Lasitude Hivernale d'une bisexuelle indécise
Publié : dim. janv. 10, 2010 10:35 pm
Et voilà.
M'y revoilà encore à la bonne vieille interrogation, celle qui triture le neurone gauche depuis plus de 10 ans alors que le droit oscille entre l'état comateux avancé du trvaailleur français et l'agitation stérile du sens de la vie.
Et bien le gauche, non, il pourrait pas faire comme son copain, se donner un alibi culturel en faisant de la philosophie de bazard ou végéter dans la graisse en accomplissant des fonctions vitales comme manger, payer sfr, dire bonjour à la dame.
Le gauche, il regarde un porno est est vraiment géné par la présence du monsieur poilu.
Le gauche, il écoute pas le droit qui lui dit de zapper parce que c'est déguelasse quand même, parce qu'il est en train d'envoyer des petits électrons jusqu'à l'entrejambe.
Frères ennemis, ces deux là.
Marchent un coup sur deux, savent pas ce qu'ils veulent.
Bien envie d'écrire non pour être lue, mais ici pour se motiver à finir.
On peut laisser un journal sur trois petits points de suspensoin, laissant la caourdisse empêcher la pensée d'être émise.
On peut pas laisser des gens, même derrière un écran, avec juste des bouts de ses peurs et pas la fin. Quand il raconte une histoire, le conteur ne s'arrête pas avant le climax.
Alors, suite à ce porno, le neurone et la conscience entrent en discussion : pourquoi je suis tombée amoureuse d'hommes comme de femme, mais pourquoi ne suis je tentée sexuellement que par les femmes?
Pourquoi pourtant je peux prendre du plaisir à coucher avec des hommes ?
Pourquoi l'excitation vient sur le moment mais que je n'ai pas envie de susciter cet instant?
Pourquoi à mo, age je ne sais toujours pas ce que je veux ?
Pourquoi sans drogue ou alcool, je ne réussis pas à avoir envie de sexe avec quelqu'un, pourquoi le sexe toute seule j'en ai toujours envie, pourquoi je désir les femmes mais ait du mal à "aguicher", pourquoi je suis "coincée" comme ça ?
Parce que d'après la manière dont j'ai écrit mon problème, je me rend compte ne pas avoir été assez précise.
Je peux donc tomber amoureuse de n'importe quel sexe, ça, c'(est bon.
Tirer du plaisir des rapports avec les deux sexes, ça, c'est clair.
Le problème se situte entre deux : quan je suis avec quelqu'un, qu'il soit un homme, et je ne le désirerais pas à moins d'être en état second.
Qu'elle soit une femme, je la désirerais, seras excitée par elle, mais ne souheterai pas de rapport.
Ce qui n'est pas pour autant de l'asexualité : je pense à une amie à moi, bisentimentale et asexuelle. Je connais sa problématique, elle n'éprouve en aucun cas du désir.
Bref, je sais que dans mes termes je suis à deux doigts (haha!) de la rubrique sexe, mais en tant que nouvelle inscrite je n'y ai pas encore accès aussi vous pris de m'en excuser.
Puis au fond, ce n'est pas un problème de sexe, mais de psychologie du désir, aussi voilà, je pense qu'il peut s'intégrer ici.
En vous remerciant de votre écoute visuelle, je m'en cours aux présentation que j'ai dans ma hâtes sautée (cochonne que je fais)
M'y revoilà encore à la bonne vieille interrogation, celle qui triture le neurone gauche depuis plus de 10 ans alors que le droit oscille entre l'état comateux avancé du trvaailleur français et l'agitation stérile du sens de la vie.
Et bien le gauche, non, il pourrait pas faire comme son copain, se donner un alibi culturel en faisant de la philosophie de bazard ou végéter dans la graisse en accomplissant des fonctions vitales comme manger, payer sfr, dire bonjour à la dame.
Le gauche, il regarde un porno est est vraiment géné par la présence du monsieur poilu.
Le gauche, il écoute pas le droit qui lui dit de zapper parce que c'est déguelasse quand même, parce qu'il est en train d'envoyer des petits électrons jusqu'à l'entrejambe.
Frères ennemis, ces deux là.
Marchent un coup sur deux, savent pas ce qu'ils veulent.
Bien envie d'écrire non pour être lue, mais ici pour se motiver à finir.
On peut laisser un journal sur trois petits points de suspensoin, laissant la caourdisse empêcher la pensée d'être émise.
On peut pas laisser des gens, même derrière un écran, avec juste des bouts de ses peurs et pas la fin. Quand il raconte une histoire, le conteur ne s'arrête pas avant le climax.
Alors, suite à ce porno, le neurone et la conscience entrent en discussion : pourquoi je suis tombée amoureuse d'hommes comme de femme, mais pourquoi ne suis je tentée sexuellement que par les femmes?
Pourquoi pourtant je peux prendre du plaisir à coucher avec des hommes ?
Pourquoi l'excitation vient sur le moment mais que je n'ai pas envie de susciter cet instant?
Pourquoi à mo, age je ne sais toujours pas ce que je veux ?
Pourquoi sans drogue ou alcool, je ne réussis pas à avoir envie de sexe avec quelqu'un, pourquoi le sexe toute seule j'en ai toujours envie, pourquoi je désir les femmes mais ait du mal à "aguicher", pourquoi je suis "coincée" comme ça ?
Parce que d'après la manière dont j'ai écrit mon problème, je me rend compte ne pas avoir été assez précise.
Je peux donc tomber amoureuse de n'importe quel sexe, ça, c'(est bon.
Tirer du plaisir des rapports avec les deux sexes, ça, c'est clair.
Le problème se situte entre deux : quan je suis avec quelqu'un, qu'il soit un homme, et je ne le désirerais pas à moins d'être en état second.
Qu'elle soit une femme, je la désirerais, seras excitée par elle, mais ne souheterai pas de rapport.
Ce qui n'est pas pour autant de l'asexualité : je pense à une amie à moi, bisentimentale et asexuelle. Je connais sa problématique, elle n'éprouve en aucun cas du désir.
Bref, je sais que dans mes termes je suis à deux doigts (haha!) de la rubrique sexe, mais en tant que nouvelle inscrite je n'y ai pas encore accès aussi vous pris de m'en excuser.
Puis au fond, ce n'est pas un problème de sexe, mais de psychologie du désir, aussi voilà, je pense qu'il peut s'intégrer ici.
En vous remerciant de votre écoute visuelle, je m'en cours aux présentation que j'ai dans ma hâtes sautée (cochonne que je fais)