Les prénoms
Re: Les prénoms
Chez les enfants de mes cousins, nous trouvons:
Anatole, Achille, Adèle, Ethel, Isée et Louis..
je sais pas si faire dans l'originalité est une grande aide pour les enfants..
Anatole, Achille, Adèle, Ethel, Isée et Louis..
je sais pas si faire dans l'originalité est une grande aide pour les enfants..
Re: Les prénoms
Parmi ces prénoms se trouve celui de mon futur chat.Gé a écrit :Chez les enfants de mes cousins, nous trouvons:
Anatole, Achille, Adèle, Ethel, Isée et Louis..
je sais pas si faire dans l'originalité est une grande aide pour les enfants..
Sauras-tu le retrouver?
Re: Les prénoms
Je paris sur Achille !Sarablue a écrit :Parmi ces prénoms se trouve celui de mon futur chat.Gé a écrit :Chez les enfants de mes cousins, nous trouvons:
Anatole, Achille, Adèle, Ethel, Isée et Louis..
je sais pas si faire dans l'originalité est une grande aide pour les enfants..
Sauras-tu le retrouver?
Re: Les prénoms
Tu me connais bienNorma a écrit :Je paris sur Achille !Sarablue a écrit :Parmi ces prénoms se trouve celui de mon futur chat.Gé a écrit :Chez les enfants de mes cousins, nous trouvons:
Anatole, Achille, Adèle, Ethel, Isée et Louis..
je sais pas si faire dans l'originalité est une grande aide pour les enfants..
Sauras-tu le retrouver?
Re: Les prénoms
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Re: Les prénoms
Tanie a écrit :Un prénom étranger peut être le signe d'origines étrangères ou tout simplement d'une ouverture sur le monde, pas forcément de gavage de séries télé...
Pour la petite histoire, j'ai un nom de famille franchouillard mais ma grand-mère est à moitié britannique. Ce qui ne se voit pas sur un registre d'état civil ou sur une liste de rentrée des classes... Je dis ça je n'dis rien.![]()
Le prénom est le reflet de la Culture des parents qui le choisissent. Quand je parle de Culture, je parle bien de tout ce qui nous constitue, y compris nos traditions familiales.
Et baptiser son gamin, mine de, c'est pas anecdotique. Certains parents veulent quoi? Le rendre unique.
Comment on rends unique quelqu'un ? Quels stratagèmes? Les modifications orthographiques sont un moyen.
"Je m'appelle Djeustine, pas Justin"
Les prénoms qui n'en sont pas à l'origine, aussi. Les "Pomme" et autre "Ajax" ou "Panda".
Allez piocher dans les ancêtres très très trèèèèèès loin c'est aussi une façon de faire.
Faire des combinaisons improbables en prénoms composés, too. (meention spéciale pour Alpha-Joe !!)
Le cycle du prénom, vous connaissez?
« excentrique »,
« précurseur »,
« conformiste »,
« hyper-conformiste »
« désuet »
Les "gens du cinéma" et autres "journalistes parisiens" étant ceux qui lançaient les modes. ça devenait conformiste parce que toutes les catégories finissaient par s'y mettre.
Bon, ça c'était avant. Depuis 81 (la loi qui dit que tu peux appeler ton môme -presque- comme tu veux) y'a un clivage de plus en plus fort, entre les prénoms hyper classiques/tradi portés par les CSP+, pis les prénoms exotiques/télévisuels/inventés/écrits différemment portés par les classes populaires & moyennes.
Mes goûts sont dans le classique, à tendance religieuse. C'est grave, doc?
Je ne pourrais de toute façon jamais faire pire que mes parents. 4 gamins, 4 prénoms composés. Et pas le genre à diminutif facile. J'ai mis 25 ans à trouver le bon "raccourci". Et ... ben en fait c'est quasi devenu mon prénom maintenant. A tel point que lorsque on me prénomme en entier, je ne réponds pas tout de suite.
Re: Les prénoms
Moi, à la fac j'étais amoureuse d'une fille qui portait le même prénom que Floridjan. Du coup maintenant ce prénom, je le trouve hyper sexy.Maïzena a écrit :J'avais totalement zappé de vous dire qu'il y a dans mon école chez les minus une petite du même prénom que notre Floridjanj'avoue que la version féminine sur une pépette de 3ans1/2 me dérange un peu sachant que toutes les autres que j'ai connues je suis allée à leur départ en retraite...
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Alors que le prénom masculin m'est davantage familier pour l'avoir rencontré sur des gens d'âges différents ailleurs en Europe (Suède et UK) et bien sûr sur notre et-alorien de compète !
Re: Les prénoms
Les prénoms classiques/tradi/désuets (que j'aimeuh) que j'ai cités précédemment sont portés dans mon bahut uniquement par des mômes de milieu populaire (on a qu'eux de toute façon), issus de l'immigration africaine (Andrée, Anne, Claude, Michel, Désiré, Emeline, Denise etc...). Les lignes bougent !Lyanes a écrit :Bon, ça c'était avant. Depuis 81 (la loi qui dit que tu peux appeler ton môme -presque- comme tu veux) y'a un clivage de plus en plus fort, entre les prénoms hyper classiques/tradi portés par les CSP+, pis les prénoms exotiques/télévisuels/inventés/écrits différemment portés par les classes populaires & moyennes.
Re: Les prénoms
Après tout dépend ce que tu appelles classique/tradi.
Re: Les prénoms
Nan, même pas. Je n'ai jamais eu de problème avec mon prénom, et pourtant j'ai fait ma scolarité dans le privé au milieu des Blandine et Anne-Charlotte.Tanie a écrit :Un prénom étranger peut être le signe d'origines étrangères ou tout simplement d'une ouverture sur le monde, pas forcément de gavage de séries télé...
Pour la petite histoire, j'ai un nom de famille franchouillard mais ma grand-mère est à moitié britannique. Ce qui ne se voit pas sur un registre d'état civil ou sur une liste de rentrée des classes... Je dis ça je n'dis rien.![]()
ton discours sent quand même les 15 ans de thérapies pour te remettre de 15 ans "d'erreur sur la personne". Nan ?
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En plus je viens d'un milieu "populaire". Donc à la limite, si on associe mon prénom à une certaine classe sociale, même si la démonstration est bidon, il n'y a pas réellement "erreur" et j'assume mes origines sociales. Bref, aucune schizophrénie prénomique de ma part.
Par contre je me suis déjà retrouvée au beau milieu d'une conversation où le prénom de mon frère a été cité et ouvertement moqué, avec en prime le dénigrement des parents qui donnent ce genre de prénoms... C'est un prénom peu courant donc mes interlocuteurs ne s'imaginaient pas tomber sur quelqu'un qui en connaissait un. Ils avaient sous-estimé le pouvoir du karma.
Je suis d'accord avec à peu près tout ce qui est dit là dedans. Il y a autant de prénoms qu'il y a de parents. Mais je ne vois pas tellement où est le problème.Le prénom est le reflet de la Culture des parents qui le choisissent. Quand je parle de Culture, je parle bien de tout ce qui nous constitue, y compris nos traditions familiales.
Et baptiser son gamin, mine de, c'est pas anecdotique. Certains parents veulent quoi? Le rendre unique.
Comment on rends unique quelqu'un ? Quels stratagèmes? Les modifications orthographiques sont un moyen.
"Je m'appelle Djeustine, pas Justin"
Les prénoms qui n'en sont pas à l'origine, aussi. Les "Pomme" et autre "Ajax" ou "Panda".
Allez piocher dans les ancêtres très très trèèèèèès loin c'est aussi une façon de faire.
Faire des combinaisons improbables en prénoms composés, too. (meention spéciale pour Alpha-Joe !!)
Le cycle du prénom, vous connaissez?
« excentrique »,
« précurseur »,
« conformiste »,
« hyper-conformiste »
« désuet »
Les "gens du cinéma" et autres "journalistes parisiens" étant ceux qui lançaient les modes. ça devenait conformiste parce que toutes les catégories finissaient par s'y mettre.
Oui, justement. Toutes les époques ont eu leur lot de nouveaux prénoms. D'ailleurs il n'y avait pas que les gens du cinéma et journalistes parisiens, les classes populaires aussi lançaient des modes. Les Kelly d'aujourd'hui ne sont que les Georgette d'hier, par exemple (mode lancée par les classes inférieures et dénigrée par les classes supérieures).
Ouais, en même temps le clivage a toujours existé, et le prénom n'est qu'un détail parmi tant d'autres.Bon, ça c'était avant. Depuis 81 (la loi qui dit que tu peux appeler ton môme -presque- comme tu veux) y'a un clivage de plus en plus fort, entre les prénoms hyper classiques/tradi portés par les CSP+, pis les prénoms exotiques/télévisuels/inventés/écrits différemment portés par les classes populaires & moyennes.
Et ce qui me chatouille depuis tout à l'heure, c'est que tu as une approche sociologique. Mais la sociologie c'est l'étude des généralités, en gros. Et des généralités découlent les préjugés.
Quand j'étais en licence le major de promo était un Kevin. Eh oui. A l'inverse j'ai connu une Eugénie au look jogging-baskets qui ne savait pas aligner trois mots correctement. Tout est relatif.
J'ai plein d'autres exemples en tête. A commencer par les élèves de ma sœur. Souvent, toute pleine de stéréotypes que je suis bien malgré moi, je m'étonne des prénoms BCBG de compétition que peuvent porter des petits cons de compétition.
En ce moment les prénoms anciens sont à la mode, donc on les retrouve chez les classes populaires. Et puis avec l'ascenseur social, les goûts populaires arrivent dans les classes moyennes supérieures.
Le cliché "prénom = révélateur social" a ses limites. C'est tout ce que je disais.
Absolument pas.Mes goûts sont dans le classique, à tendance religieuse. C'est grave, doc?
Je n'aime pas les jugements de valeurs et ça vaut dans les deux sens. Je ne comprends pas le mépris de l'originalité mais ça ne veut pas dire que je méprise le classicisme. Tu remarqueras d'ailleurs que je n'ai pas cité Brandon et Brenda dans mes prénoms préférés...
Par contre, j'aime certains prénoms anglo-saxons (dont prénoms d'ancêtres) et je sais d'avance que j'hésiterais à les donner à mes gamins, à cause des valeurs dominants/dominés qui existent encore au 21ème siècle dans notre belle société française. Permettez-moi de trouver ça triste.
Vous allez finir par croire que je vote Mélenchon!
Ma sœur est en plein dedans. Elle est enceinte et elle a arrêté de parler des prénoms envisagés. Pourquoi? Parce que les gens croient que leur avis vaut pour quelque chose et lui donnent sans qu'elle leur ait demandé, même quand le dit avis est négatif. O_O De toute façon elle hésite entre un prénom rétro et un prénom anglo-saxon, donc il sera décrié par l'une ou l'autre frange de la population. Mais comme personne n'a la même échelle de valeurs et qu'aucun prénom ne fera jamais l'unanimité, elle a décidé qu'elle s'en tapait le fion par terre. Et elle a bien raison.
D'ailleurs par rapport à la culture qui influence les goûts : ma sœur et moi on a réalisé qu'on avait en tête le même prénom improbable. Et impossible de comprendre le pourquoi du comment! Sûrement une référence qu'on a oublié entre temps. C'fou.
Et les 15 ans de thérapie, on en reparle?Je ne pourrais de toute façon jamais faire pire que mes parents. 4 gamins, 4 prénoms composés. Et pas le genre à diminutif facile. J'ai mis 25 ans à trouver le bon "raccourci". Et ... ben en fait c'est quasi devenu mon prénom maintenant. A tel point que lorsque on me prénomme en entier, je ne réponds pas tout de suite.