Un sens à ma vie...
Je vais me permettre un ton provocateur Aaron
Ne te formalise pas je te prie, c'est juste pour que tu prennes conscience de certains points.
On n'a jamais rien sans rien et tu le sais Aaron. Inutile d'espérer jouer "l'enfant gâté" et que tout te tombe tout cru dans la bouche sans en ramer une.
Nul ne te force à rester au fond de ton trou Aaron.
Sache seulement qu'en y restant, tu seras bien moins visible que si tu te bouges les fesses pour t'en sortir. D'ailleurs, tu ne pourras reprocher à quiconque de ni te voir, ni t'y chercher sous prétexte que tu n'as aucune volonté de t'en sortir.
Je conçois que l'on veuille y rester parce qu'on y trouve une certaine forme de sécurité. Je sais de quoi j'écris, c'est ce que j'ai pratiqué pendant 33 ans ! Mais il est difficile de reconnaître à la fois d'y être et de regretter de n'avoir personne avec qui partager sa vie.
Comme l'ont largement, et très bien, rédigé mes prédécesseurs, la solution ne viendra que de toi et toi seul Aaron.
Courage à toi
Ne te formalise pas je te prie, c'est juste pour que tu prennes conscience de certains points.
On n'a jamais rien sans rien et tu le sais Aaron. Inutile d'espérer jouer "l'enfant gâté" et que tout te tombe tout cru dans la bouche sans en ramer une.
Nul ne te force à rester au fond de ton trou Aaron.
Sache seulement qu'en y restant, tu seras bien moins visible que si tu te bouges les fesses pour t'en sortir. D'ailleurs, tu ne pourras reprocher à quiconque de ni te voir, ni t'y chercher sous prétexte que tu n'as aucune volonté de t'en sortir.
Je conçois que l'on veuille y rester parce qu'on y trouve une certaine forme de sécurité. Je sais de quoi j'écris, c'est ce que j'ai pratiqué pendant 33 ans ! Mais il est difficile de reconnaître à la fois d'y être et de regretter de n'avoir personne avec qui partager sa vie.
Comme l'ont largement, et très bien, rédigé mes prédécesseurs, la solution ne viendra que de toi et toi seul Aaron.
Courage à toi
Ouais je sais bien, mais...
Habitant de la profonde campagne, pour sortir c'est galère, le week-end y a pas de bus, y a juste ma mère et elle aime pas sortir, surtout par ce temps-là.
Je pense que sortir de ma solitude revient à sortir de ma campagne, j'attends le déménagement avec impatience et réticence.
Habitant de la profonde campagne, pour sortir c'est galère, le week-end y a pas de bus, y a juste ma mère et elle aime pas sortir, surtout par ce temps-là.
Je pense que sortir de ma solitude revient à sortir de ma campagne, j'attends le déménagement avec impatience et réticence.
Tu n'as que 17 ans Aaron. Même pas le quart de ton espérance de vie théorique.
Tout arrive à point à qui sait attendre.
A 17 ans, j'étais aussi dans ma campagne profonde... Bon OK j'étais terrifié par les relations humaines, donc ça m'arrangeait bien
Ne met pas la charrue avant les bœufs. Be patient !
Et ne va pas considérer que ta campagne} est le point central de ta vie actuelle Aaron. Je crois comprendre que tu vis à Paris ou dans une grande ville en semaine !
Tout arrive à point à qui sait attendre.
A 17 ans, j'étais aussi dans ma campagne profonde... Bon OK j'étais terrifié par les relations humaines, donc ça m'arrangeait bien
Ne met pas la charrue avant les bœufs. Be patient !
Et ne va pas considérer que ta campagne} est le point central de ta vie actuelle Aaron. Je crois comprendre que tu vis à Paris ou dans une grande ville en semaine !
Parfois j'ai envie de te mettre des coups de pied aux fesses ... Plusieurs membres n'ont pas eu la chance de faire le quart de que tu as vécu lorsque ils avaient ton âge.
Je me souviens du moment où j'étais devenu un papillon qui venait sortir de sa chrysalide, j’avais fait un bon en avant, je me suis fait des amis, je sortais tous les week-end, j’ai découvert des choses qui étaient en moi, que je me croyais pas capable de faire. J’ai regardé en arrière, je n’avais pas conscience du mal qui me rongeait, je me complaisais entre néant et le malaise.
Actuellement, tu dis que tu n’es pas satisfait de ta situation, c’est déjà un bon point. Tu sais ce qui ne va pas, ce que tu dois changer. Il te reste à trouver les motivations pour avancer. Il faut aussi te dire que tout ne va pas se régler du jour au lendemain, qu’il faut être patient, que fantasmer l’inaccessible ne t’encourageras pas à franchir les murs puisqu’ils sont trop hauts.
Considère ces petits trucs comme un début …
Je me souviens du moment où j'étais devenu un papillon qui venait sortir de sa chrysalide, j’avais fait un bon en avant, je me suis fait des amis, je sortais tous les week-end, j’ai découvert des choses qui étaient en moi, que je me croyais pas capable de faire. J’ai regardé en arrière, je n’avais pas conscience du mal qui me rongeait, je me complaisais entre néant et le malaise.
Actuellement, tu dis que tu n’es pas satisfait de ta situation, c’est déjà un bon point. Tu sais ce qui ne va pas, ce que tu dois changer. Il te reste à trouver les motivations pour avancer. Il faut aussi te dire que tout ne va pas se régler du jour au lendemain, qu’il faut être patient, que fantasmer l’inaccessible ne t’encourageras pas à franchir les murs puisqu’ils sont trop hauts.
Considère ces petits trucs comme un début …