Interrogation à deux centimes
Publié : dim. avr. 13, 2014 4:44 pm
Salut!
Voilà bien longtemps que je n'avais pas posté sur le forum! J'ai cependant continué à vous lire avec attention et je me tourne aujourd'hui vers votre magnifique communauté pour tenter de trouver une solution à mon problème actuel. Car qui mieux que des lesbiennes pour répondre à une (énième) interrogation lesbienne?
Bref, voilà le topo.
J'ai rencontré quelqu'un au boulot. Quelqu'un qui me chavire le ventre. Papillons et tout le bordel. Assez charmante, très même. Relation très professionnelle. Avec cependant une grande sympathie/courtoisie de chaque côté. Mais bon, je n'ai plus douze ans, je sais qu'un sourire et quelques remarques d'attention ne veulent pas dire qu'on a envie de m'arracher ma culotte avec les dents...
Quoiqu'il en soit, après quelques mois de travail en commun et quelques échanges fort agréables, cette fameuse quelqu'une (appelons-la Cunégonde pour simplifier la lecture) a appris que je quittais mon poste et a effectué un rapprochement. Même si comme je l'ai dit, j'essaie de ne pas me faire de films, ça a fait "aleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerte lesbieeeeeeeeeeeeeenne" dans mon cerveau. Et je ne parle pas de la région bas-ventrale...
Elle m'a fait une petit speech très touchant sur mes qualités professionnelles/humaines et m'a dit être très désolée d'apprendre mon départ. SAUF QUE! Je ne partais que quelques semaines plus tard.
Cunégonde s'est rassérénée et notre chassé-croisé pro a continué.
Moi je suis une quiche de la drague. Principalement ma technique d'approche consiste à être sympa et avenante en espérant que l'on comprenne que mes sourires sont des appels au sexe torride.
Du coup, je n'ai rien fait après ça. Si ce n'est arranger des coincidences pour la croiser et échanger quelques mots avec elle plus que de coutume.
ET Cunégonde a encore pris les devants puisque, suite à un appel orienté au départ sur un sujet professionnel, elle m'a subtilement invitée à prendre un café (dans son bureau hélas) lors de mon départ.
Café fut pris. Numéros persos furent échangés. L'échange était assez sympa mais on a cependant gardé une tenue toujours très professionnelle. Quelques vagues questions persos mais vraiment vaaaaaaaaaaagues.
Suite à l'insistance de mes potes je lui ai envoyé un texto pour lui dire que j'avais passé un moment agréable et que j'en apprécierai un autre.
J'ai reçu une réponse brève, presque évasive (oué oué on refera ça tkt, tmtc)
WTF?
Du coup, ma réserve naturelle et ma peur d'être confondue pour la lesbienne démoniaque que je suis ont pris le dessus et je suis PAUMED.
Que fais-je? J'ai pas non plus envie de lui écrire 52878 textos et de passer pour une cinglée. Et la perspective qu'elle m'apprécie juste comme personne et non pas comme potentielle femme de sa vie (mais si mais si) et que je me ramasse une grosse tôle et mes dents avec, me panique.
Voilà.
J'attends vos avis de lesbiennes démoniaques. (Je sais que vous aimez les love-story de quinze pages avec du drama à foison, qui débouchent sur du rien, avouez)
Voilà bien longtemps que je n'avais pas posté sur le forum! J'ai cependant continué à vous lire avec attention et je me tourne aujourd'hui vers votre magnifique communauté pour tenter de trouver une solution à mon problème actuel. Car qui mieux que des lesbiennes pour répondre à une (énième) interrogation lesbienne?
Bref, voilà le topo.
J'ai rencontré quelqu'un au boulot. Quelqu'un qui me chavire le ventre. Papillons et tout le bordel. Assez charmante, très même. Relation très professionnelle. Avec cependant une grande sympathie/courtoisie de chaque côté. Mais bon, je n'ai plus douze ans, je sais qu'un sourire et quelques remarques d'attention ne veulent pas dire qu'on a envie de m'arracher ma culotte avec les dents...
Quoiqu'il en soit, après quelques mois de travail en commun et quelques échanges fort agréables, cette fameuse quelqu'une (appelons-la Cunégonde pour simplifier la lecture) a appris que je quittais mon poste et a effectué un rapprochement. Même si comme je l'ai dit, j'essaie de ne pas me faire de films, ça a fait "aleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerte lesbieeeeeeeeeeeeeenne" dans mon cerveau. Et je ne parle pas de la région bas-ventrale...
Elle m'a fait une petit speech très touchant sur mes qualités professionnelles/humaines et m'a dit être très désolée d'apprendre mon départ. SAUF QUE! Je ne partais que quelques semaines plus tard.
Cunégonde s'est rassérénée et notre chassé-croisé pro a continué.
Moi je suis une quiche de la drague. Principalement ma technique d'approche consiste à être sympa et avenante en espérant que l'on comprenne que mes sourires sont des appels au sexe torride.
Du coup, je n'ai rien fait après ça. Si ce n'est arranger des coincidences pour la croiser et échanger quelques mots avec elle plus que de coutume.
ET Cunégonde a encore pris les devants puisque, suite à un appel orienté au départ sur un sujet professionnel, elle m'a subtilement invitée à prendre un café (dans son bureau hélas) lors de mon départ.
Café fut pris. Numéros persos furent échangés. L'échange était assez sympa mais on a cependant gardé une tenue toujours très professionnelle. Quelques vagues questions persos mais vraiment vaaaaaaaaaaagues.
Suite à l'insistance de mes potes je lui ai envoyé un texto pour lui dire que j'avais passé un moment agréable et que j'en apprécierai un autre.
J'ai reçu une réponse brève, presque évasive (oué oué on refera ça tkt, tmtc)
WTF?
Du coup, ma réserve naturelle et ma peur d'être confondue pour la lesbienne démoniaque que je suis ont pris le dessus et je suis PAUMED.
Que fais-je? J'ai pas non plus envie de lui écrire 52878 textos et de passer pour une cinglée. Et la perspective qu'elle m'apprécie juste comme personne et non pas comme potentielle femme de sa vie (mais si mais si) et que je me ramasse une grosse tôle et mes dents avec, me panique.
Voilà.
J'attends vos avis de lesbiennes démoniaques. (Je sais que vous aimez les love-story de quinze pages avec du drama à foison, qui débouchent sur du rien, avouez)