J'ai cette aversion seulement pour les papillons de nuit parce que c'est hyper bruyant quand il y en a un coincé dans la chambre et que j'ai toujours l'impression qu'à force de taper dans les murs il va s'assomer et me tomber dessus, et comme il fait noir je ne pourrai pas l'éviter et... brrrr c'est répugnant.
les bestioles que vous ne supportez pas
J'ai cette aversion seulement pour les papillons de nuit parce que c'est hyper bruyant quand il y en a un coincé dans la chambre et que j'ai toujours l'impression qu'à force de taper dans les murs il va s'assomer et me tomber dessus, et comme il fait noir je ne pourrai pas l'éviter et... brrrr c'est répugnant.
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telecaster_girl
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petit_pois
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La Noiraude
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anonymeB
J'adore les bestioles.
Sans rire, y'en a quelques unes qui me font chier pour des raisons évidentes (les moustiques par exemple), d'autres dont je me méfierai pour des raisons elles aussi évidentes (les tiques, les frelons par exemple) mais sinon, aucun "dégout".
Pour certaines bestioles, j'ai même un attachement spécial. Typiquement, les araignées, que je suis incapable d'écraser ou de malmener. Ca m'arrive même d'en laisser une ou deux squatter dans un coin de ma chambre si je considère qu'il fait trop froid pour la balancer dehors. J'sais pas, je suis vraiment attendri par ces bêtes. Idem pour les grillons, que j'adore choper (y'a une manière spéciale) et tenir en main jusqu'à ce qu'ils se mettent à chanter.
Dans tout les cas, je suis vraiment pas du genre à partir en hurlant ou à sursauter si une bestiole, même "dangereuse", se balade près de moi sans attitude agressive. Au contraire, je serai plutôt du genre à l'observer.
Sans rire, y'en a quelques unes qui me font chier pour des raisons évidentes (les moustiques par exemple), d'autres dont je me méfierai pour des raisons elles aussi évidentes (les tiques, les frelons par exemple) mais sinon, aucun "dégout".
Pour certaines bestioles, j'ai même un attachement spécial. Typiquement, les araignées, que je suis incapable d'écraser ou de malmener. Ca m'arrive même d'en laisser une ou deux squatter dans un coin de ma chambre si je considère qu'il fait trop froid pour la balancer dehors. J'sais pas, je suis vraiment attendri par ces bêtes. Idem pour les grillons, que j'adore choper (y'a une manière spéciale) et tenir en main jusqu'à ce qu'ils se mettent à chanter.
Dans tout les cas, je suis vraiment pas du genre à partir en hurlant ou à sursauter si une bestiole, même "dangereuse", se balade près de moi sans attitude agressive. Au contraire, je serai plutôt du genre à l'observer.
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sandoval
Assassin ! 
Les araignées faut les prendre et les mettre dehors, ou les laisser tranquille : ça tue les moustiques et autres mouches, c'est bien.
Et pour les serpents ça ne me pose pas de problème tant qu'ils restent calmes. On peut me mettre un python royal sur les épaules sans souci dans un zoo, mais devant une vipère en pleine campagne je pense que je ne fais pas trop le malin.
Les araignées faut les prendre et les mettre dehors, ou les laisser tranquille : ça tue les moustiques et autres mouches, c'est bien.
Et pour les serpents ça ne me pose pas de problème tant qu'ils restent calmes. On peut me mettre un python royal sur les épaules sans souci dans un zoo, mais devant une vipère en pleine campagne je pense que je ne fais pas trop le malin.
J'ai, moi aussi, une attitude légèrement belliciste à la vue d'intrus à plus de pattes ou d'ailes que môa.sandoval a écrit :Genre (attention débile...) je balance un gros bouquin dessus à trois mètres de distance...
Lorsque l'objectif destructeur n'a pas été atteint, la zone est plus que minée et je deviens un vrai danger. Et puis, et puis, après, je regrette. C'est souvent ennuyeux de nettoyer le produit anti-bestiole immonde ou les giclures d'entrailles de la victime sur mon joli dictionnaire ou mon chausson préféré.
Et puis alors je me dis que ce n'est pas très gentil, que ce que je viens de faire s'apparente à un acte criminel ; j'ai des remords et je me dis que plus jamais je ne ferai de mal à autrui.
A la guerre comme à la guerre, les réflexes ne se contrôlent pas. Enfin, c'est connu, la haine et le meurtre sous couvert de la peur permettent de s'échapper de la banalité du quotidien.