Touttimide a écrit :looping a écrit :quoiqu'il en soit bravo pour ton CO et courage
Oui et non... Le terrain était facile. Et en plus j'ai appris que de toute façon ils avaient de gros doutes.......

Par contre les autres personnes c'est pas gagné... Et je ne peux pas m'étendre sur le sujet (vous allez me jeter sinon

) je fréquente un milieu qui n'est absolument pas ouvert sur la question. (Et pourtant à mon avis y en a un certains nombre.......

)
Bon, une solution, c'est d'accroître ton réseau social en fréquentant des ami-e-s eux-mêmes/elles-mêmes homos ou gay-friendly (faire un peu les choses à l'envers, quoi : avant de voir si tu fais ton CO à tes connaissances, fais-toi des connaissances auxprès desquelles le CO est facile...). Déjà, fréquenter les sites ou forums LGBTI, comme celui-ci, c'est bien. Aller aux mEAtings s'il y en a sur ta région, ensuite ^^
D'où mon pseudo.... Et en plus il est déjà casé.... (enfin c'est pas définitif

) J'aime les trucs compliqués !
Quand à avouer... je me suis déjà amusé à ça ! Il y a 11 ans (une fille, si, si...

). Ca a été terrible, surtout que je n'avais pas tous les éléments en main. (il me manquait une donnée sur le lien entre elle et quelqu'un d'autre... et plaf le râteau).
En plus pour avoir testé, on ne devrait pas vouloir sortir (et ++++) avec ses amis. Si le cas se produit, ça risque de rendre très compliqué après les relations avec mon ami le plus proche (l'autre, vous suivez tous ?

) en cas de rupture.... (je sais j'ai pas encore commencé que je vois déjà la fin...). Et si ce n'est pas réciproque j'ai peur que ça mette mal à l'aise le deuxième...
C'est dommage qu'un râteau d'il y a 11 ans te bloque à ce point... J'imagine que tu le sais plus ou moins, rationnellement, mais enfin en 11 ans tu as changé, tu n'es pas dans la même situation, tu ne ferais pas ton aveu d'amour à la même personne... Qu'est-ce qui te bloque dans ce souvenir douloureux ? Qu'est-ce qui te fait penser que la situation que tu as connue alors serait reproductible aujourd'hui ? Tu penses que l'échec de cet aveu venait de toi ? (tu t'y es mal pris ?) ou bien c'est juste les circonstances qui ont fait que cette fille n'a pas répondu à tes attentes ?
"Si le cas se produit, ça risque de rendre très compliqué après les relations avec mon ami le plus proche (l'autre, vous suivez tous ?

) en cas de rupture...."
A un autre niveau, ça peut aussi être le cas dans des ruptures amicales. Si A, B et C sont très amis et que A se brouille avec B, ça peut rendre compliqué sa relation avec C. Bon, mais ça, c'est un risque avec lequel on est bien obligé-e-s de composer quand on se constitue des groupes d'ami-e-s, ou même de simples connaissances. Tu as l'air de considérer que le fait d'avoir une relation amoureuse avec B pourrait précipiter une rupture - comme tu le dis toi-même, c'est peut-être un peu prématuré de penser à ça, et de toute façon une "rupture" amoureuse n'équivaut pas forcément à une rupture sociale. Même dans l'hypothèse où vous vous mettriez en couple et où vous rompriez, il pourrait rester ton ami, surtout si ça fait longtemps que tu le connais, surtout si votre amitié actuelle est forte.
"Et si ce n'est pas réciproque j'ai peur que ça mette mal à l'aise le deuxième..."
Si une fille hétéro (je prends cet exemple, parce que vu que t'es gay, c'est la configuration qui maximalise l'impossibilité de la relation ^^) te disait qu'elle est amoureuse de toi, est-ce que ça te mettrait mal à l'aise ?
Si ça m'arrivait, ça me mettrait un peu mal à l'aise, peut-être, pendant quelques secondes, et puis ensuite je serais :
-flatté ;
-reconnaissant à la fille de m'avoir fait assez confiance pour le dire.
Je pense qu'un truc possible, pour minimiser l'éventuel malaise de l'autre, c'est de présenter les choses comme ça : "tu sais, je sais que tu es en couple et je n'espère rien, mais comme on est amis j'ai quand même envie de te le dire, ça me fait plaisir que tu le saches : j'ai des sentiments pour toi". Un truc dans ce goût-là, quoi. C'est peut-être un peu hypocrite dans ton cas (tu n'espère pas rien, de fait...), mais moi ce n'est pas le genre de mensonge qui me ferait culpabiliser, même à un ami. Après, ça dépend de ce que toi tu en penses. ^^
Si c'est un mec cool et sympa, le plus probable, c'est qu'il apprécie ça. Non ?
Pour la solitude... J'ai de plus en plus de mal. Je ne me vois quand même pas vivre avec, mais aussi avoir quelqu'un à qui raconter sa journée, ses doutes, ses envies, faire des projets, quelqu'un pour qui me battre (je me répète je sais)... C'est pour ça aussi que je suis souvent en vadrouille dès que j'ai trois jours de repos (un TGV, un hôtel et hop ! Mais mon banquier, pas d'accord !

) ; une manière en quelque sorte de fuir...
Je persiste : est-ce que ce qui te fait du mal, c'est la solitude affective/amoureuse, ou plus généralement la solitude amicale ?
(et y a pas de honte à avoir ni dans un cas ni dans l'autre, hein ^^)