Soirée... imprévue...
a priori juste un apéro chez moi, j'ai fini en boite a bouger mon corps sur une musique plus que passable. sans intérêt...
Ma pote "enceinte" est passée en coup de vent. Rendez-vous lundi a l'hôpital, elle fait sauter le petit truc qui pousse en elle, elle avorte...
j'en aurai chialé sur place, de voir que quelqu'un d'aussi bien doive affronter une telle épreuve.... je me suis retenu pour faire le pote "fort" sur lequel on peut compter, je lui ai promis tout mon soutien, les larmes aux yeux, je sais pas si j'ai été très crédible.
c'est comme ça... si elle avais choisit de le garder j'aurais surement été dans le même état. Juste cette putain d'envie de pleurer, parce quoiqu'elle décide, ça la marquera à jamais, elle y repensera toujours. Elle ne le mérite vraiment pas, j'ai mal pour elle (moins qu'elle, forcément, mais ça me marque...).
J'aimerais juste être là pour elle, l'aider à supporter ses douleurs, j'espère y arriver...
Sinon... il est 5h... (Paris s'éveille?)
j'ai envie d'être avec quelqu'un, de tendresse.
Je repense à mon ex, forcément... mais je ne regrette rien, c'est un mec exceptionnel qui mérite le bonheur le plus absolu, il est juste parfait, je m'en veux de ne plus être amoureux de lui, je suis un con fini...
quoi qu'il advienne, je l'aimerais a jamais, différemment forcement, mais il sera à jamais quelqu'un qui compte pour moi, un point de référence pour mes relations futures...
je fait n'importe quoi de ma vie, je me laisse aller sans réagir, je suis devenu mou et inactif, je n'arrive pas a me motiver pour quoi que ce soit... juste envie "d'hiberner" quelques temps, ne plus vivre, attendre que les choses se passent, sans moi...
J'ai peur, je suis fatigué, je ne sais pas où je vais, je m'écœure, je me déçoit...
Envie de m'endormir pour plusieurs mois... que la vie se fasse sans moi...
Je vais dormir, juste quelques heures, ça me fera peut-être du bien...
Envie de déballer ce que j'ai en tête, ou sur le coeur...
Salut,
Ce que je te conseillerais, dans un premier temps, c’est le grand classique : évite de te laisser submerger par des « problèmes » ou des émotions qui arrivent de tous les côtés en même temps. Ou, disons plutôt, fais en sorte que cette vague d’émotions ne te noie que temporairement. Si tu te retrouves à gérer l’émotion liée à l’avortement de ton amie + ta rupture + la solitude et que tu ne compartimentes pas un minimum, il est certain que tu vas perdre pied. Bon, cela dit pleurer une soirée sur tous nos malheurs, ça n’est pas trop grave, ça serait de prolonger la chose dans le temps qui serait plus ennuyeux.
En ce qui concerne ton amie, pas grand-chose à te dire si ce n’est qu’on ne te demande pas d’être le grand homme fort de service. Ce qui compte, c’est que tu sois à ses côtés. Y compris si ça signifie pleurer avec elle. Enfin, c’est mon sentiment. Etre là pour un ami, ça ne signifie pas uniquement être celui qui reste fort pendant que l’autre pleure, me semble-t-il.
Ensuite, à propos de ta rupture / de la solitude qui en résulte, je ne crois pas que ça serve à quoi que ce soit de ressasser indéfiniment une sorte de culpabilité. Cette culpabilité n’a pas lieu d’être dans la mesure où tu ne peux pas grand-chose à la fuite des sentiments. Je ne pense pas non plus qu’à long terme, ça soit très sain de chercher à prendre sur toi l’intégralité de la responsabilité de la rupture, si d’ailleurs on peut parler de responsabilité en la matière. Dire qu’on est trop con de ne plus l’aimer, pardonne-moi de te le dire aussi directement, mais c’est absurde. C’est très bien que vous vous soyez quittés en bons termes, mais d’un point de vue purement égoïste, je ne pense pas qu’il soit bon pour toi de rester sur l’idée selon laquelle tu es le salaud de l’histoire. Sans aller jusqu’à trouver des défauts à ton ex, tu pourrais juste essayer d’évacuer cette question de la responsabilité de la rupture. J’ai l’impression, mais c’est une façon personnelle de réagir et elle n’est pas forcément partagée par tous, que repartir en se dépréciant n’aide pas vraiment à repartir sur de bonnes bases. Donc, même si c’est égoïste et / ou hypocrite, essaie de ne plus trop culpabiliser et réfléchis clairement aux choses qui ne fonctionnaient plus lorsque vous avez rompu. C’était, je crois, assez clair dans ton esprit et ça devrait aussi t’aider à considérer la rupture comme un fait établi. Après une rupture, ça peut être vachement casse-gueule d’oublier comme par magie ce qui n’allait plus pour se rappeler du passé heureux.
Je ne sais si ce sont des conseils utiles tant il est facile en la matière d’édicter de grands principes qu’on peine à mettre en pratique, menfin voilà quoi.
Je te souhaite plein de courage et surtout change-toi les idées !
Ce que je te conseillerais, dans un premier temps, c’est le grand classique : évite de te laisser submerger par des « problèmes » ou des émotions qui arrivent de tous les côtés en même temps. Ou, disons plutôt, fais en sorte que cette vague d’émotions ne te noie que temporairement. Si tu te retrouves à gérer l’émotion liée à l’avortement de ton amie + ta rupture + la solitude et que tu ne compartimentes pas un minimum, il est certain que tu vas perdre pied. Bon, cela dit pleurer une soirée sur tous nos malheurs, ça n’est pas trop grave, ça serait de prolonger la chose dans le temps qui serait plus ennuyeux.
En ce qui concerne ton amie, pas grand-chose à te dire si ce n’est qu’on ne te demande pas d’être le grand homme fort de service. Ce qui compte, c’est que tu sois à ses côtés. Y compris si ça signifie pleurer avec elle. Enfin, c’est mon sentiment. Etre là pour un ami, ça ne signifie pas uniquement être celui qui reste fort pendant que l’autre pleure, me semble-t-il.
Ensuite, à propos de ta rupture / de la solitude qui en résulte, je ne crois pas que ça serve à quoi que ce soit de ressasser indéfiniment une sorte de culpabilité. Cette culpabilité n’a pas lieu d’être dans la mesure où tu ne peux pas grand-chose à la fuite des sentiments. Je ne pense pas non plus qu’à long terme, ça soit très sain de chercher à prendre sur toi l’intégralité de la responsabilité de la rupture, si d’ailleurs on peut parler de responsabilité en la matière. Dire qu’on est trop con de ne plus l’aimer, pardonne-moi de te le dire aussi directement, mais c’est absurde. C’est très bien que vous vous soyez quittés en bons termes, mais d’un point de vue purement égoïste, je ne pense pas qu’il soit bon pour toi de rester sur l’idée selon laquelle tu es le salaud de l’histoire. Sans aller jusqu’à trouver des défauts à ton ex, tu pourrais juste essayer d’évacuer cette question de la responsabilité de la rupture. J’ai l’impression, mais c’est une façon personnelle de réagir et elle n’est pas forcément partagée par tous, que repartir en se dépréciant n’aide pas vraiment à repartir sur de bonnes bases. Donc, même si c’est égoïste et / ou hypocrite, essaie de ne plus trop culpabiliser et réfléchis clairement aux choses qui ne fonctionnaient plus lorsque vous avez rompu. C’était, je crois, assez clair dans ton esprit et ça devrait aussi t’aider à considérer la rupture comme un fait établi. Après une rupture, ça peut être vachement casse-gueule d’oublier comme par magie ce qui n’allait plus pour se rappeler du passé heureux.
Je ne sais si ce sont des conseils utiles tant il est facile en la matière d’édicter de grands principes qu’on peine à mettre en pratique, menfin voilà quoi.
Je te souhaite plein de courage et surtout change-toi les idées !
Pirlouit a tout dit, de manière très juste.
Moi, j'ajoute mon petit
(ça fait toujours du bien, même en virtuel
).
Et pour ton envie d'hiberner... je suis oh combien d'accord. Je suis passée par là aussi, cet été, pour diverses raisons proches des tiennes. Ça me reprend parfois. Je crois que dans ces cas-là, le mieux est de se faire plaisir.
Il faut accepter qu'il y a des moments où on ne peut pas résoudre ses problèmes, et donc, même s'ils sont urgentissimes, on peut les repousser de quelques jours/semaines/mois (en fonction des cas, hein !). Prendre du temps sans réflexion, ça fait DU BIEN ! Joue, promène-toi, vas au ciné, au musée, au théâtre, au concert, fais du dessin, de la photo, de la couture, de la cuisine, de la musique, du sport, je sais, un truc, qui sera bénéfique pour ton moral et te permettras d'y voir plus clair
Moi, j'ajoute mon petit


Et pour ton envie d'hiberner... je suis oh combien d'accord. Je suis passée par là aussi, cet été, pour diverses raisons proches des tiennes. Ça me reprend parfois. Je crois que dans ces cas-là, le mieux est de se faire plaisir.
Il faut accepter qu'il y a des moments où on ne peut pas résoudre ses problèmes, et donc, même s'ils sont urgentissimes, on peut les repousser de quelques jours/semaines/mois (en fonction des cas, hein !). Prendre du temps sans réflexion, ça fait DU BIEN ! Joue, promène-toi, vas au ciné, au musée, au théâtre, au concert, fais du dessin, de la photo, de la couture, de la cuisine, de la musique, du sport, je sais, un truc, qui sera bénéfique pour ton moral et te permettras d'y voir plus clair

"demain aussi le jour se lèvera" selon un proverbe africain.
Je pense que ça doit être dur pour toi cet envie d'hiberner, ça donne envie de se couper totalement de ce qui existait avant ça. Mais je trouve capital de le faire, de passer par ce genre de moments. Moi en général, je me rend compte au bout d'un moment à quel point je me sens seul à force de rejeter les contacts, et puis un beau jour, je comprend que la vie n'a pas de goût si je n'ai de liens avec personne. Et puis j'essaye de nouveau, je fais confiance, et puis je me renforce, et puis hiberner c'est positif, je comprend ce que j'ai envie de faire avec les Autres, et avec QUI. bon courage¨!
Je pense que ça doit être dur pour toi cet envie d'hiberner, ça donne envie de se couper totalement de ce qui existait avant ça. Mais je trouve capital de le faire, de passer par ce genre de moments. Moi en général, je me rend compte au bout d'un moment à quel point je me sens seul à force de rejeter les contacts, et puis un beau jour, je comprend que la vie n'a pas de goût si je n'ai de liens avec personne. Et puis j'essaye de nouveau, je fais confiance, et puis je me renforce, et puis hiberner c'est positif, je comprend ce que j'ai envie de faire avec les Autres, et avec QUI. bon courage¨!