Le fait de penser implique que j'existe. Mais dans ce cas, tu pars de la fin pour remonter le fil et dire que, puisqu'il y a un lien logique entre les deux, il est doit forcément être réciproque. Si tu penses pouvoir prouver que tu existes parce que tu penses, c'est que tu as par là déjà admis ton existence dans le mouvement qui te porte à vouloir la prouver. Je te demande de faire le contraire : au lieu de tenir un argumentaire "je pense donc je ne peux pas ne pas exister, donc j'existe" qui montre que tu existes par la notion d'acte (tu penses), fais le chemin inverse grâce à un argumentaire du type "j'existe, donc je pense" (et non "je pense, donc j'existe") qui démontre que tu existes. Je doute que cela soit possible, parce que, comme je le disais, l'existence n'est pas une propriété de la chose, elle est la modalité d'un jugement synthétique, d'où ton paragraphe sur les interactions physiques. Au final, et pour répéter, on ne peut pas déduire l'existence d'un concept du concept en lui-même, seulement d'interactions, grâce à des jugements synthétiques a posteriori (je suis sincèremment désolé du vocabulaire barbarelulu galipette a écrit :Pour descartes, je te mets au défi de me démontrer que tu ne penses pas.rien que d'écrire ça tu es mort.
En fait, j'ai peut-être pas été clair.heu oui. mais bon la le débat se déplace. si tu dis dans le même post "la magie exite et n'existe pas" on est bloqués, et si on ajoute "selon des paradigmes différents" le débat devient stérile.
La question qui voudrait trancher de manière absolue la question de l'existence ou pas de la magie me semble stérile. Il me semble impossible d'y répondre de manière sûre et certaine. Et finalement, il est plus intéressant, à mon avis, de se pencher sur les conditions d'existence ou d'inexistence de la magie dans des paradigmes différents, en gardant en tête l'idée qu'aucun n'a plus de légitimité qu'un autre, puisque tous sont artificiels, à mes yeux.