie sont utiles dans la vie de tous les jours. l'étude de la langue a été pour moi d'un secours immense, au point que je n'ai quasi plus besoin du support du corps pour appréhender immédiatement la personnalité de l'autre. Le support du forum est un très bon indicateur de départ.


Regarde ne serait-ce que toi, et ta manière d'écrire... on a beau dire certains ont même oublié, mais en fait tu n'as plus cette fichue manie de mettre cinq mots / termes / expressions dès que tu veux exprimer une idée / un sentiment / concept,

et ça fait un bien fou! :lol: tu as énormément gagné en fluidité déjà et c'est génial.
spécimen
Messages : 3117
Inscription : sam. déc. 08, 2007 2:46 pm

Message par spécimen »

La journée d'hier me fait réaliser à quel point je dois revoir complètement la façon dont je conçois comment fonctionne les relations humaines :oops:

C'est à la fois très stressant et très perturbant. Stressant parce qu'il va falloir faire un gros travail sur soi vu la débâcle dans laquelle je suis. Perturbant parce que j'ai vécu ainsi en décalage complet pendant ces 34 années... Tout est à revoir, c'est infernal. D'un autre côté je me dis que les personnes qui m'ont cotoyées ont du me trouver décalé plus d'une fois :roll:

L'atelier travail du jour porte donc sur l'aide, la dépendance/indépendance, le groupe. Je réalise je crois je me mettais dans une impasse "logique", qui me condamnait à voir les autres comme une source de stress et de dépendance. Mais en fait il n'en est rien (enfin pas sûr encore, j'espère donc que c'est exact :roll:), je m'interdisais tout seul de "vivre" d'une certaine façon sur la base de certitudes complètement erronées...

J'ai toujours cru dans la vie qu'il fallait être fort, être parfait, se débrouiller tout seul, être autonome à 100%, être astucieux pour s'en sortir seul. Avantages : on avance tout seul, on est libre de ses choix, on est indépendant. Inconvénient : on galère deux fois plus longtemps, on dépense 2 fois plus d'énergie, la vie est plus chaude à gérer vu qu'il faut tout prévoir, tout gérer, tout anticiper tout seul, vu qu'on est seul.

Tout vient de cette peur viscérale de l'abandon, et de considérer (à tort?) que la dépendance qui naît d'une relation (amicale ou amoureuse) peut être fatale, ou que l'on s'en remette difficilement, à la suite d'une séparation définitive, d'un abandon.

Bon je crois, je dois me résoudre à mettre en jeu cette dépendance (que je n'ai jamais accordée), si je veux avancer dans la vie. Va falloir que j'arrête de penser d'abord à la séparation et ses éventuelles conséquences émotionnelles douloureuses (sic, voui chez moi, les émotions font mal), avant d'orienter toute mon énergie dans la construction d'une relation. Car bien souvent, la souffrance de la séparation est telle à imaginer, qu'elle m'empêche de penser sereinement à la construction de la relation.

Et puis, à priori, la dépendance, ça a du bon. Ne vous moquez pas de ce qui suit, je vous soumets une réflexion. J'ai le sentiment que dépendance et amour sont intimement liés. J'entends par amour, aussi bien la relation amoureuse, que l'amitié. J'ai donc le sentiment que pour être ami ou amoureux avec/de quelqu'un, il faut être prêt à devenir dépendant, c'est à dire accepter de l'aide de sa part, accepter qu'il s'absente pourvu qu'il revienne, accepter d'avoir des sentiments type attachement à son égard. Mais ça signifie aussi qu'il faut être prêt à souffrir du sevrage de cette dépendance après une rupture définitive avec la personne aimée (amour ou amitié). Et enfin, ça signifie également et surtout, accepter de faire confiance à l'autre :? Brr, c'est à dire accepter oser lui demander de l'aide et qu'il peut décliner la demande, lui demander son avis, lui accorder sa confiance (<-- wouaouh sans doute le truc le plus dur à aujourd'hui), c'est à dire également espérer de ne pas l'ennuyer, le déranger, le saouler etc etc :? Que des trucs imprévisibles quoi...

Il suffirait alors d'ajouter à la cartographie de Lulu (adéquation des comportements, des attitudes, du vocable à mon référentiel), la détection de la fiabilité d'une personne à pérenniser une relation pour savoir si oui ou non une relation vaut la peine d'être vécue. Pour moi, le "vaut la peine d'être vécue" signifiant qu'elle peut durer dans le temps et que la séparation définitive ne sera pas source de souffrance.

Bref donc hier samedi, j'ai aidé une amie, qui vient de se séparer (sic), à déménager et à emménager dans son nouvel appartement. J'ai vu d'autres de ses amis lui prêter volontiers main forte pour l'occasion, ainsi que des membres de sa famille.

J'étais à la fois heureux et comme un con. Heureux parce j'avais la preuve que l'être humain pouvait être bon et solidaire (ça change de mes pensées de la semaine dernière), en apportant aide et soutien le plus naturellement du monde. J'y ai vu beaucoup de confiance, de complicité, d'affect, de chaleur... J'en ai eu même la larme aux yeux un moment tellement le lien qui les unissait était intense dans cette communion des efforts, et tellement l'amour, l'amitié et la confiance étaient palpables (oui, je trouve le temps de tout détailler et d'observer en tâche de fond de ma tâche principale, toujours cette curiosité omniprésente :oops:)
Comme un con parce que j'ai toujours déménagé à comité plus que très réduit, ou à mes frais.
1- parce que j'avais peur de déranger, de gêner, d'embêter les gens, de les ennuyer à cette tâche ingrate.
2- parce que je ne voulais pas être "redevable", non pas de devoir rendre l'ascenseur, mais dans le sens devenir dépendant et de risquer de décevoir ceux qui m'ont aidé si un jour on devait se fâcher...
3- ben parce que c'est bien plus rapide et économique d'oser demander de l'aide :oops:

Bref, tout ça pour dire qu'il y a du boulot dans ma conception des relations humaines et je dois avouer que j'ai littéralement l'impression de renaître une deuxième fois en observant, sous un angle radicalement différent, la vie qui m'entoure.
Je ne sais pas si c'est bien ou ce n'est pas bien, je ne sais pas si je dois autant risquer, je ne sais pas si j'ai juste ou faux. Mais je tente de nouvelles voies après le constat de l'échec cuisant de celle que j'avais jusqu'à maintenant suivie...
J'ai l'impression de tâtonner là et de m'exposer réellement à la vraie vie. C'est à la fois exaltant je dois vous avouer, mais c'est surtout très flippant.

Pouvez-vous SVP valider si j'ai juste ou faux dans ma nouvelle façon de voir la relation humaine, et notamment le paragraphe en gras ? (j'ai ultra honte là, ça fait très scolaire comme démarche :oops:)
Yuhe
Messages : 1819
Inscription : sam. juin 30, 2007 10:26 pm

Message par Yuhe »

Eh bien on y arrive j'ai l'impression :D

Ton paragraphe en gras est totalement vrai, si ce n'est que tu parles de la relation que d'un seul point de vue, je vais essayer d'expliquer de ce que j'entends par là.

Certes si tu as une relation d'amitié ou d'amour avec quelqu'un (d'ailleurs la seconde peut elle exister indépendamment de la première, je me le demande mais là n'est pas le sujet) il faudra accepter de lâcher prise en acceptant de ne plus contrôler tout ton univers personnel (je sais pas si je suis bien clair là...), en ne pensant plus uniquement en "moi" mais en "nous", cela dit une relation de la sorte n'est pas une relation de dépendance mais plutôt d'interdépendance parce que dis toi bien que la personne avec qui tu construis cette relation fait de même avec toi !

Tout ça pour dire que si cela t'obliges à changer certains de tes comportements, certaines de tes habitudes, cela sera aussi valable pour ton vis-à-vis, de plus si tu as des liens avec cette personne, des choses comme lui faire confiance se feront toute seule, naturellement.

Et tu sais pourquoi cela se fera naturellement ? Parce qu'il n'y aura pas d'effort à fournir, si si même pour faire un déménagement ! Parce que lorsque l'on est avec des personnes que l'on apprécie alors tout de suite les choses deviennent nettement plus agréable, on éprouve tout simplement du plaisir à être ensemble, c'est sans doute naïf comme comportement mais bon ^^"

Le nœud du problème est que tu rationalises trop tout (j'ai légèrement l'impression d'être l'hôpital qui se fout de la charité mais peu importe), pour le coup si je devais te donner un bon conseil c'est : vis !

De toute façon c'est le seul moyen de pouvoir tester toutes tes réflexions et c'est aussi le but, non ? Je ne dis pas que ça sera simple, mais si tu commences par étapes sans aller trop vite tout en te faisant suffisamment violence pour faire ne serait-ce qu'un petit "quelque chose" de nouveau ou différent par rapport à tes habitudes, je suis certain que tu finiras par y arriver :wink:
Tempérance
Messages : 2112
Inscription : lun. août 13, 2007 12:42 pm

Message par Tempérance »

Yuhe a écrit :Eh bien on y arrive j'ai l'impression :D

Ton paragraphe en gras est totalement vrai, si ce n'est que tu parles de la relation que d'un seul point de vue, je vais essayer d'expliquer de ce que j'entends par là.

Certes si tu as une relation d'amitié ou d'amour avec quelqu'un (d'ailleurs la seconde peut elle exister indépendamment de la première, je me le demande mais là n'est pas le sujet) il faudra accepter de lâcher prise en acceptant de ne plus contrôler tout ton univers personnel (je sais pas si je suis bien clair là...), en ne pensant plus uniquement en "moi" mais en "nous", cela dit une relation de la sorte n'est pas une relation de dépendance mais plutôt d'interdépendance parce que dis toi bien que la personne avec qui tu construis cette relation fait de même avec toi !

Tout ça pour dire que si cela t'obliges à changer certains de tes comportements, certaines de tes habitudes, cela sera aussi valable pour ton vis-à-vis, de plus si tu as des liens avec cette personne, des choses comme lui faire confiance se feront toute seule, naturellement.

Et tu sais pourquoi cela se fera naturellement ? Parce qu'il n'y aura pas d'effort à fournir, si si même pour faire un déménagement ! Parce que lorsque l'on est avec des personnes que l'on apprécie alors tout de suite les choses deviennent nettement plus agréable, on éprouve tout simplement du plaisir à être ensemble, c'est sans doute naïf comme comportement mais bon ^^"

Le nœud du problème est que tu rationalises trop tout (j'ai légèrement l'impression d'être l'hôpital qui se fout de la charité mais peu importe), pour le coup si je devais te donner un bon conseil c'est : vis !

De toute façon c'est le seul moyen de pouvoir tester toutes tes réflexions et c'est aussi le but, non ? Je ne dis pas que ça sera simple, mais si tu commences par étapes sans aller trop vite tout en te faisant suffisamment violence pour faire ne serait-ce qu'un petit "quelque chose" de nouveau ou différent par rapport à tes habitudes, je suis certain que tu finiras par y arriver :wink:

+ 1000 ! :P

Remettre l'ouvrage sur le métier, encore et encore :D tout en croisant 1 fois sur 2 ou sur 3, avec une activité que tu aimes plus particulièrement, cela te permettra petit à petit de te focaliser de plus en plus sur le plaisir que tu prends à la fois pour les rencontres qui se font et pour le partage des tes passions :D
zphyr
Messages : 6444
Inscription : mer. janv. 30, 2008 6:10 pm

Message par zphyr »

Tu es dans le mille et la nuance apportée par Yuhe te donne la vision complète de la relation amoureuse. Tu n'as plus qu'à essayer !
Mais ça devrait être plus facile de trouver car tu as compris qu'il ne faut pas tout faire et laisser de la place pour l'autre. Exemple perso : depuis que je vis avec Eric, je ne fais plus à manger car c'est "son" domaine dans lequel il est bon et il se réalise. Je ne vais donc pas tenter une rivalité, je lui laisse ce territoire-là et m'en vais en investir un autre (gestion du linge, par exemple).

Encore une étape de franchie ! :wink:
ExMembre L

Message par ExMembre L »

pas mieux que les autres!

moi je repasse et ma chérie fait à manger (divinement) j'ai encore un peu du mal tout comme elle a ne pas culpabiliser quand l'autre bosse à ma place, mais ça va venir! et puis à deux.. qu'est-ce qu'on est bonnes! :lol: 8) 8) 8) mmm, c'est trop bon l'amour.
spécimen
Messages : 3117
Inscription : sam. déc. 08, 2007 2:46 pm

Message par spécimen »

Bon... et bien faut se lancer alors...
Je m'y essaye à doses homéopathiques dans un premier temps. Cela signifie surtout de sacrifier cette indépendance et accorder sa confiance, 2 notions que j'étais jusqu'à présent pas prêt à remettre en question.

Ceci explique cela sans doute.

Merci pour vos réponses :gentil:
Faut passer à la pratique maintenant.
ExMembre L

Message par ExMembre L »

:lol: mais qu'est-ce que tu as fait en t'inscrivant ici et en écoutant ce qu'on racontait et en revenant le faire? ben exactement ça : donner un peu de confiance aux autres. Dans le fond je ne pense pas que cela te soit si étranger, sinon tu ne serais pas venu chez moi, tu n'aurais pas fait la GP, et tu ne serais pas monté sur ma moto! :lol:

tu as déjà fait des trucs téméraires en fait hein!
Répondre