Alors, j'étais partie pour vous redonner de mes nouvelles mais je vois que le sujet a un peu évolué entre temps, pour répondre à la question de Chrysé, je pense qu'être homo ou hétéro n'est pas le facteur principal qui définit la souffrance d'une rupture. C'est pour moi plus difficile de trouver un mec qu'une fille, oui bon je suis lesbienne aussi d'accord, mais je veux dire qu'en tout dans ma vie j'ai toujours eu énormément de mal à trouver un copain (jusqu'à ce que je me rende compte que bon je préférais les filles) mais en revanche j'ai eu plusieurs copines (bon pas des milliers non plus hein). Le fait est que la rupture dépends surtout, comme l'a souligné Stefthefrog :
Peut être qu'en apparence nous avons un "choix" restreint en tant que lesbiennes mais je ne pense pas que cela influent sur la douleur qu'on peut ressentir lors d'une rupture (que la relation ait duré lontemps ou non d'ailleurs), mais plutôt ce que tu as mis dans cette relation (tes désirs, sentiments amoureux, espoirs, etc...)
Bref ça c'était pour la question..
si je ne vous ai pas tenu au courant plus tôt c'est tout simplement parce qu'il s'est passé pas mal de trucs qui m'ont retourné le coeur... je m'explique :
Après des nuits entières en larmes et des journées à errer comme un zombie, à me faire ramasser à la petite cuillère par tous mes potes et à vous lire pour me reconstruire un sourire, j'ai finalement réussi à être "bien", bon pas la grande joie hein mais j'étais moins mal et enfin décidée à tirer un trai sur l'espoir de me remettre avec elle.
MAIS c'est alors qu'un soir elle me rapelle. Genre j'allais mieux depuis à peine 2 jours et elle m'apelle... bon, je reste calme, réponds "non" à la question "tu veux pas qu'on se remette ensemble?" ne cède pas lorsqu'elle fond en larmes en hurlant dans le combiné que je lui manque, qu'elle a fait une grave erreur et que c'est moi qu'elle veut.
Bref au bout de trois heures elle raccroche sur un truc du genre "ben si c'est comme ça jvais aller me suicider"... bon, j'ai le coeur en bouillie mais au moins je suis resté sur ma position.
Le lendemain je vais la voir quelques minutes dans un bar et lui demande comment c'était avec son ex ya à peine une semaine... elle me dit que non il ne s'est rien passé... -_- je lui demande si elle ne se fout pas un peu de ma gueule et elle me certifie que non, je me fais des films...
Quelques jours plus tard je la revois autour d'un café et lui dis que ca me décoit énormément de sa part qu'elle me mente de la sorte... et là "non mais alix je pouvais pas te dire que j'avais couché avec elle, je veux dire j'arrivais pas c'est tout j'ai pas pu te le dire... mais jlui ai pas dit je t'aime à elle! et c'est terminé je lai envoyé se faire voir, c'est toi que je veux..."
BREF, le soir je devais bouger chez un pote mais elle me rapelle en larmes en me demandant de venir la voir chez elle absolument, après plusieurs "non" catégoriques elle commence à serieusement péter un cable et ma batterie de portable me lache. Bon, rongée par la culpabilité je vais chez elle et euh on passe quelques heures ensemble et on dérappe un peu beaucoup -_-
Et voila le lendemain je suis complètement paumée à me demander si je peux lui refaire confiance... passe la nuit en larmes en constatant que j'arrive pas à chasser de on esprit l'image d'elle et son ex enlacées...
tout ça pour arriver à HIER. Finalement décidée à couper tout contact avec elle en raison de la fragilité de mon état mental, je craque au bout d'une journée et lui demande si je peux passer la nuit chez elle... pas de problème. (je précise que ce n'était pas pour un plan Q hein).
Et voila, je suis tombée dans ses bras telle une guimauve sans défense et elle a pas décroché un seul "je t'aime" de la soirée/nuit ... (ce qui ne l'a pas empêché de dormir dans mes bras en m'apellant 'mon coeur')
et rah mais il est OU le mode d'emploi pour comprendre les filles???
Plus j'avance dans la vie moins j'arrive à cerner ces étranges créatures...