Suicide et Depression : regroupement des sujets sur ce thème
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Deckard2501
- Messages : 146
- Inscription : mer. mai 31, 2006 8:24 pm
Introspection moqueuse et mélancolique
Je suis en pleine introspection, je me regarde de l’intérieur. Je suis triste et quand je l’écris j’ai envie de pleurer. Pourquoi ? Je n’en sais rien. C’est plutôt ironique d’avoir pitié de soi-même ! Je suis en général d’un fond triste, tellement triste parfois que certaines personnes qui m’entourent me réveille de ma torpeur en me demandant si tout vas bien d’un air anxieux.
Hier j’ai vu mon psy, il m’a dit « je perçois en vous des améliorations ». ça m’a rempli de désarrois. Cela pouvait vouloir dire 2 choses pour moi :
- Je suis devenu encore plus fort et hermétique, j’arrive à cacher encore mieux mes sentiments.
- Je suis incapable de verbaliser ma souffrance ; je suis détestable car je devrais être heureux de vivre.
Aujourd’hui je suis allé changer du disque … je déteste ça, non seulement ça n’a aucun intérêt technique mais en plus les administrateurs des systèmes qui ne me connaissent pas me parle avec une sorte de dédain (j’ai horreur d’être inconsidéré). Ensuite, je suis allé à la piscine pour me changer les idées, j’essaye de rentrer aussi en communication avec les autres prépas niveau2 mais je me heurte à une sorte de résistance. Je balance quelque phrases ironiques ou je fais en sorte de partager ma propre autodérision pour faire rire, souvent ça marche, mais après plus rien. Je sens un malaise.
Une autre chose me préoccupe : Mon incapacité à répondre positivement à certaine tentative de séduction. L’atome crochu n’est pas là, peut-être aussi lié au manque de verbalisation. Je lis un livre en ce moment autobiographique ou l’auteur ne couche qu’avec des « mecs » qui ne lui plaisent pas pour se rassurer, pour garder confiance en lui. Je manque de confiance ne moi, j’aimerais bien pouvoir me rassurer. Je suis triste, je m’isole, j’écoute Glow de Backfield en boucle, une mélodie bien mélancolique…
Hier j’ai vu mon psy, il m’a dit « je perçois en vous des améliorations ». ça m’a rempli de désarrois. Cela pouvait vouloir dire 2 choses pour moi :
- Je suis devenu encore plus fort et hermétique, j’arrive à cacher encore mieux mes sentiments.
- Je suis incapable de verbaliser ma souffrance ; je suis détestable car je devrais être heureux de vivre.
Aujourd’hui je suis allé changer du disque … je déteste ça, non seulement ça n’a aucun intérêt technique mais en plus les administrateurs des systèmes qui ne me connaissent pas me parle avec une sorte de dédain (j’ai horreur d’être inconsidéré). Ensuite, je suis allé à la piscine pour me changer les idées, j’essaye de rentrer aussi en communication avec les autres prépas niveau2 mais je me heurte à une sorte de résistance. Je balance quelque phrases ironiques ou je fais en sorte de partager ma propre autodérision pour faire rire, souvent ça marche, mais après plus rien. Je sens un malaise.
Une autre chose me préoccupe : Mon incapacité à répondre positivement à certaine tentative de séduction. L’atome crochu n’est pas là, peut-être aussi lié au manque de verbalisation. Je lis un livre en ce moment autobiographique ou l’auteur ne couche qu’avec des « mecs » qui ne lui plaisent pas pour se rassurer, pour garder confiance en lui. Je manque de confiance ne moi, j’aimerais bien pouvoir me rassurer. Je suis triste, je m’isole, j’écoute Glow de Backfield en boucle, une mélodie bien mélancolique…
Malheureusement je n'ai pas de solution miracle à te proposer, étant entendu que moi-même je ne vais pas très bien, je n'ai pas trouvé la solution face à la mélancolie.
Déja tu es suivi par un psychiatre. C'est une excellente chose. Ca me rassure. Je t'avoue qu'en lisant tes messages j'ai pris peur pour toi...
Je te souhaite donc beaucoup de courage, à défaut d'avoir des conseils - miracles.
Et si ca ne va pas, n'hésite pas à appeler à l'aide, à venir "vider ton sac" sur le forum, à retourner chez ton psy plus souvent, ou toute autre chose qui puisse te faire du bien.
Déja tu es suivi par un psychiatre. C'est une excellente chose. Ca me rassure. Je t'avoue qu'en lisant tes messages j'ai pris peur pour toi...
Je te souhaite donc beaucoup de courage, à défaut d'avoir des conseils - miracles.
Et si ca ne va pas, n'hésite pas à appeler à l'aide, à venir "vider ton sac" sur le forum, à retourner chez ton psy plus souvent, ou toute autre chose qui puisse te faire du bien.
Je me reconnais dans certain de tes propos. Quand j’étais plus jeune, je me suis senti trahi, et du jour au lendemain, j’ai changé de comportement. Je ne parlais plus, je ne faisais qu'écouter les autres, ca ma valut beaucoup de faux amis, des gens qui savait qu'il pouvait me dire tout leur problème sans que je leur parle des mien. Ca à duré 3-4 ans, heureusement ma mère ma beaucoup soutenu et désormais j'en suis très proche.
Mais un jour, j'ai senti que je me ré ouvrait, et la j'ai pris peur, je suis allé voir une psy, car j'avais peur de se changement, ma carapace commençait a c'effriter. Ou peut-être que j’étais trop grande pour elle. Je la sentais se fissuré. La premier chose que j'ai repenti, c'est la peur de tout ces faux, mais seuls amis a qui je commençais a confié mes problèmes, et qui visiblement ne s'y intéressait pas vraiment. La psy, au lieu de m'aider à faire ce que je lui avais demandé (retourné à mon état d'avant) m'a aidé dans mon ouverture.
Aujourd'hui, je me sens à la fois bien et mal. Mal car j'aimais bien cette carapace protectrice, le regard des autre ne m'affectait pas, elle me manque tan. De plus je me suis un peut éloigner de ma mère. Enfin, j'aimais bien ce coté de moi qui analysait tout. Mais bien, car désormais, je pense avoir de vrais amis, des a qui je peux parler (même si je ne leur dit pas tout) et avec qui je m'amuse vraiment.
Ce qui est drôle, c'est que quand je me retrouve en présence de mes vieux amis, je reprends un peut ma carapace.
Voila, donc en gros, moi je crois que c'est passé tout seul, a vrais dire je ne sais pas vraiment, mais ce que je sais, c'est que changer de peau c'est horriblement désagréable, tan que l'on préfère faire marche arrière.
Alors courage
Nico
Mais un jour, j'ai senti que je me ré ouvrait, et la j'ai pris peur, je suis allé voir une psy, car j'avais peur de se changement, ma carapace commençait a c'effriter. Ou peut-être que j’étais trop grande pour elle. Je la sentais se fissuré. La premier chose que j'ai repenti, c'est la peur de tout ces faux, mais seuls amis a qui je commençais a confié mes problèmes, et qui visiblement ne s'y intéressait pas vraiment. La psy, au lieu de m'aider à faire ce que je lui avais demandé (retourné à mon état d'avant) m'a aidé dans mon ouverture.
Aujourd'hui, je me sens à la fois bien et mal. Mal car j'aimais bien cette carapace protectrice, le regard des autre ne m'affectait pas, elle me manque tan. De plus je me suis un peut éloigner de ma mère. Enfin, j'aimais bien ce coté de moi qui analysait tout. Mais bien, car désormais, je pense avoir de vrais amis, des a qui je peux parler (même si je ne leur dit pas tout) et avec qui je m'amuse vraiment.
Ce qui est drôle, c'est que quand je me retrouve en présence de mes vieux amis, je reprends un peut ma carapace.
Voila, donc en gros, moi je crois que c'est passé tout seul, a vrais dire je ne sais pas vraiment, mais ce que je sais, c'est que changer de peau c'est horriblement désagréable, tan que l'on préfère faire marche arrière.
Alors courage
Nico
je commence par répondre à Deckard :
tu écris :
"soit - Je suis devenu encore plus fort et hermétique, j’arrive à cacher encore mieux mes sentiments"
tu veux dire que toi-même tu ne te sens pas mieux, et que donc ça signifie simplement que tu le caches mieux? C'est évidemment pas génial comme situation, car si tu laisses la dépression s'emparer de toi, il vaut certainement mieux qu'elle soit "visible", ce qui est une façon de solliciter de l'aide, et peut-être de trouver, sinon une aide, au moins un peu d'écoute.
"soit Je suis incapable de verbaliser ma souffrance ; je suis détestable car je devrais être heureux de vivre." la première moitié de la phrase confirme ce que tu as écrit plus haut, mais avec une "variante" : ce n'est plus toi qui es "assez fort" pour tout cacher
("force" qui selon moi n'est utile qu'à ta tristesse, mais pas à toi), mais au contraire, tu te sens incapable de parler. Le résultat est équivalent, pas franchement positif pour toi (sauf que tu fais l'économie de la souffrance qui accompagne nécessairement l'expression de la souffrance, et c'est probablement une "fausse économie").
Par contre, là où je bondis et ne suis pas d'accord, c'est que tu affirmes être détestable parce que tu devrais être heureux. Et quoi encore? Tu subis cela, tu as le droit d'être triste sans raison évidente, tu as le droit de crier ton mal-être à la face du monde, et personne n'a le droit d'utiliser le fameux "mais tu as tout pour être heureux", qui est une vaste idiotie.
Par contre, oui, je souhaite de tout coeur que tu arrives à l'être un jour, heureux...Dans cet ordre d'idées-là, il y a sans doute un lien avec ton incapacité à répondre à la séduction? Et si ça marchait, la relation? c'est là où ça blesse?
Je crois que tu es comme une caisse de résonance de sentiments qui sont très partagés, comme celui-ci : " (j’ai horreur d’être inconsidéré)", qui doit être vrai pour beaucoup de gens. (Avec son "inverse", il y a tant de personnes qui sont prêtes à "vendre leur âme", à faire n'importe quoi, pour avoir un pu de considération, une babiole, une position sociale).
De la même façon, la notion élargie de ne sortir qu'avec des gens qui ne nous plaisent pas peut aussi devenir celle-ci : je ne m'entoure que de gens qui me sont inférieurs (selon des tas de critères possibles), afin de bien me convaincre que moi, je suis supérieure. Cette attitude est très répandue, elle aussi.
Enfin, je finis pas le désormais classique "sache que tu as tout mon soutien".
NIveck, c'est très intéressant, ton histoire. Et en même temps, là, je ne vois pas trop ce que je pourrais ajouter, sauf peut-être une petite chose, tes relations avec ta maman. Certes, nous les mamans aimons que nos enfants soient très très proches de nous, et nous faisons tout pour vous protéger dans toute la mesure de nos moyens. Mais à long terme, il vaut sûrement mieux que chacun soit à sa place, les copains pour certaines confidences, les mamans pour d'autres, notre but est bien que vous puissiez vivre vos vies, notre but est de vous en donner les moyens, même si à certains moments il y a comme un pincement de coeur à penser que vous avez moins besoin de nous. (en fait, le besoin est là, le fils ou la fille devenu totalement adulte a toujours besoin de ses parents, mais dans une relation d'adulte à adulte, et non pas fusionnelle ; mais ce nouveau besoin est moins immédiat, moins dévoreur de temps peut-être).
Bisous à tout le monde
Iorini
tu écris :
"soit - Je suis devenu encore plus fort et hermétique, j’arrive à cacher encore mieux mes sentiments"
tu veux dire que toi-même tu ne te sens pas mieux, et que donc ça signifie simplement que tu le caches mieux? C'est évidemment pas génial comme situation, car si tu laisses la dépression s'emparer de toi, il vaut certainement mieux qu'elle soit "visible", ce qui est une façon de solliciter de l'aide, et peut-être de trouver, sinon une aide, au moins un peu d'écoute.
"soit Je suis incapable de verbaliser ma souffrance ; je suis détestable car je devrais être heureux de vivre." la première moitié de la phrase confirme ce que tu as écrit plus haut, mais avec une "variante" : ce n'est plus toi qui es "assez fort" pour tout cacher
("force" qui selon moi n'est utile qu'à ta tristesse, mais pas à toi), mais au contraire, tu te sens incapable de parler. Le résultat est équivalent, pas franchement positif pour toi (sauf que tu fais l'économie de la souffrance qui accompagne nécessairement l'expression de la souffrance, et c'est probablement une "fausse économie").
Par contre, là où je bondis et ne suis pas d'accord, c'est que tu affirmes être détestable parce que tu devrais être heureux. Et quoi encore? Tu subis cela, tu as le droit d'être triste sans raison évidente, tu as le droit de crier ton mal-être à la face du monde, et personne n'a le droit d'utiliser le fameux "mais tu as tout pour être heureux", qui est une vaste idiotie.
Par contre, oui, je souhaite de tout coeur que tu arrives à l'être un jour, heureux...Dans cet ordre d'idées-là, il y a sans doute un lien avec ton incapacité à répondre à la séduction? Et si ça marchait, la relation? c'est là où ça blesse?
Je crois que tu es comme une caisse de résonance de sentiments qui sont très partagés, comme celui-ci : " (j’ai horreur d’être inconsidéré)", qui doit être vrai pour beaucoup de gens. (Avec son "inverse", il y a tant de personnes qui sont prêtes à "vendre leur âme", à faire n'importe quoi, pour avoir un pu de considération, une babiole, une position sociale).
De la même façon, la notion élargie de ne sortir qu'avec des gens qui ne nous plaisent pas peut aussi devenir celle-ci : je ne m'entoure que de gens qui me sont inférieurs (selon des tas de critères possibles), afin de bien me convaincre que moi, je suis supérieure. Cette attitude est très répandue, elle aussi.
Enfin, je finis pas le désormais classique "sache que tu as tout mon soutien".
NIveck, c'est très intéressant, ton histoire. Et en même temps, là, je ne vois pas trop ce que je pourrais ajouter, sauf peut-être une petite chose, tes relations avec ta maman. Certes, nous les mamans aimons que nos enfants soient très très proches de nous, et nous faisons tout pour vous protéger dans toute la mesure de nos moyens. Mais à long terme, il vaut sûrement mieux que chacun soit à sa place, les copains pour certaines confidences, les mamans pour d'autres, notre but est bien que vous puissiez vivre vos vies, notre but est de vous en donner les moyens, même si à certains moments il y a comme un pincement de coeur à penser que vous avez moins besoin de nous. (en fait, le besoin est là, le fils ou la fille devenu totalement adulte a toujours besoin de ses parents, mais dans une relation d'adulte à adulte, et non pas fusionnelle ; mais ce nouveau besoin est moins immédiat, moins dévoreur de temps peut-être).
Bisous à tout le monde
Iorini
Tu ne comprends pas l'agitation et la futilité de tes contemporains pourtant c'est bien simple.
Nous restons dans le mouvement pour peut-être éviter d'avoir le temps pour certaines réflexions trop sombres.
Il y a quelques années je pensais souvent au "paradoxe de la reine rouge" issu d'un passage d'Alice au pays des merveilles :
* Alice dit : " Mais, Reine rouge, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? "
* La Reine rouge répond : " Nous courons pour rester à la même place ".
On rencontre tous une période de mal-être, plus ou moins intense, à un moment de notre vie. C'est l'occasion d'une introspection mais dans tous les cas il faudra ensuite apprendre à vivre avec ces questions ou y trouver une réponse satisfaisante.
Nous restons dans le mouvement pour peut-être éviter d'avoir le temps pour certaines réflexions trop sombres.
Il y a quelques années je pensais souvent au "paradoxe de la reine rouge" issu d'un passage d'Alice au pays des merveilles :
* Alice dit : " Mais, Reine rouge, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? "
* La Reine rouge répond : " Nous courons pour rester à la même place ".
On rencontre tous une période de mal-être, plus ou moins intense, à un moment de notre vie. C'est l'occasion d'une introspection mais dans tous les cas il faudra ensuite apprendre à vivre avec ces questions ou y trouver une réponse satisfaisante.
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sandoval
Je ne serais d'aucun effort pour tenter de trouver une solution à tous ceux qui souffrent intérieurement.Je souffre intérieurement.Que faut-il faire pour trouver la solution,la voie cachée de la délivrance.Deckard je vois que tu tentes de masquer ton mal intérieur par le débordement d'activités,déjà tu fais des choses,tu vois des gens.
Existe-t-il des êtres totalement inadaptées pour vivre avec les autres? J'en fais parti....
Deckard et tous ceux qui souffrent,j'espère que vous poursuivrez sans relâche votre quête de la délivrance intérieure...
Existe-t-il des êtres totalement inadaptées pour vivre avec les autres? J'en fais parti....
Deckard et tous ceux qui souffrent,j'espère que vous poursuivrez sans relâche votre quête de la délivrance intérieure...
Il y a des journees avec, mais surtout sans
Des fois on se dit qu'on est vraiment nee sous l'etoile de la poisse... C'est mon cas aujourd’hui (enfin tout le temps meme lol)
La journee commence deja bien :
Pas cours aujourd’hui mais ca n'empeche pas mon colloc de me reveiller a 4h du mat en claquant les porte de l'appart. Impossible de ce rendormir correctement, pas grave je me matte des dvd jusqu'a 9h du mat.
9h30, l'heure de ce prendre un super pti dej pour ce remettre de cette nuit, pas de bol, un autre de mes colloc vient de finir MON lait et MON pain... bon pas de pti dej ce matin, je reste zen
.
12h, je me trouve une place dans la salle info (miracle!) alors que c'est normalement presque impossible de trouver de la place a cette heure, 15min plus tard on entend un gros "wiiizzzzz" tous les ordi nous mettent un message d'erreur, le serveur de l'universite vient surement d'imploser avec la chance que j'ai aujourd'hui.
12h30, ca va faire 3 fois que je telephone a un autre francais pour qu'il me conduise chez un gars de la classe pour recuperer un matelas gonflable, aucune reponse.
12h30-18h je reste dans ma chambre a manger des cochonneries en attendant un reponse.
18h01, il me repond enfin, il n'avait pas son portable sur lui, il l'avait laisse dans sa chambre et vient a peine de le regarder, il ne peut pas me conduire aujourd'hui, je telephone alors a l'autre gars si je peux passer samedi, il me repond oui mais avant 10h30 parce qu’il n'est plus la apres, je vais devoir me lever a 9h30 demain.
18h30 je me motive pour aller faire mon linge, je mets 1pound 60 dans la machine et... rien... la machine a laver est morte et vient de me manger mes 1 pund 60 grrr
21h30 je veux recuperer mon linge qui est au seche linge, et ben non, la porte d'entree me dit "merde" et veux pas s'ouvrir, normalement ca ferme a 22h30, ils sont surement encore en horaires d'ete, bon rectification demain je me leve 8h pour recuperer mon linge, donc ce soir pas de douche, pas de draps pour le lit et pas question de sortir non plus
22h40, j'essaye de me remonter le moral en jouant au tarot avec des amis, je me fais lamentablement retourner
23h40, je pense que je vais aller me coucher et tout oublier lol
Et vous? des journees ou on ce demande pourquoi on c'est leve le matin, ca vous arrive aussi? moi c'est tous les jours comme ca! D'un cote ca pimente la vie lol
La journee commence deja bien :
Pas cours aujourd’hui mais ca n'empeche pas mon colloc de me reveiller a 4h du mat en claquant les porte de l'appart. Impossible de ce rendormir correctement, pas grave je me matte des dvd jusqu'a 9h du mat.
9h30, l'heure de ce prendre un super pti dej pour ce remettre de cette nuit, pas de bol, un autre de mes colloc vient de finir MON lait et MON pain... bon pas de pti dej ce matin, je reste zen
12h, je me trouve une place dans la salle info (miracle!) alors que c'est normalement presque impossible de trouver de la place a cette heure, 15min plus tard on entend un gros "wiiizzzzz" tous les ordi nous mettent un message d'erreur, le serveur de l'universite vient surement d'imploser avec la chance que j'ai aujourd'hui.
12h30, ca va faire 3 fois que je telephone a un autre francais pour qu'il me conduise chez un gars de la classe pour recuperer un matelas gonflable, aucune reponse.
12h30-18h je reste dans ma chambre a manger des cochonneries en attendant un reponse.
18h01, il me repond enfin, il n'avait pas son portable sur lui, il l'avait laisse dans sa chambre et vient a peine de le regarder, il ne peut pas me conduire aujourd'hui, je telephone alors a l'autre gars si je peux passer samedi, il me repond oui mais avant 10h30 parce qu’il n'est plus la apres, je vais devoir me lever a 9h30 demain.
18h30 je me motive pour aller faire mon linge, je mets 1pound 60 dans la machine et... rien... la machine a laver est morte et vient de me manger mes 1 pund 60 grrr
21h30 je veux recuperer mon linge qui est au seche linge, et ben non, la porte d'entree me dit "merde" et veux pas s'ouvrir, normalement ca ferme a 22h30, ils sont surement encore en horaires d'ete, bon rectification demain je me leve 8h pour recuperer mon linge, donc ce soir pas de douche, pas de draps pour le lit et pas question de sortir non plus
22h40, j'essaye de me remonter le moral en jouant au tarot avec des amis, je me fais lamentablement retourner
23h40, je pense que je vais aller me coucher et tout oublier lol
Et vous? des journees ou on ce demande pourquoi on c'est leve le matin, ca vous arrive aussi? moi c'est tous les jours comme ca! D'un cote ca pimente la vie lol
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SuperGarfield
- Messages : 2480
- Inscription : mar. sept. 05, 2006 2:47 pm