Qu'il est pénible de toujours devoir se situer par rapport à une échelle. Passer sous une échelle, ça porte malheur, d't'façons
J'ai beau être une semi-scientifique, j'ai du mal avec certains référentiels, dont celui-là. Mais c'est peut-être car je n'ai pris en considération la question que récemment. Oui, c'est sûrement cela, la formulation de la chose sous sa forme explicite n'étant que trop récente dans ma tête.
Esthétiquement, je trouve certains hommes très beaux. Mais l'expérience a pu montrer que dans la plupart des cas, le désir physique est inexistant et que je ne me sens vraiment pas à ma place dans les bras d'un homme très viril.
(
tandis que le dernier gars dont je suis tombée vraiment amoureuse n'était quant à lui pas un exemple de virilité baraquée)
Et pour ce qui est des femmeuh ... j'ai toujours eu un intérêt, que j'ai cherché à détourner, une partie de moi se doutant du caractère anormal de la chose et m'intimant de détourner mon regard. Il a juste fallu déterrer tout cela de je ne sais quelle couche profonde de mon subconscient où ça s'était intériorisé
Il fut un temps où je craignais de virer asexuelle, mais finalement il semblerait je sois juste un peu lesbienne sur les bords (sisi, c'est même trèès original sur ce forum

) Et ça je n'ai pas envie de chercher à le quantifier, juste de le vivre.
(Même si ça peut être frustrant, parfois.)
Il se peut que j'utilise l'étiquette "bi"
(label rouge élevé au grain) pour mes très prochains CO, pour sa plus grande acceptabilité ... ce qui me permettra de mieux faire passer la pillule auprès de certains publics. Et d'ailleurs c'est peut-être ce que je suis, bi, d'ailleurs. Mais voilà, je m'en contrefiche et n'utilise ces dénominations que pour la valeur qu'on accorde aux étiquettes.
Pour moi, ces étiquettes ne servent qu'à ça, l'acceptabilité, car les "pourcentages" que l'on peut donner sont tellement ancrés dans un contexte donné, qu'ils ne sont pas tangibles sur le long terme.