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Dans les toilettes d'un pub irlandais
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La Noiraude
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Re: Dans les toilettes d'un pub irlandais
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JavaBleue24
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- Inscription : ven. mai 22, 2009 10:16 pm
Re: Dans les toilettes d'un pub irlandais
La Noiraude a écrit :
OFF-Topic :
[quote="JavaBleue24"] mais j'ai troqué mon état de déprime contre des pulsions sadiques.
C'est très bien mon petit !
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JavaBleue24
- Messages : 871
- Inscription : ven. mai 22, 2009 10:16 pm
Re: Dans les toilettes d'un pub irlandais
Ah, petit déterrage de fin d'hiver!
Allez y comprendre quelque chose : c'est en devenant dure, aigrie, mauvaise langue, un poil sadique, que j'ai réussi à attirer l'attention de quelqu'un, et à y répondre positivement. Comme quoi, à vouloir trop bien faire... Bon je sais quand même retrouver ma douceur d'autrefois pour les personnes qui le méritent, y a des limites à la mauvaise humeur, mais les gens qui me connaissent sentent bien qu'il y a quelque chose de changé, de cassé, maintenant..
Je ne sais pas où tout cela nous amènera cette nouvelle aventure, parce que, honnêtement, je n'en ai pas tout à fait fini avec la sus-citée Mauricette. Si vous me le demandez gentiment, je peux encore vous balancer là maintenant tout un tas d'insanités sur la manière dont se sont terminés nos rapports, tellement j'en suis encore dépitée après 6 mois. Alors, qu'est-ce qui a fait que cette fois j'ai accepté cette proposition-là tandis que jusqu'ici je ne répondais que des « non » catégoriques? Euh, je précise que ça ne se bousculait pas au portillon tout de même, parce que dit de cette manière...
Je me le demande.
L'envie d'avancer? Oh, on peut avancer dans la vie autrement que sur le plan sentimental. J'en connais même qui reculent. D'où la chanson ...
Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas etc etc etc? Lorsque je fais une rencontre, j'ai toujours ce réflexe de me dire : « ça ne t'arrive pas souvent, ces choses-là, profite! », à moins que ce ne soit Dieu qui me le souffle
. Il s'est toujours avéré de mauvais conseil (le réflexe, bien sûr!), je me lançais dans des relations que je ne sentais pas, à la base, et y avait pas de miracle. Là, c'est très différent. Je n'y vais pas à reculons. Je ne rumine pas : « allez, laisse lui sa chance après tout, puisque tu aurais tant aimé qu'on te laisse la tienne... ». Mes réactions aux messages/appels/autres signes de vie/ ne sont pas « pff, c'est encore machin/machine, donc c'est pas Mauricette, donc je suis déçue d'avance, donc je réponds pas ». On n'en est pas à la grande passion, avec les papillons qui voltigent dans le ventre avant de s'en échapper par … bref, mais je suis contente, j'ai envie de lui parler, de la voir. Mieux, il s'en faudrait de peu que je sois zen en sa présence! Ce qui n'est pas peu dire!
Parce que je voyage en terre connue? Sans doute. C'est quelqu'un qui a une connaissance des lieux, de leur état de moisissure dû à un manque de chauffage central ces derniers temps.
Malgré tout, il y a encore du travail à faire de mon côté, parce que depuis presque un an, période à laquelle la distance est devenue perceptible, je dois dire qu'il me « manque » quelque chose, que je ne remplacerai pas. J'exagère : y a des choses plus graves dans la vie. Mauricette va bien, elle est vivante. Au fond je ne crois pas vraiment à une reprise de contact, et je ne vis pas dans l'optique de totalement m'en remettre un jour. Tout ce que je peux faire, c'est arriver à accepter la manière dont j'ai été "jetée" de sa vie, après m'être bien battue pour y rester, cependant. Ensuite, il sera possible d'oublier. Peut-être.

Allez y comprendre quelque chose : c'est en devenant dure, aigrie, mauvaise langue, un poil sadique, que j'ai réussi à attirer l'attention de quelqu'un, et à y répondre positivement. Comme quoi, à vouloir trop bien faire... Bon je sais quand même retrouver ma douceur d'autrefois pour les personnes qui le méritent, y a des limites à la mauvaise humeur, mais les gens qui me connaissent sentent bien qu'il y a quelque chose de changé, de cassé, maintenant..
Je ne sais pas où tout cela nous amènera cette nouvelle aventure, parce que, honnêtement, je n'en ai pas tout à fait fini avec la sus-citée Mauricette. Si vous me le demandez gentiment, je peux encore vous balancer là maintenant tout un tas d'insanités sur la manière dont se sont terminés nos rapports, tellement j'en suis encore dépitée après 6 mois. Alors, qu'est-ce qui a fait que cette fois j'ai accepté cette proposition-là tandis que jusqu'ici je ne répondais que des « non » catégoriques? Euh, je précise que ça ne se bousculait pas au portillon tout de même, parce que dit de cette manière...
Je me le demande.
L'envie d'avancer? Oh, on peut avancer dans la vie autrement que sur le plan sentimental. J'en connais même qui reculent. D'où la chanson ...
Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas etc etc etc? Lorsque je fais une rencontre, j'ai toujours ce réflexe de me dire : « ça ne t'arrive pas souvent, ces choses-là, profite! », à moins que ce ne soit Dieu qui me le souffle
Parce que je voyage en terre connue? Sans doute. C'est quelqu'un qui a une connaissance des lieux, de leur état de moisissure dû à un manque de chauffage central ces derniers temps.
Malgré tout, il y a encore du travail à faire de mon côté, parce que depuis presque un an, période à laquelle la distance est devenue perceptible, je dois dire qu'il me « manque » quelque chose, que je ne remplacerai pas. J'exagère : y a des choses plus graves dans la vie. Mauricette va bien, elle est vivante. Au fond je ne crois pas vraiment à une reprise de contact, et je ne vis pas dans l'optique de totalement m'en remettre un jour. Tout ce que je peux faire, c'est arriver à accepter la manière dont j'ai été "jetée" de sa vie, après m'être bien battue pour y rester, cependant. Ensuite, il sera possible d'oublier. Peut-être.