Un bout de mon histoire
-
La Noiraude
- Messages : 6664
- Inscription : lun. avr. 03, 2006 7:14 am
Je me connecte sur le forum, envoie des messages de détresse à mes
contacts msn, car je ne peux me raisonner. J'ai besoin de l'appui de mes
amis. Envie qu'ils sachent le mal qu'elle me fait. La plupart est atterrée par
ce que je lui raconte. Ils savent de quoi est capable Rébecca, quel
personnage elle est, qu'elle est responsable de la grande part d'ombre
chez Nathalie. Mes potes m'écoutent, me croient à peine, me soutiennent.
Je me lève de ma chaise, chancelante. Je me retiens au mur, je tremble
encore. JE descends, j'ouvre le bar, prends un verre, ouvre la bouteille de
whisky, qui d'habitude est synonyme de fête et de promesses de monde
meilleur, d'échanges sans fin avec les potes. Mais ce soir, l'alcool sera
mon pillier. Je vide mon verre d'un trait, grille clope sur clope, m'affale
dans le canapé, hébétée devant l'écran de la télé éteinte où je ne vois que
mon reflet, celui d'une fille qui morfle, qui étouffe.
La porte d'entrée s'ouvre, le père de ma fille rentre. On partageait encore
la maison à l'époque. Il me voit, me demande ce qui m'arrive. Je lâche,
dans un souffle, me remttant à pleuruer de plus belle "Nath me quitte !!" Il
tente de me réconforter comme peut le faire un mec qui s'est un peu pris
l'homosexualité de son ex en pleine tête... Je bois, verre sur verre pour
avoir moins mal, m'anesthésier le coeur. J'appelle mon meilleur ami.
Notre conversation dure une heure pendant laquelle je pleure, je ris, je
me tais, je fais des suppositions. Je finis par aller me coucher, très tard
dans la nuit, en me disant que jamais plus jamais je ne pourrais
m'endormir...
Avec le le lever du soleil se pointe le sale souvenir de la soirée. Mon
premier réflexe est de consulter mon portable. Aucun signe d'elle.
Je me rue sur l'ordinateur, me connecte sur le forum et découvre,
en réponse à mon post, un message de Rébecca... Un message méprisant
pour NAth, pour moi et l'ensemble des femmes. Pour reprendre ses
propres termes "Dans ce milieu, toutes des putes"... LJe me dis que
l'amour ne fait décidément pas d'elle une poète...
Je parviens à contacter Nath en début d'après midi. Là, je tente de
prendre le contrôle de la situation, sachant que Rébecca n'est pas là.
Je lui pose mille questions auxquelles elle n'est pascapable de n'apporter
que des demandes de pardon, des je t'aime, je ne veux que toi. Je ne
comprends rien. Lui demande de m'éclairer. Lui demande pourquoi
m'a t-elle laminé la gueule, le coeur, et toute nos promesses. "Sol. J'ai de
gros problèmes d'argent. En décédant papa à laissé de grosses dettes. Et je dois de l'argent à ma proporiétaire.
Mes frères et moi devons rembourser de grosses sommes d'argent. Tu ne
peux pas m'aider. Rébecca, si. Elle me propose de payer le loyer et de
subvenir à mes besoins. En échange de quoi elle s'installe avec moi.
Elle va surveiller mes faits et gestes, comme elle l'a fait par le passé. Je
vais de nouveau devoir vivre un enfer avec elle. Et fermer ma gueule...
Mais surtout ne doute jamais que c'est toi, la femme que j'aime. La seule
avec laquelle je désire vivre.". VLan. Démerde toi avec ça. Je lui propose
de faire un emprunt, pour elle. Je lui propose de tout quitter et de me rejoindre.
Elle refuse. Elle ne peut pas. Pas encore. Elle va se "refaire" et me rejoin
dra plus tard. Il faut que je sois patiente.
Je tente de trouver les arguments pour la faire revenir à la raison. Elle,
en larmes me dit qu'elle ne pourra pas supporter ça longtemps. Je me
retrouve à la consoler alors que je racle le plancher... Je me retrouve à la
supporter, lui dire qu'on fera tout pour la sortir de cette merde. Qu'on
s'aime et qu'à deux, on y arrivera. Je la supplie de venir me rejoindre
pour la fête de l'huma. Même si c'est la dernière fois que l'on se voit.
Besoin de la sentir contre moi, d'y croire encore un peu. De tout efaçon,
je ne me résouds pas à la fin de notre histoire. Je suis spectatrice.
Je suis en dehors de l'événement. Je ne mange plus. Ne souris plus. Je
commence même à ne plus être aimable avec ma fille. Je pleure devant
elle. Je traîne les pieds. Je ne m'occupe plus de moi. Pfuit ! Envolé mon
orgueil.
Elle finit par me dire que si elle vient le week end, pour la fête de l'huma,
c'est que sa décision est prise. Qu'elle se débrouillera sans Rébecca. Elle
m'annoncera sa décision demain.
Je crois que j'aurais ouvert une bouteille de champagne quand elle m'a
annoncé qu'elle venait. Qu'elle me demandait pardon pour tout le mal
qu'elle m'avait fait. Evidemment, je lui pardonnai.
Le week end tant attendu est là. Elle est là, face à moi. J'ai du mal à la
regarder. Peur de poser mes lèvres sur cette bouche qui m'appartenait
quelques jours plus tôt. Cette même bouche que Rébecca touchée,
embrassée. Cette même bouche qui a prononcé ces mots de bourrreaux.
Encore un break... Un petit...
contacts msn, car je ne peux me raisonner. J'ai besoin de l'appui de mes
amis. Envie qu'ils sachent le mal qu'elle me fait. La plupart est atterrée par
ce que je lui raconte. Ils savent de quoi est capable Rébecca, quel
personnage elle est, qu'elle est responsable de la grande part d'ombre
chez Nathalie. Mes potes m'écoutent, me croient à peine, me soutiennent.
Je me lève de ma chaise, chancelante. Je me retiens au mur, je tremble
encore. JE descends, j'ouvre le bar, prends un verre, ouvre la bouteille de
whisky, qui d'habitude est synonyme de fête et de promesses de monde
meilleur, d'échanges sans fin avec les potes. Mais ce soir, l'alcool sera
mon pillier. Je vide mon verre d'un trait, grille clope sur clope, m'affale
dans le canapé, hébétée devant l'écran de la télé éteinte où je ne vois que
mon reflet, celui d'une fille qui morfle, qui étouffe.
La porte d'entrée s'ouvre, le père de ma fille rentre. On partageait encore
la maison à l'époque. Il me voit, me demande ce qui m'arrive. Je lâche,
dans un souffle, me remttant à pleuruer de plus belle "Nath me quitte !!" Il
tente de me réconforter comme peut le faire un mec qui s'est un peu pris
l'homosexualité de son ex en pleine tête... Je bois, verre sur verre pour
avoir moins mal, m'anesthésier le coeur. J'appelle mon meilleur ami.
Notre conversation dure une heure pendant laquelle je pleure, je ris, je
me tais, je fais des suppositions. Je finis par aller me coucher, très tard
dans la nuit, en me disant que jamais plus jamais je ne pourrais
m'endormir...
Avec le le lever du soleil se pointe le sale souvenir de la soirée. Mon
premier réflexe est de consulter mon portable. Aucun signe d'elle.
Je me rue sur l'ordinateur, me connecte sur le forum et découvre,
en réponse à mon post, un message de Rébecca... Un message méprisant
pour NAth, pour moi et l'ensemble des femmes. Pour reprendre ses
propres termes "Dans ce milieu, toutes des putes"... LJe me dis que
l'amour ne fait décidément pas d'elle une poète...
Je parviens à contacter Nath en début d'après midi. Là, je tente de
prendre le contrôle de la situation, sachant que Rébecca n'est pas là.
Je lui pose mille questions auxquelles elle n'est pascapable de n'apporter
que des demandes de pardon, des je t'aime, je ne veux que toi. Je ne
comprends rien. Lui demande de m'éclairer. Lui demande pourquoi
m'a t-elle laminé la gueule, le coeur, et toute nos promesses. "Sol. J'ai de
gros problèmes d'argent. En décédant papa à laissé de grosses dettes. Et je dois de l'argent à ma proporiétaire.
Mes frères et moi devons rembourser de grosses sommes d'argent. Tu ne
peux pas m'aider. Rébecca, si. Elle me propose de payer le loyer et de
subvenir à mes besoins. En échange de quoi elle s'installe avec moi.
Elle va surveiller mes faits et gestes, comme elle l'a fait par le passé. Je
vais de nouveau devoir vivre un enfer avec elle. Et fermer ma gueule...
Mais surtout ne doute jamais que c'est toi, la femme que j'aime. La seule
avec laquelle je désire vivre.". VLan. Démerde toi avec ça. Je lui propose
de faire un emprunt, pour elle. Je lui propose de tout quitter et de me rejoindre.
Elle refuse. Elle ne peut pas. Pas encore. Elle va se "refaire" et me rejoin
dra plus tard. Il faut que je sois patiente.
Je tente de trouver les arguments pour la faire revenir à la raison. Elle,
en larmes me dit qu'elle ne pourra pas supporter ça longtemps. Je me
retrouve à la consoler alors que je racle le plancher... Je me retrouve à la
supporter, lui dire qu'on fera tout pour la sortir de cette merde. Qu'on
s'aime et qu'à deux, on y arrivera. Je la supplie de venir me rejoindre
pour la fête de l'huma. Même si c'est la dernière fois que l'on se voit.
Besoin de la sentir contre moi, d'y croire encore un peu. De tout efaçon,
je ne me résouds pas à la fin de notre histoire. Je suis spectatrice.
Je suis en dehors de l'événement. Je ne mange plus. Ne souris plus. Je
commence même à ne plus être aimable avec ma fille. Je pleure devant
elle. Je traîne les pieds. Je ne m'occupe plus de moi. Pfuit ! Envolé mon
orgueil.
Elle finit par me dire que si elle vient le week end, pour la fête de l'huma,
c'est que sa décision est prise. Qu'elle se débrouillera sans Rébecca. Elle
m'annoncera sa décision demain.
Je crois que j'aurais ouvert une bouteille de champagne quand elle m'a
annoncé qu'elle venait. Qu'elle me demandait pardon pour tout le mal
qu'elle m'avait fait. Evidemment, je lui pardonnai.
Le week end tant attendu est là. Elle est là, face à moi. J'ai du mal à la
regarder. Peur de poser mes lèvres sur cette bouche qui m'appartenait
quelques jours plus tôt. Cette même bouche que Rébecca touchée,
embrassée. Cette même bouche qui a prononcé ces mots de bourrreaux.
Encore un break... Un petit...
Me revoilà, avec mon assiette grecque.
Puis, nous nous sommes retrouvées assises l'une en face de l'autre, dans le
train en direction de Paris. Seules dans le wagon, nous nous sommes
embrassées. Elle était enfin de retour. Elle m'était revenue. Nous ne pouvions
plus nous arrêter de sourire, de rire, tellement nos retrouvailles nous
rendaient nerveuses. Deux gamines enfilant pour la première fois les
nouvelles fringues qu'elles viennent de s'offrir... Nous, ce que nous nous
offrions, c'étalt la chance de tout effacer. De tout recommencer.
Durant ce week-end, nous avons tout fait pour vivre le mieux possible.
Nous avons vu des amis, avons retrouvé le corps de l'autre, avons fait
des promesses, les mêmes qu'avant. Et de nouvelles aussi. Je priais Nath
pour qu'elle ne retombe pas dans les griffes de Rébecca à son retour. Il
fallait qu'elle soit forte, qu'elle n'ait que moi en tête. Elle était déterminée.
Puis, je l'ai raccompagnée à la gare, sur le quai. Ce putain de quai où je
me suis dit, en la voyant monter dans le train "C'est la dernière fois que je
la vois, j'ai un mauvais pressentiement". Je ne savais pas à ce moment-là
que j'avais raison.
En rentrant chez moi, je l'appelle. Me connecte sur msn. Elle ne répond à
aucun de mes messages. Je me dis qu'il faut lui laisser le temps de
rentrer, de s'installer, qu'elle est allée faire un tour à l'étang, qu'elle
s'occupe de ses chats... Bref, je tente de trouver une raison plausible
pour me rassurer. La réponse à mes angoisses finit par arriver, quand au
bout de je ne sais combien d'appels, la sonnerie retentit enfin. "NAth ???
Qu'est ce que tu foustais !! Nath ?? Allô ???" "Oui ? Allô ? ALors, salope,
t'en as bien profité"? Le ciel me tombe de nouveau sur le coin de la
tronche. C'est Rébecca que j'ai au bout du fil. Je lui ordonne de me passer
NAth. Ce qu'elle fait en me disant "Mais bien sur, ne quitte pas, je te la
passe". J'entends le sourire dans sa voix... Puis Nath prend le téléphone,
me dit "Sol, je n'aurais jamais du revenir. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Je suis folle de Rébecca, c'est avec elle que je veux faire ma vie". J'éructe
les mots les pires qui soient pour lui dire ma colère, mon désespoir, mon
envie de vengeance, mon envie de mourir, mon envie de venir la
chercher, mon envie de venir faire un scandale chez elle. Je me fais
l'effet d'une junkie qui n'aurait pas eu sa dose quotidienne. De nouveau
les tremblements, les pleurs. Et puis son silence. Et puis de nouveau sa
voix, tout bas "JE te rappelle demain. Je ne peux pas te parler". On prend
la même et on recommence...
Nous ne sous sommes jamais revues. Nous avons entretenu une relation
par mails interposés où nous nous disions notre amour, notre envie de
nous retrouver. Elle me disait son dégoût pour la fille qui partageait son
lit. Je la soutenait, m'oubliant totalement. J'étais devenue un zombie. Mes
amis ne me comprenaient pas. Elles ont eu peur pour moi.
NAth pleurait au téléphone, priait pour que je l'attende, me suppliait de ne
pas la laisser tomber... Elle usait de subterfuges pas possible pour que
Rébecca ne s'aperçoive de rien. Mails, sms, tout était effacé, à peine
envoyés. Rébecca a balancé nos photos, papiers et numériques en l'air.
Plus aucune trace de notre histoire. Rien.
Et puis les semaines ont passé. Je n'en pouvais plus. Il fallait que je vois
le jour. Il faillait que je sauve ma peau. Que je redevienne maman. Que
je redevienne moi.
Je suis sortie en boîte, avec une fille rencontrée sur un chat lesbien. Nous
nous sommes embrassées, avons passé la nuit ensemble, à marcher dans
les rues de PAris.
Le lendemain, j'annonçais à Nath que je prenais le large... Elle n'a jamais
rapellé.
Je l'ai appelée une fois. Ses derniers mots "Tu me manques, Sol".
J'ai essayé de l'appeler une autre fois, d'une cabine téléphonique. Elle a
décroché. JE n'ai pas été capable de parler. Peur qu'elle ne veuille pas
entendre ce que j'avais à lui dire. Peur de ce qu'elle aurait pu me dire.
Aujourd'hui, je sais que si demain elle m'appelle en me disant "Ca y est
Sol. C'est terminé. Je peux te rejoindre si tu veux encore de moi... Je sais
que je l'attendrai avec la même impatience qu'auparant... Tant pis pour
moi.
Puis, nous nous sommes retrouvées assises l'une en face de l'autre, dans le
train en direction de Paris. Seules dans le wagon, nous nous sommes
embrassées. Elle était enfin de retour. Elle m'était revenue. Nous ne pouvions
plus nous arrêter de sourire, de rire, tellement nos retrouvailles nous
rendaient nerveuses. Deux gamines enfilant pour la première fois les
nouvelles fringues qu'elles viennent de s'offrir... Nous, ce que nous nous
offrions, c'étalt la chance de tout effacer. De tout recommencer.
Durant ce week-end, nous avons tout fait pour vivre le mieux possible.
Nous avons vu des amis, avons retrouvé le corps de l'autre, avons fait
des promesses, les mêmes qu'avant. Et de nouvelles aussi. Je priais Nath
pour qu'elle ne retombe pas dans les griffes de Rébecca à son retour. Il
fallait qu'elle soit forte, qu'elle n'ait que moi en tête. Elle était déterminée.
Puis, je l'ai raccompagnée à la gare, sur le quai. Ce putain de quai où je
me suis dit, en la voyant monter dans le train "C'est la dernière fois que je
la vois, j'ai un mauvais pressentiement". Je ne savais pas à ce moment-là
que j'avais raison.
En rentrant chez moi, je l'appelle. Me connecte sur msn. Elle ne répond à
aucun de mes messages. Je me dis qu'il faut lui laisser le temps de
rentrer, de s'installer, qu'elle est allée faire un tour à l'étang, qu'elle
s'occupe de ses chats... Bref, je tente de trouver une raison plausible
pour me rassurer. La réponse à mes angoisses finit par arriver, quand au
bout de je ne sais combien d'appels, la sonnerie retentit enfin. "NAth ???
Qu'est ce que tu foustais !! Nath ?? Allô ???" "Oui ? Allô ? ALors, salope,
t'en as bien profité"? Le ciel me tombe de nouveau sur le coin de la
tronche. C'est Rébecca que j'ai au bout du fil. Je lui ordonne de me passer
NAth. Ce qu'elle fait en me disant "Mais bien sur, ne quitte pas, je te la
passe". J'entends le sourire dans sa voix... Puis Nath prend le téléphone,
me dit "Sol, je n'aurais jamais du revenir. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Je suis folle de Rébecca, c'est avec elle que je veux faire ma vie". J'éructe
les mots les pires qui soient pour lui dire ma colère, mon désespoir, mon
envie de vengeance, mon envie de mourir, mon envie de venir la
chercher, mon envie de venir faire un scandale chez elle. Je me fais
l'effet d'une junkie qui n'aurait pas eu sa dose quotidienne. De nouveau
les tremblements, les pleurs. Et puis son silence. Et puis de nouveau sa
voix, tout bas "JE te rappelle demain. Je ne peux pas te parler". On prend
la même et on recommence...
Nous ne sous sommes jamais revues. Nous avons entretenu une relation
par mails interposés où nous nous disions notre amour, notre envie de
nous retrouver. Elle me disait son dégoût pour la fille qui partageait son
lit. Je la soutenait, m'oubliant totalement. J'étais devenue un zombie. Mes
amis ne me comprenaient pas. Elles ont eu peur pour moi.
NAth pleurait au téléphone, priait pour que je l'attende, me suppliait de ne
pas la laisser tomber... Elle usait de subterfuges pas possible pour que
Rébecca ne s'aperçoive de rien. Mails, sms, tout était effacé, à peine
envoyés. Rébecca a balancé nos photos, papiers et numériques en l'air.
Plus aucune trace de notre histoire. Rien.
Et puis les semaines ont passé. Je n'en pouvais plus. Il fallait que je vois
le jour. Il faillait que je sauve ma peau. Que je redevienne maman. Que
je redevienne moi.
Je suis sortie en boîte, avec une fille rencontrée sur un chat lesbien. Nous
nous sommes embrassées, avons passé la nuit ensemble, à marcher dans
les rues de PAris.
Le lendemain, j'annonçais à Nath que je prenais le large... Elle n'a jamais
rapellé.
Je l'ai appelée une fois. Ses derniers mots "Tu me manques, Sol".
J'ai essayé de l'appeler une autre fois, d'une cabine téléphonique. Elle a
décroché. JE n'ai pas été capable de parler. Peur qu'elle ne veuille pas
entendre ce que j'avais à lui dire. Peur de ce qu'elle aurait pu me dire.
Aujourd'hui, je sais que si demain elle m'appelle en me disant "Ca y est
Sol. C'est terminé. Je peux te rejoindre si tu veux encore de moi... Je sais
que je l'attendrai avec la même impatience qu'auparant... Tant pis pour
moi.
Mon Dieu Solveig...
çà c'est passé quand tt çà?
Mais tu as quand même, à un moment réussi à te reprendre, à sortir à nouveau, à être de nouveau mère...
Tu peux vraiment être fière de toi pour çà
çà c'est passé quand tt çà?
Mais tu as quand même, à un moment réussi à te reprendre, à sortir à nouveau, à être de nouveau mère...
Tu peux vraiment être fière de toi pour çà
Dernière modification par Jade le dim. sept. 23, 2007 9:17 pm, modifié 1 fois.