Carrière, amour et futur
Publié : mer. oct. 06, 2010 8:49 pm
Il y a des soirs, où après des dizaines de précédents soirs sans succès, on se décide enfin à poser ses doigts sur son clavier et décrire ce qu’on a sur le cœur : (attention pavé)
Voici deux ans que je suis en couple, il s’agit de ma seconde relation homosexuelle.
Dès le premier jour, nous avons habité ensemble, nous n’étions alors que des inconnus – l’explication et la « raison » sont simples mais ne concernent pas le sujet de ce soir.
Puis, après 8 mois de vie commune, pour des raisons professionnelles, je suis parti 9 mois en Chine. Nous avons à cet instant vécu quelque chose de très dur car de toute notre relation, nous ne nous étions séparés que lors de brefs week-ends. Le début fut difficile et nous nous étions demandé au début comment réagir :
1- se séparer et garder en mémoire les magnifiques instants passés ensemble
2- rester ensemble et se priver de tout pendant un an – faire un jeûne et attendre nos retrouvailles
3- rester ensemble et voir si l’un d’entre nous rencontrait quelqu’un…
Finalement, nous sommes restés ensemble, ces 9 mois ayant apporté leur lot de bonheur et de malheur.
Je suis rentré en France et nous avons réussi à retrouver un semi-équilibre : nous nous voyions alors les week-ends, lui, travaillant désormais dans une ville de l’Est de la France et moi poursuivant mes études dans le Nord de la France.
En avril dernier, il fût cependant licencié et rencontra une opportunité en OR : partir un an en VIE à NY.
Aujourd’hui se pose un problème complexe (pour moi, et qui hante très souvent mes nuits – peurs soudaines) : et après ?
Son VIE se termine en aout 2011, il ne peut pas rester aux Etats-Unis ni y travailler pendant un an. Il ne saura qu’un ou deux mois avant la fin de son VIE s’il est embauché et où : Paris, Londres, Singapour, Genève,…
Quant à moi, je dois partir en stage de fin d’étude fin avril 2011. Je rêve, comme depuis longtemps, d’une vie à l’international. Après avoir effleuré des rêves de pilotes, steward (pas de moqueries, hein^^), ou encore travailler à l’ONU ou dans une ONG, aujourd’hui j’aimerais conserver et réaliser une partie de ces rêves : voyager en travaillant ou travailler en voyageant, à chacun sa version.
De plus, on me propose de repartir en Chine pour un salaire très confortable, un poste qui me plait et des conditions de vie agréables.
Que faire ? Je ne pense pas qu’il soit possible d’apporter une solution à ce problème car soit on choisit la « carrière » soit « l’amour ». Mais j’aimerais, je pense, que vous m’aidiez à me poser les bonnes questions.
Je navigue dans un flou total où je ne sais plus où poser mes pas. Avancer et essayer de décrocher d’autres offres à l’étranger, et ne pas être avec lui ? Prendre un stage « pipo » et attendre la décision quant à son affectation puis trouver un vrai job – pas cool pour un stage de fin d’études… ?!?!
Je ne sais pas. Je ne sais plus. Les questions se chevauchent sur l’amour, ses raisons, sa véracité et les rêves qu’on peut avoir, les idéaux inconscients qui résistent au temps.
« Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid »
Voici deux ans que je suis en couple, il s’agit de ma seconde relation homosexuelle.
Dès le premier jour, nous avons habité ensemble, nous n’étions alors que des inconnus – l’explication et la « raison » sont simples mais ne concernent pas le sujet de ce soir.
Puis, après 8 mois de vie commune, pour des raisons professionnelles, je suis parti 9 mois en Chine. Nous avons à cet instant vécu quelque chose de très dur car de toute notre relation, nous ne nous étions séparés que lors de brefs week-ends. Le début fut difficile et nous nous étions demandé au début comment réagir :
1- se séparer et garder en mémoire les magnifiques instants passés ensemble
2- rester ensemble et se priver de tout pendant un an – faire un jeûne et attendre nos retrouvailles
3- rester ensemble et voir si l’un d’entre nous rencontrait quelqu’un…
Finalement, nous sommes restés ensemble, ces 9 mois ayant apporté leur lot de bonheur et de malheur.
Je suis rentré en France et nous avons réussi à retrouver un semi-équilibre : nous nous voyions alors les week-ends, lui, travaillant désormais dans une ville de l’Est de la France et moi poursuivant mes études dans le Nord de la France.
En avril dernier, il fût cependant licencié et rencontra une opportunité en OR : partir un an en VIE à NY.
Aujourd’hui se pose un problème complexe (pour moi, et qui hante très souvent mes nuits – peurs soudaines) : et après ?
Son VIE se termine en aout 2011, il ne peut pas rester aux Etats-Unis ni y travailler pendant un an. Il ne saura qu’un ou deux mois avant la fin de son VIE s’il est embauché et où : Paris, Londres, Singapour, Genève,…
Quant à moi, je dois partir en stage de fin d’étude fin avril 2011. Je rêve, comme depuis longtemps, d’une vie à l’international. Après avoir effleuré des rêves de pilotes, steward (pas de moqueries, hein^^), ou encore travailler à l’ONU ou dans une ONG, aujourd’hui j’aimerais conserver et réaliser une partie de ces rêves : voyager en travaillant ou travailler en voyageant, à chacun sa version.
De plus, on me propose de repartir en Chine pour un salaire très confortable, un poste qui me plait et des conditions de vie agréables.
Que faire ? Je ne pense pas qu’il soit possible d’apporter une solution à ce problème car soit on choisit la « carrière » soit « l’amour ». Mais j’aimerais, je pense, que vous m’aidiez à me poser les bonnes questions.
Je navigue dans un flou total où je ne sais plus où poser mes pas. Avancer et essayer de décrocher d’autres offres à l’étranger, et ne pas être avec lui ? Prendre un stage « pipo » et attendre la décision quant à son affectation puis trouver un vrai job – pas cool pour un stage de fin d’études… ?!?!
Je ne sais pas. Je ne sais plus. Les questions se chevauchent sur l’amour, ses raisons, sa véracité et les rêves qu’on peut avoir, les idéaux inconscients qui résistent au temps.
« Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid »