je suis perdu, je dois changer de vie.
Publié : mer. juin 17, 2009 1:59 am
Je tiens a dire qu'actuellement j'ai un autre probleme avec ma soeur mais j'y ai consacré beaucoup de temps et d'énergie. Tellement que maintenant j'en ai plus et que je retrouve mon bon vieux désespoir qui m'est surement intrinsèque.
J'ai lu sur ce forum des histoires qui me ressemble un peu pourtant je veux raconter mes années de dérive inconsciente et pathétique pour que vous compreniez, depuis le début.
J'ai commencé a avoir une attirance pour les gars vers l'age de 12 ans (comme de nombreuses personnes ici je supppose). A cet age je ne me rendais sans doute pas compte de ce qui m'attendais: une torpeur délicieusement mortelle.
A 13 ans j'ai déménagé pour une autre région (le sud, moi qui aurait pu ma marier avec n'importe qui sauf le soleil mon ami de toujours).
A cette époque j'étais relativement heureux et je suis arrivé en 5em comme un niais, n'ayant pas réellement eut une réflexion sur ma personne.
J'ai rapidement fais la connaissance de celle qui devait devenir ma meilleur amie. Une fille assez garçon manqué qui me ressemblait étrangement mentalement. Cinglée comme je le suis et trash comme raison d'être nous dérangions pour le plaisir. Cela ne présageait rien de réjouissant.
Je me suis mis a sortir le week end avec tout une bande d'amis qui ne demandais qu'a se dépraver. On buvait beaucoup: a tel point que je me suis parfois sorti de lieux loufoques ou glauques dans lesquels je n'avais aucun souvenir d'avoir pénétré. C'était drole et trés palpitant, j'adorais le sentiment de surpuissance procuré par l'alcool.
J'ai du tempérament et cette substance décuplait ma verve, ma sauvagerie et j'étais capable de faire n'importe quoi pour m'amuser. M étais aussi déjantée que moi ce qui donnait un cocktail détonnant. On riait sans qu'aucun mots ne soient dis et on était considéré comme des terreurs insolentes et "cool". Enfin, toujours aussi empreint d'inconscience, je dérivais lentement vers l'alcool. Mon look de skater aux bracelets barbelés et constamment en noir ne semblait donner la puce a l'oreille a personne.
A 14 ans je me suis rendu compte que j'étais homo mais je me mentais et refusais d'y penser. Seul remède: l'oubli. Noyade dans l'alcool. Une bouteille de porto par ci par la. Après 2 mois de régime éthanol je me sentais assez mal. Mes parents ne voyaient rien, je suis depuis petit un enfant "difficile". Comment faire? J'étais seul et je devais me battre je ne voulais pas être un déchet comme j'en voyait au collège et a la télé. En apparence j'étais toujours aussi marrant avec mes potes mais j'étais en vérité au plus mal. Qui pourrait se douter que ce gars, si sur de lui pouvait être une telle épave hein?
J'arrêtai l'alcool journalier en luttant contre cette soif heureusement encore un peu prés maitrisable et ma dépression que je me devais de camoufler ( je déteste parler de moi ou me plaindre en face des autres). Mais enfin j'étais peut être attiré par les mecs pourtant j'étais le sympathique opposé des prototypes de garçons efféminés et je développais a leur égard une homophobie stupide (qui résultait d'un dégout de moi même).
La 3eme je m'en souviens même plus j'étais vraiment ailleurs. J'étais assez intelligent ce qui m'a évité les désagréments scolaires. Ma musique était mon essence, la seule vie dans mes veines mortes. A cette époque je me forgeais un regard lointain, le plus monotone possible. Avec M je riais toujours autant et les soirées pendant les weekend étaient l'occasion de me plonger dans ma musique, complètement bourré. Mutisme jusqu'au lendemain.
A 15 ans je faisais un séjour de 3 semaines chez mes grands parents comme punition pour avoir littéralement massacré la salle des profs avec mon cousin. Heureusement mon père connaissait le proviseur du collège pour des raisons que je n'expliquerai pas. Pas de renvoi mais passage obligé à la case grands parents. Ma grand mère qui est une fervente catho et mon grand père ayant inventé une pseudo science qui relevait plus de docteur maboul que du prix Nobel. J'étais encore seul face a mes démons et un soir en réfléchissant à la mort me vient une terrible peur panique de mourir. J'y réfléchis 24heures sur 24 et oublie l'homoséxualité un moment pour devenir un brin parano.
Tout l'été je ne ressemble plus a rien (je me lave plus, je dors plus, je fume, je bois en soirée plus que de raison, j'écoute du métal bourrin a la slipknot). Redépression mais surtout je me met a évaluer en permanence ma durée de vie. Je compte les secondes et mes parents qui me disent que je suis une loque inutile et que je n'écoutes rien. Oui je compte les secondes qui s'écoulent: autant de moins à exister. Je ne parle a personne et ne fais des soirées que très rarement et que parce que je veux boire comme un trou.
Ressurgit la société au moment d'entrer au lycée ou je retrouve M qui, aussi trash que moi, est devenue anorexique et a perdu 25 kilos. Grosse baffe. Je me dis que finalement ya peut être pire que moi et que j'aurais dû essayer de l'aider. Je sais pertinemment que le vide ne peut rien donner mais j'ai des remords. Je m'interdis tout pensée concernant la mort qui m'effraie et finit par me faire à l'idée qu'il est inutile d'avoir peur de mourir toute sa vie.
A 16 ans je me sens enfin légèrement mieux. Mon année de seconde dans la même classe que M est très distrayante et nous évitons tous les deux le renvoi par calcul. Affabilité envers la moitié des profs et les autres qu'on déteste on leur crash dessus sans peur. Je fume du shit de temps en temps histoire de meubler l'ennui mais vers la fin de la seconde M sort avec T et me laisse un peu tomber. Merde plus rien de très amusant a l'horizon alors dépression encore. Je suis fatigué de vivre c'est trop lourd a supporter. Je couche avec une fille pour confirmer que je n'aime pas les filles et que je suis effectivement quelque chose qui ne me correspond pas et que je n'assume pas. J'atteins le summum de la douleur durant l'été de la seconde à la première.
Un soir je décide sans grande conviction de mourir avec betsuri ro de Kagerou dans les oreilles. Je m'entaille les veines mais pas assez parce que j'en ai pas le courage tellement je suis minable. J'ai mal et je saigne mais je nettoies et mets des manches longues pendant quelques temps. Je dis a mes parents que c'est une lubie passagère.
La première je suis en mode assez bien dans mes pompes tout en sachant qu'il faut que je sois occupé sinon comme tous les soirs je rentre triste. Alors cette année la je me fais des entailles sur les jambes pour être sur que personne ne les voient. Je les fait parce que je souffre beaucoup et qu'elle permettent d'être certains que ma souffrance n'est pas qu'inventée. Du coup psychologiquement je suis mieux puisque ma douleur est sur mes jambes.
Durant l'année avec T et M on devient un trio bizarre. Je suis officiellement hétéro ainsi que les deux autres d'ailleurs. M et T s'aiment pourtant ils nous arrivent de faire des séances de calins (pas sexuel évidemment) mais très tactiles. Ça ne m'interpelle pas on est tellement étranges nous 3... J'arrête les scarifications et me met a faire des dessins assez glauques avec des monstres de chaires informes et aux yeux durs; comme la pierre qui pèse sur mes épaules. Personne ne les comprend et personne ne les trouvent beaux. C'est pourtant le reflet d'une partie de mon âme délabrée. Un message d'appel à l'aide que j'envoie parce que je ne sais pas communiquer sur mon petit problème.
Mes relations avec mon père deviennent encore plus tendues qu'avant (on ne se comprend pas et c'est comme ça encore aujourd'hui)
17ans, je suis en terminale et je suis toujours mal mais moins qu'avant. Je sais désormais que je suis gay et j'invente la théorie de la malédiction. J'ai été maudit a ma naissance et depuis j'ai une existence malheureuse constituée d'une perpétuelle épreuve. Je m'autorise pourtant a fantasmer sur quelques gars notamment un asiatique assez petit qui s'averre être surdoué et remarquablement de l'espèce hétéro. Je suis d'ailleurs quasiment exclusivement attiré par des hétéros. Ma soeur fini par apprendre que je suis homo parce qu'elle trouve mon historique sur l'ordi. Elle pleure mais elle est trés tolérante donc elle m'accepte ce qui me permet de ne plus etre totalement seul.
J'ai mon bac haut la main, ce qui me surprend mais ne me fait ni chaud ni froid.
Je fête mes 18ans avec ma famille parce que je n'ai pas la motivation de rameuter la foule pour une énième méga teuf avec piscine de vodka etc.
Je suis maintenant a la fac et je vais sur mes 19 ans mais je n'ai plus aucune motivations. Je n'en avait pas beaucoup avant ( en y réfléchissant aucune) et du coup ma vie maintenant se résume a dériver au grès des courants. L'existence me dicte ce que je fais et je ne fais que ce qui est nécessaire à vivre mais sinon je suis là a attendre quelque chose. Je ne sais pas un truc qui me sorte de mon sommeil. En fait je ne fais qu'exister bêtement parce que je n'ai plus vraiment de force. Voila est-ce que je suis barge? Est-ce que je suis trop différent des autres par mon caractère pour pouvoir un jour rencontrer quelqu'un qui arriverait a m'intéresser et a décongeler ma cervelle?
Cette année j'ai dis ce que j'étais a une bonne amie seulement je ne me sens pas soulagé. J'ai aussi rencontré des gars avec qui je suis sorti sans que je ne ressente quasiment rien pour eux. Ma vie est un quasi échec aux vues de mon passé alors je fais quoi maintenant?
Bon ce que j'ai dis c'est pas trés clair et je suis perdu au milieux du désert comme d'habitude mais pour une fois je demande un peu d'aide. Une aide que j'ai apporté a beaucoup de gens mais que je n'ai jamais été capable de réclamer.
J'ai lu sur ce forum des histoires qui me ressemble un peu pourtant je veux raconter mes années de dérive inconsciente et pathétique pour que vous compreniez, depuis le début.
J'ai commencé a avoir une attirance pour les gars vers l'age de 12 ans (comme de nombreuses personnes ici je supppose). A cet age je ne me rendais sans doute pas compte de ce qui m'attendais: une torpeur délicieusement mortelle.
A 13 ans j'ai déménagé pour une autre région (le sud, moi qui aurait pu ma marier avec n'importe qui sauf le soleil mon ami de toujours).
A cette époque j'étais relativement heureux et je suis arrivé en 5em comme un niais, n'ayant pas réellement eut une réflexion sur ma personne.
J'ai rapidement fais la connaissance de celle qui devait devenir ma meilleur amie. Une fille assez garçon manqué qui me ressemblait étrangement mentalement. Cinglée comme je le suis et trash comme raison d'être nous dérangions pour le plaisir. Cela ne présageait rien de réjouissant.
Je me suis mis a sortir le week end avec tout une bande d'amis qui ne demandais qu'a se dépraver. On buvait beaucoup: a tel point que je me suis parfois sorti de lieux loufoques ou glauques dans lesquels je n'avais aucun souvenir d'avoir pénétré. C'était drole et trés palpitant, j'adorais le sentiment de surpuissance procuré par l'alcool.
J'ai du tempérament et cette substance décuplait ma verve, ma sauvagerie et j'étais capable de faire n'importe quoi pour m'amuser. M étais aussi déjantée que moi ce qui donnait un cocktail détonnant. On riait sans qu'aucun mots ne soient dis et on était considéré comme des terreurs insolentes et "cool". Enfin, toujours aussi empreint d'inconscience, je dérivais lentement vers l'alcool. Mon look de skater aux bracelets barbelés et constamment en noir ne semblait donner la puce a l'oreille a personne.
A 14 ans je me suis rendu compte que j'étais homo mais je me mentais et refusais d'y penser. Seul remède: l'oubli. Noyade dans l'alcool. Une bouteille de porto par ci par la. Après 2 mois de régime éthanol je me sentais assez mal. Mes parents ne voyaient rien, je suis depuis petit un enfant "difficile". Comment faire? J'étais seul et je devais me battre je ne voulais pas être un déchet comme j'en voyait au collège et a la télé. En apparence j'étais toujours aussi marrant avec mes potes mais j'étais en vérité au plus mal. Qui pourrait se douter que ce gars, si sur de lui pouvait être une telle épave hein?
J'arrêtai l'alcool journalier en luttant contre cette soif heureusement encore un peu prés maitrisable et ma dépression que je me devais de camoufler ( je déteste parler de moi ou me plaindre en face des autres). Mais enfin j'étais peut être attiré par les mecs pourtant j'étais le sympathique opposé des prototypes de garçons efféminés et je développais a leur égard une homophobie stupide (qui résultait d'un dégout de moi même).
La 3eme je m'en souviens même plus j'étais vraiment ailleurs. J'étais assez intelligent ce qui m'a évité les désagréments scolaires. Ma musique était mon essence, la seule vie dans mes veines mortes. A cette époque je me forgeais un regard lointain, le plus monotone possible. Avec M je riais toujours autant et les soirées pendant les weekend étaient l'occasion de me plonger dans ma musique, complètement bourré. Mutisme jusqu'au lendemain.
A 15 ans je faisais un séjour de 3 semaines chez mes grands parents comme punition pour avoir littéralement massacré la salle des profs avec mon cousin. Heureusement mon père connaissait le proviseur du collège pour des raisons que je n'expliquerai pas. Pas de renvoi mais passage obligé à la case grands parents. Ma grand mère qui est une fervente catho et mon grand père ayant inventé une pseudo science qui relevait plus de docteur maboul que du prix Nobel. J'étais encore seul face a mes démons et un soir en réfléchissant à la mort me vient une terrible peur panique de mourir. J'y réfléchis 24heures sur 24 et oublie l'homoséxualité un moment pour devenir un brin parano.
Tout l'été je ne ressemble plus a rien (je me lave plus, je dors plus, je fume, je bois en soirée plus que de raison, j'écoute du métal bourrin a la slipknot). Redépression mais surtout je me met a évaluer en permanence ma durée de vie. Je compte les secondes et mes parents qui me disent que je suis une loque inutile et que je n'écoutes rien. Oui je compte les secondes qui s'écoulent: autant de moins à exister. Je ne parle a personne et ne fais des soirées que très rarement et que parce que je veux boire comme un trou.
Ressurgit la société au moment d'entrer au lycée ou je retrouve M qui, aussi trash que moi, est devenue anorexique et a perdu 25 kilos. Grosse baffe. Je me dis que finalement ya peut être pire que moi et que j'aurais dû essayer de l'aider. Je sais pertinemment que le vide ne peut rien donner mais j'ai des remords. Je m'interdis tout pensée concernant la mort qui m'effraie et finit par me faire à l'idée qu'il est inutile d'avoir peur de mourir toute sa vie.
A 16 ans je me sens enfin légèrement mieux. Mon année de seconde dans la même classe que M est très distrayante et nous évitons tous les deux le renvoi par calcul. Affabilité envers la moitié des profs et les autres qu'on déteste on leur crash dessus sans peur. Je fume du shit de temps en temps histoire de meubler l'ennui mais vers la fin de la seconde M sort avec T et me laisse un peu tomber. Merde plus rien de très amusant a l'horizon alors dépression encore. Je suis fatigué de vivre c'est trop lourd a supporter. Je couche avec une fille pour confirmer que je n'aime pas les filles et que je suis effectivement quelque chose qui ne me correspond pas et que je n'assume pas. J'atteins le summum de la douleur durant l'été de la seconde à la première.
Un soir je décide sans grande conviction de mourir avec betsuri ro de Kagerou dans les oreilles. Je m'entaille les veines mais pas assez parce que j'en ai pas le courage tellement je suis minable. J'ai mal et je saigne mais je nettoies et mets des manches longues pendant quelques temps. Je dis a mes parents que c'est une lubie passagère.
La première je suis en mode assez bien dans mes pompes tout en sachant qu'il faut que je sois occupé sinon comme tous les soirs je rentre triste. Alors cette année la je me fais des entailles sur les jambes pour être sur que personne ne les voient. Je les fait parce que je souffre beaucoup et qu'elle permettent d'être certains que ma souffrance n'est pas qu'inventée. Du coup psychologiquement je suis mieux puisque ma douleur est sur mes jambes.
Durant l'année avec T et M on devient un trio bizarre. Je suis officiellement hétéro ainsi que les deux autres d'ailleurs. M et T s'aiment pourtant ils nous arrivent de faire des séances de calins (pas sexuel évidemment) mais très tactiles. Ça ne m'interpelle pas on est tellement étranges nous 3... J'arrête les scarifications et me met a faire des dessins assez glauques avec des monstres de chaires informes et aux yeux durs; comme la pierre qui pèse sur mes épaules. Personne ne les comprend et personne ne les trouvent beaux. C'est pourtant le reflet d'une partie de mon âme délabrée. Un message d'appel à l'aide que j'envoie parce que je ne sais pas communiquer sur mon petit problème.
Mes relations avec mon père deviennent encore plus tendues qu'avant (on ne se comprend pas et c'est comme ça encore aujourd'hui)
17ans, je suis en terminale et je suis toujours mal mais moins qu'avant. Je sais désormais que je suis gay et j'invente la théorie de la malédiction. J'ai été maudit a ma naissance et depuis j'ai une existence malheureuse constituée d'une perpétuelle épreuve. Je m'autorise pourtant a fantasmer sur quelques gars notamment un asiatique assez petit qui s'averre être surdoué et remarquablement de l'espèce hétéro. Je suis d'ailleurs quasiment exclusivement attiré par des hétéros. Ma soeur fini par apprendre que je suis homo parce qu'elle trouve mon historique sur l'ordi. Elle pleure mais elle est trés tolérante donc elle m'accepte ce qui me permet de ne plus etre totalement seul.
J'ai mon bac haut la main, ce qui me surprend mais ne me fait ni chaud ni froid.
Je fête mes 18ans avec ma famille parce que je n'ai pas la motivation de rameuter la foule pour une énième méga teuf avec piscine de vodka etc.
Je suis maintenant a la fac et je vais sur mes 19 ans mais je n'ai plus aucune motivations. Je n'en avait pas beaucoup avant ( en y réfléchissant aucune) et du coup ma vie maintenant se résume a dériver au grès des courants. L'existence me dicte ce que je fais et je ne fais que ce qui est nécessaire à vivre mais sinon je suis là a attendre quelque chose. Je ne sais pas un truc qui me sorte de mon sommeil. En fait je ne fais qu'exister bêtement parce que je n'ai plus vraiment de force. Voila est-ce que je suis barge? Est-ce que je suis trop différent des autres par mon caractère pour pouvoir un jour rencontrer quelqu'un qui arriverait a m'intéresser et a décongeler ma cervelle?
Cette année j'ai dis ce que j'étais a une bonne amie seulement je ne me sens pas soulagé. J'ai aussi rencontré des gars avec qui je suis sorti sans que je ne ressente quasiment rien pour eux. Ma vie est un quasi échec aux vues de mon passé alors je fais quoi maintenant?
Bon ce que j'ai dis c'est pas trés clair et je suis perdu au milieux du désert comme d'habitude mais pour une fois je demande un peu d'aide. Une aide que j'ai apporté a beaucoup de gens mais que je n'ai jamais été capable de réclamer.