Inextricable de retour, pffiouh... dur dur

Pour eux.
spécimen
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Message par spécimen »

Je crois j'ai mis le temps avant d'avoir l'idée de venir à Montpellier. On a même discuté un bout de temps et par MP et par téléphone, avant que je ne me lance dans cette expédition.
Il faut sans doute tout ce temps, et l'envie également, pour accorder sa confiance à quelqu'un en fait. Il faut juste se laisser du temps, et oser, et tenter.
spécimen
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Message par spécimen »

Je ne sais pas pourquoi j'écris ça ici, enfin si je sais un peu, enfin si j'ai une petite idée, c'est une sorte d'exorcisme, comme si je voulais mieux m'en débarrasser en le formalisant. Comme si je voulais mieux le regarder, le définir pour le toiser et au final le laisser, là dans un coin, se dessécher au fil du temps pour ne devenir qu'une chose suffisamment insignifiante, incapable de m'emprisonner comme c'est le cas jusqu'à maintenant.
Je l'écris en minuscule car je sais que la lecture est fastidieuse et rebute les gens. Pourquoi l'écrire alors ? Cf lignes précédentes...
Je crois je viens de réaliser autre chose en fait durant cette nuit blanche agitée... Le constat de base est pourquoi avoir des difficultés à envisager, à entretenir, à concevoir une relation durable, au moins amicale. Pourquoi être aussi agité, aussi instable quand les mots dépendance, affection et confiance se heurtent dans mon cerveau.
A l'église hier, il faisait chaud en costume sombre, sous le soleil gersois. Heureusement que cette bise de l'ouest était là pour nous rafraîchir. En attendant la levée du corps vers l'édifice religieux, j'échange avec mon boss sur la vie et comment il réalise le chef qu'il a la chance de n'avoir que très peu vécu ce genre d'événement. En retour, je lui explique que ça aide à relativiser sa propre vie, mais que parfois il peut y avoir des inégalités insupportables selon l'âge du disparu. La souffrance est la même pour ceux qui restent, mais il apparaît comme une pointe amère et astringente au fond de la gorge nouée, mais il apparaît comme un profond abattement quand c'est trop tôt, beaucoup trop tôt.
Et là bim cette nuit, retour en arrière de 22 ans.

Je crois c'est là que définitivement j'ai réalisé l'éphémérité de la vie, la superficialité de développer, de construire, d'entretenir quoique ce soit quand on peut disparaître d'un claquement de doigts du jour au lendemain. 12 ans c'est jeune, un cancer c'est violent, mais cela aurait pu être autre chose comme un accident de voiture ou une anomalie génétique etc etc...
Je crois que l'éphémérité de la vie est d'autant plus cruelle à réaliser et à comprendre que l'on voit un membre de sa famille péricliter, s'étioler de jour en jour. D'abord une canne, puis 2 béquilles, puis un fauteuil roulant, puis la première perfusion. C'est d'autant plus insupportable que puisqu'on avait le même âge, on a fait les mêmes bêtises en même temps.
Wouaouh, la vie est si futile qu'elle peut nous priver d'une cousine si aisément ? Mais ce qui est valable pour elle, peut l'être également pour d'autres alors ? Et cette sensibilité n'est pas venue arranger les choses lors de sa disparition.

Mais dans ce cas, à quoi ça sert d'aimer, d'apprécier quelqu'un si c'est pour qu'il ou elle disparaisse comme ça? Quand je sais comment ça fait à la gorge et au cœur quand je dois dire au revoir à un(e) ami(e) avec qui j'ai passé un bon moment, wouaouh comment ça doit faire si cet(te) ami(e) venait à disparaître ou à partir définitivement ? Si c'est pour que ça fasse aussi mal qu'il y a 22 ans... non non l'attachement, la dépendance affective est trop forte pour oser se lancer dans d'autres aventures, qu'elles soient amicales ou amoureuses.

Et là, deuxième bim ! Tous les proches reprochent exactement la même chose de moi, qu'ils soient de la famille ou des amis : "spécimen, tu fuis, pourquoi tu fuis ? tu es insaisissable, plus on te court après, plus tu t'échappes" Ils ont raison. C'est vrai, aussi paradoxal que cela puisse paraître, je suis en manque d'affection, mais ce sont les autres qui me courent après. Je suis en manque d'affection, mais je suis incapable d'aller la chercher, d'aller la puiser, car il y a comme une barrière qui prend la forme d'une petite voix intérieure. Et elle me dit, fais gaffe spécimen, ok tu vas avoir du réconfort, ok tu vas avoir de l'affection, mais tu vas en souffrir également un jour ou l'autre. Pourquoi ce qui peut apporter autant de réconfort, autant de joie, du plaisir, peut-il infliger, avec la même intensité, autant de mal ?

Et peu à peu, cette peur de souffrir s'est forgée en une règle à respecter scrupuleusement, coûte que coûte. Et peu à peu, ce qui n'était qu'une règle, qu'un interdit à ne pas franchir, s'est transformé en un réflexe. C'est devenu automatique, on ne dépasse pas la ligne rouge, on ne dépasse pas la proximité (sic) affective très distante que j'impose sans même m'en rendre compte. Je me suis jusqu'à présent refusé inconsciemment à avoir de l'affection pour quelqu'un ou de l'amitié dans le cadre d'une relation. Et je conçois aujourd'hui la difficulté que j'ai à présent d'entretenir quoique ce soit après avoir érigé pendant si longtemps cette règle comme une hygiène (resic!) de vie...

C'est une autre équation que je dois résoudre, elle est intimement liée à la précédente. C'est à dire accepter de souffrir tôt ou tard, si je veux vivre des relations humaines, des vraies, et non des superficielles comme c'est le cas aujourd'hui
ExMembre L

Message par ExMembre L »

specimen, plus c'est éphémère plus c'est beau. Tu ne refuses pas te t'extasier sur une fleur fraîchement éclose, parce que le lendemain la tempête l'aura détruite, ou de t'émerveiller en regardant un papillon plein de couleurs?

La vie ne vaut que parce qu'elle est éphémère et qu'on ne peut lui rester indifférent sachant qu'elle viendra fatalement à disparaitre.

Ta cousine aurait-elle été celle qu'elle fut, l'aurait-on tant aimée si elle avait été éternelle? Quelle vie vaudrait si elle ne finissait jamais? C'est le paradoxe. Peu importe que les choses soient éphémères, il faut l'accepter et surtout ne pas les laisser passer avec indifférence justement pour cette raison là.

Quand au fait que l'on puisse aimer à proportion de ce qu'on souffre, hé bien oui évidemment. C'est la base même des sentiments... on risque de souffrir à mesure de ce que l'on aime.




Maintenant, tu connais la chanson "dansez sur moi" .... hé bien voila. Vis. Mais vis tout ce que tu peux pour n'avoir aucun regret et que ceux qui t'ont aimé n'en aient aucun pour toi le jour de ta disparition. J'ai enterré aussi ces quelques dernières années, une enfant leucémique de 16 ans, un ami accidenté de 20 ans, un enseignant suicidé de 30 ans.... hé bien voila. Je n'ai de réconfort qu'en pensant au second. A 21 ans, il vivait à l'écart de toute peur, il rayonnait. Il avait pris ce qu'il y avait à prendre. Certes il aurait pu prendre encore...s'il avait vécu, mais de son vivant, il ne pouvait avoir aucun regret. Et tous ceux qui l'ont approché le savaient. Pareil pour moi. Je vis de cette façon. De façon à être sure si je meurs demain que je referais exactement les mêmes choix si c'était à refaire. Et je me retourne à intervalle régulier pour savoir si oui ou non, ce que je vis c'est bien. Si c'est le meilleur, s'il n'existe pas d'autre chemin que je dois prendre.


Je crois que c'est tout ce qu'on peut attendre de la vie. D'en prendre le meilleur et d'être assez lucide pour le faire avant la fin. Certains ne sont pas même assez lucides pour s'apercevoir de ce qu'il y a de beau. Toi, si alors ne laisse rien filer!

pour le reste, mes condoléances...



plus on écrit petit plus on est sur que les gens vont vouloir lire... c'est con hein? :lol:
Pirlouit
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Message par Pirlouit »

Ma réponse risque de te paraître scandaleusement politiquement correcte et / ou dégoulinante de bons sentiments

Lorsque tu te demandes à quoi sert d'aimer, alors qu'on sait que la personne aimée risque de disparaître un jour ou l'autre, j'ai envie de te répondre "c'est la vie". C'est un peu court comme argumentation, mais je ne vois guère comment faire plus intelligent. La mort fait partie de la vie et si l'on veut parvenir à vivre, il faut bien l'accepter.

Ensuite, face à la mort et / ou à la souffrance que nous ressentons en miroir à la vue du proche qui souffre, je ne vois que deux alternatives:
- Soit on se coupe de tout et de tous. On s'éloigne de nos proches. On s'interdit de se faire des amis et de tomber amoureux. C'est le meilleur moyen pour ne plus être atteint par leur souffrance ou leur disparition.
- Soit on refuse de s'isoler, on demeure ouverts aux sentiments d'amour (au sens large: amour filial, fraternel, amical, amour amoureux, etc) tout en sachant que cet amour pourra faire souffrir.

Tu t'en doutes. Ma préférence va à la seconde alternative. Evidemment elle ouvre la porte à des souffrances. Malheureusement, je crains que le risque de la souffrance, aille de paire avec le sentiment, l'affection. Ce sont les gens qui peuvent nous faire le plus de bien, qui peuvent aussi potentiellement nous faire le plus de mal. Que ce mal vienne de la déception que l'on éprouve face à une de leur attitude, qu'il vienne de leur douleur, qu'il vienne encore de leur disparition. En somme, je ne pense pas qu'il soit possible d'éprouver de fort sentiments pour quelqu'un quel que soit ce sentiment, une fois encore) sans que ce sentiment contienne en lui le risque d'une grande douleur. Je dirais même qu'il est impossible d'avoir l'un sans l'autre. Or quedire d'une vie sans sentiment? Mieux vaut, à mon sens, prendre le risque de souffrir, dans le but de s'ouvrir au maximum au bonheur que nous procure l'affection, les sentiments. L'enterrement que tu as vécu te pousse peut-être à te focaliser sur la partie souffrance, cependant, il convient aussi de ne pas oublier les moments intenses de bonheur qui l'on précédé. J'ai bien conscience d'avoir enchaîné une série de banalités :?
Malgré tout, je crois qu'il faut que tu avances sur ce chemin-là. A mon avis, il ne te faut pas renoncer à l'amitié et à lamour par peur de souffrir. Il vaut mieux travailler à des stratégies visant à contenir la souffrance, à l'apprivoiser de manière à ne pas être complètement démoli lorsqu'elle survient, mais sans pour autant l'anihiler totalement. Je sais pas si je suis clair. Souffrir, ressentir de la peine, de la tristesse, je trouve ça plutôt sain, jusqu'à un certain point. C'est plutôt le signe que tes sentiments existent. Il ne faut donc pas chercher à les fuir mais au contraire à les afronter, pour les surpasser. Hmmm pas sûr d'avoir été clair.
spécimen
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Message par spécimen »

Oui c'est vrai, plus c'est éphémère, plus c'est unique, plus c'est beau Lulu.
C'est d'ailleurs l'un des paradoxes de la photographie. Tu recherches le moment unique, l'instant ou l'image qui fait que le temps se suspend d'un coup tout autour de soi et que tu te retrouves dans une autre dimension : la beauté et l'émotion. Tu donnerais tout ce que tu possèdes pour prolonger cette scène unique, mais tu sais par exemple que le soleil va se décaler dans le ciel et la lumière ne sera plus la même, ni l'ombre qui l'accompagne. Tu t'excites, tu t'essouffles alors à prendre le meilleur cadrage, la meilleure photo, le meilleur réglage pour sensibiliser le capteur sensible. Et tu prends ton pied, limite plaisir et extase.

J'aime bien cette analogie entre la photo et la relation humaine. Mais est-ce à dire qu'il faut alors vivre sans insouciance ? sans se préoccuper de l'avenir ? sans se pencher sur les éventuelles conséquences d'une trop forte et intense relation ? Sans penser que le soleil va se décaler dans le ciel et dénaturer ce que tu es en train de vivre ? Telle la fourmi, il faut vivre, profiter et dépenser, aller de l'avant sans se préoccuper du lendemain ? Quand j'écris ça, j'ai réellement le sentiment d'être aux commandes d'un avion en perdition sur le point de s'écraser. A ce point j'ai considéré la vie à l'envers ? A ce point j'étais dans l'erreur ? A ce point j'allais droit dans le mûr, tellement figer par cette peur que finalement je me privais de l'essentiel ?

Non mais sans déconner, il y a un truc que vous avez et que je n'ai pas ? A ce niveau, ce n'est pas possible, ou alors vous êtes aveugles aux réalités des choses ? Ou alors ce sont les réalités des choses que je ne vois pas de la même façon que vous ?

Si c'est vraiment cette voie à suivre, alors tu as raison Pirlouit. Il ne faut pas bloquer la source de la relation et donc de la souffrance, mais s'occuper à gérer la souffrance. J'ai toujours agit et réagit à priori, alors qu'il faudrait penser à posteriori. J'ai très bien compris ce que tu as voulu écrire. Ce sont peut-être des banalités pour les autres, mais ce sont des montagnes pour moi. Mais je pense elles sont franchissables car j'ai les outils aujourd'hui qui me permettent de mieux gérer dans les situations difficiles.

Merci à vous 2 :gentil:
Kefka
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Message par Kefka »

Je rajouterai à tout ce qui a été dit que le fait même de considérer une relation comme un échec en puissance saborde tes chances de pouvoir mener une relation normale, c'est-à-dire avec des hauts et des bas (que ce soit affectif ou amoureux, il va s'en dire). Tu rentres dans une possible relation d'une manière tellement crispée, tellement à l'affut de la moindre preuve qui viendrait justifier et alimenter ta peur de l'échec et ta conviction interne que rien ne dure que tu ne laisses pas la moindre chance aux autres de faire leur preuve. La moindre déception prend alors des tournures dramatiques et tu replies inconsciemment sur toi-même, te fermant à ton entourage. Une relation ne sera jamais un modèle de perfection et de la déception, tu risques fort d'en ressentir, plus souvent qu'à ton tour peut-être ! Mais ce n'est pas en soi un aveu d'échec. Alors, haut les coeurs ! Pas la peine de te changer en gai luron du jour au lendemain, autant y aller à ton rythme. Mais outre la conviction à acquérir que les relations humaines ne seront ni éternelles (enfin bon, je pourrais te sortir un exemple qui te montrerait que des relations longue (voire très longue !) durée, c'est tout à fait possible), ni parfaites et feront souffrir, immanquablement, il faut aussi que tu donnes une chance aux autres de prouver leur bonne volonté (et que tu te donnes une chance à toi aussi, d'ailleurs). Etablit un jugement d'une relation après qu'elle se soit déroulée, pas avant. M'enfin bon, et pour faire écho à Pirlouit, je vais sortir moi-aussi une banalité : "ce qui nous tue pas nous rend plus fort !"

Edit : en fait, tu as écrit ton message pendant que je postais et y a des recoupes, surtout sur le coup de juger a posteriori et non a priori. La preuve que personne n'a quelque chose que l'autre n'a pas et qu'il faut juste cheminer à son propre rythme pour mûrir ses convictions.
Dernière modification par Kefka le mer. avr. 15, 2009 11:59 am, modifié 3 fois.
ExMembre L

Message par ExMembre L »

:lol: Non, on n'a rien que tu n'aies pas, c'est juste qu'on a mené notre réflexion aussi qu'on a perdu des proches aussi, qu'on a vécu des ruptures douloureuses aussi, etc.

J'ai tenté le coup de l'ataraxie épicurienne, aussi, hein, paix du corps et paix de l'âme, au lieu de parcourir non stop la sinusoïde des sentiments, en passant de la douleur au bonheur, rester sur la ligne médiane, plus rien, aucun sentiment, plus de rapprochement, juste pour faire cesser le mouvement de yoyo insupportable.

Ben j'étais encore plus malheureuse qu'avant, alors...

je me suis dit "d'acc il est dans ma nature de courir après le bonheur et faudra bien faire avec la douleur que ça engendre avec..."

et j'ai ramé au maximum dans le bon sens.

on oscille aussi entre le court terme et le long terme. Le cerveau humain n'est pas fait pour envisager le très long terme. Il n'est pas éduqué pour ça il vise la satisfaction des besoins immédiats. mais on peut travailler à voir les choses sur la durée. C'est encore une fois un jeu d'aller retour, le conscient vient te faire chier avec le long terme, et le subconscient est le truc qui fait qu'une fois sur deux on bouffe le carré de chocolat quand même alors qu'on fait un régime.


Rien de nouveau sous le soleil, l'humain est plein de paradoxes, il faut faire au mieux de ce qu'on a.
spécimen
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Message par spécimen »

C'est l'hallu, j'ai l'impression d'être le petit Poucet qui récupère les cailloux que vous laissez derrière vous...
C'est comme si je venais de vernir tout ce qui me préoccupe aujourd'hui quand je rencontre une personne pour la première fois. En face de ces préoccupations, vous avez apporté l'antithèse de mes peurs, ou du moins des parades, ou des clefs différentes d'appréhension.

Je n'irais pas jusqu'à dire que ces peurs sont infondées, alors qu'elles sont bien réelles. A moi de mieux les apprivoiser, d'autant plus qu'apparemment vous en avez conscience également. Mais vous les gérez et les concevez mieux.
Je m'accorde du temps pour tout digérer / intégrer. Je vais dans un premier temps consolider les relations que j'ai. Je surprends déjà un ami à l'appeler alors que c'était lui qui le faisait jusqu'à présent :^^:
Je m'attellerai ensuite aux potentialités de ma condition et de ma région...

Merci en tout cas, vous êtes gentils :gentil: J'avais juste besoin que l'on me tienne par la main en fait :oops: pour avancer dans le noir :oops:
C'est con, j'ai vraiment l'impression d'être un gamin là :oops:
yellowfaith
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Message par yellowfaith »

Maman m'a toujours dit:
"anticiper c'est pouvoir"; "le savoir c'est le pouvoir"
Moi je dis "vouloir savoir est humain" ...

Mais là tu te tourne la tête pour rien, tu risques le torticoli.
Pourquoi t'empêtrer dans des problème que tu n'as pas encore, à trop vouloir anticiper tu risque de te tromper.
Je pense que chercher des problèmes que tu n'as pas pour l'instant est un moyen de te cacher ce qui ne vas pas actuellement.
Tu fonctionne avec le principe que l'herbe est toujours plus verte chez le voisin...
Essaye de te poser sur l'instant présent pour voir ce qui ne vas pas au lieu de te projeter trop en avant, la chute peux être fatale.
(vive les métaphores à la madame irma)

Tu dis vouloir un enfant mais ne pas envisager d'avoir des relations sociales, c'est contradictoire !

Penses à ton entourage, il ne demande que t'apporter un peu de bonheur !
Le bonheur c'est mieux quand ça se vie au présent.
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