Je me fais vielle je suis fatigué, et je me dis qu'aimé une autre risque de ternir l'image de mon premier amour.
Votre conception d'une relation ?
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yellowfaith
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tu ne terniras rien (dure la conjuguaison !) avec toutes tes années d'expérience tu écriras simplement une autre histoire juste en dessous de la 1ére... rien de plus, elle restera toujours ta 1er histoire, elle restera toujours la même histoire, rien ne changera...yellowfaith a écrit :J'ai pas le courage de recommencer.
Je me fais vielle je suis fatigué, et je me dis qu'aimé une autre risque de ternir l'image de mon premier amour.
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yellowfaith
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lestump a écrit :tu ne terniras rien (dure la conjuguaison !) avec toutes tes années d'expérience tu écriras simplement une autre histoire juste en dessous de la 1ére... rien de plus, elle restera toujours ta 1er histoire, elle restera toujours la même histoire, rien ne changera...yellowfaith a écrit :J'ai pas le courage de recommencer.
Je me fais vielle je suis fatigué, et je me dis qu'aimé une autre risque de ternir l'image de mon premier amour.
Si je suis vielle,
Mais j'ai pas le courage de me lancer, c'est pas la peur c'est la flemme.
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yellowfaith
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lestump a écrit :tu ne terniras rien (dure la conjuguaison !) avec toutes tes années d'expérience tu écriras simplement une autre histoire juste en dessous de la 1ére... rien de plus, elle restera toujours ta 1er histoire, elle restera toujours la même histoire, rien ne changera...yellowfaith a écrit :J'ai pas le courage de recommencer.
Je me fais vielle je suis fatigué, et je me dis qu'aimé une autre risque de ternir l'image de mon premier amour.
Si je suis vielle,
Mais j'ai pas le courage de me lancer, c'est pas la peur c'est la flemme.
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Points.de.suspension
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Je savais que j'avais eu une bonne idée en créant ce topic. 8) J'avais besoin de vos avis, de votre vécu, de vos ressentis, pour savoir où me situer dans tout ça.
Je suis une idéaliste (mais peut-être l'avez-vous déjà compris...). Je crois encore au grand amour, à la femme (l'homme ?) parfait(e). Je n'en suis pas restée à la théorie du coup de foudre, non, je ne pense pas qu'on puisse tomber "amoureux" dès le premier regard. Être attiré par quelqu'un, oui. Mais pas en tomber amoureux... D'ailleurs, il faudrait voir le sens qu'on donne à ce mot, à l'amour, à être amoureux. C'est différent pour chacun. Mais combien de fois nous trompons-nous sur la nature de nos sentiments ?
Ça semble très pompeux, ce que j'écris là. J'ai juste l'impression de n'avoir pas été sur la même longueur d'ondes que les deux copines que j'ai eues. La première m'a quittée au bout d'un mois, se rendant compte qu'elle ressentait uniquement de l'amitié pour moi et surtout, qu'elle était amoureuse d'une autre. Je crois qu'elle s'était lancée dans la relation par attirance, plus qu'autre chose, même si elle croyait que c'était plus. Nous avions beaucoup discuté avant tout ça, pesé le pour et le contre, ne sachant pas vraiment où nous en étions. Nous en avions conclu qu'on ne risquait rien à essayer (malheureusement, j'ai perdu une amie géniale), parce qu'on en avait vraiment envie, mais ma plus grande angoisse était que l'une aime plus que l'autre, que ce soit moi ou elle... Je comprends qu'elle m'ait finalement quittée pour une fille moins compliquée !
Et puis la deuxième, vous connaissez l'histoire... Elle était charmée, attirée, mais lorsqu'elle s'est rendue compte que j'accordais trop d'importance, en tout cas beaucoup plus qu'elle, à ce petit bout d'histoire, elle a préféré me prévenir que ce n'était pas ce qu'elle voulait.
Et au final, que reste-t-il de tout ça ? De ma première histoire, des jolis souvenirs, des premières fois, et ce sentiment bizarre lorsque je les vois toutes les deux, comme aujourd'hui. J'ai tourné la page, après un an et demi il est largement temps, et pourtant, lorsque je la revois, je n'en suis plus tout à fait certaine. Mais c'est si rare que c'est anecdotique. Alors quoi, quelques sms, des bonjours dans les couloirs.
De ma deuxième histoire, des mails, et de la rancœur, même si je ne veux pas. L'impression qu'elle s'est jouée de moi, parce qu'elle savait ce que je pensais d'une relation sans sentiments amoureux... et que ça ne l'a pas empêchée d'essayer, et de reculer. C'est paradoxal, parce que bien sûr que j'en avais envie ! Mais si j'avais su ce qui m'attendait, j'aurais peut-être pu me "protéger"...
Je dois être effrayante, comme fille, à rêver de la personne de ma vie. Je manque sans doute d'expérience, et j'ai encore quelques illusions, que je ferais peut-être mieux de faire disparaître. Parce que je l'ai dit, j'ai du mal à concevoir une relation sans ce sentiment amoureux du début. Bien sûr qu'il grandit, se transforme progressivement, mais j'ai l'impression qu'il faut plus qu'une attirance physique pour commencer quelque chose. Parce que sinon risque de se poser le problème du déséquilibre. Et je me connais, je m'attache très vite, trop vite sans doute, je n'ai pas compris que cet espèce de chamallow qui bat se fait du mal.
Pour mieux exprimer ma pensée, sans doute : imaginez un ou une amie dont vous êtes proche. Vous l'appréciez beaucoup, vous êtes de mieux en mieux avec lui/elle, si bien que vous avez une de ces envies de l'embrasser... Et après ? Que se passera-t-il si vous vous lancez dans une relation comme ça, au feeling ? Ça peut être génial, comme ça peut tout briser. Mais là, je me base sur ma maigre expérience. Avec le recul, je me dis qu'on aurait dû attendre plus, être sûres de ce qu'on ressentait, parce qu'on a gâché une belle amitié. Ma faute en partie, parce que j'ai pas réussi à passer au-dessus assez vite. La faute à mes sentiments, trop forts apparemment. D'où mon idée qu'il est parfois dangereux de passer de l'amitié à plus... Que ça ne vaut pas toujours le coup.
Mais, me direz-vous, si les deux partenaires en ont envie, pourquoi se priver ? Quand on ne peut pas résister, on ne peut pas résister... Oui, c'est ça qui est paradoxal. Et puis le risque de passer à côté d'une belle histoire. Et puis, si on réfléchit trop, elle est où la spontanéité ?
Je vois trop loin, c'est un fait. Mais je suis incapable de me "servir" de quelqu'un qui serait amoureux de moi pour être moins seul. Ayant été du "mauvais" côté, j'aurais l'impression de trahir la personne qui est avec moi... Ça vous semble peut-être trop fort, je ne sais pas.
Mais au final, je crois qu'on est tous plus ou moins d'accord que pour commencer une relation amoureuse, mieux vaut ressentir plus que de l'amitié et une simple attirance physique.
Et puis tout ceci ne s'applique pas aux plans Q, comme l'écrit joliment Kliban.
Pour résumer, je crois que je suis assez d'accord avec le raisonnement d'Oukiya. L'important, c'est que les partenaires soient sur la même longueur d'ondes.
Même si, pour ma part, je suis encore trop naïve pour envisager une relation dans laquelle je ne ressentirai pas les bonnes choses pour la personne avec qui je suis. Je ne sais pas pourquoi je rêve de princes ou de princesses charmantes, j'ai peut-être lu trop de contes de fées, je vis peut-être trop dans mon monde mais je suis aussi plus fragile, pas assez "blindée"... Et en décalage avec la plupart des gens de ma génération.
Je me suis encore étalée sur ma pauvre petite vie intérieure, ce n'était pas voulu. Mais je suis curieuse de voir encore ce que vous pensez, comment vous concevez tout ça...
Je suis une idéaliste (mais peut-être l'avez-vous déjà compris...). Je crois encore au grand amour, à la femme (l'homme ?) parfait(e). Je n'en suis pas restée à la théorie du coup de foudre, non, je ne pense pas qu'on puisse tomber "amoureux" dès le premier regard. Être attiré par quelqu'un, oui. Mais pas en tomber amoureux... D'ailleurs, il faudrait voir le sens qu'on donne à ce mot, à l'amour, à être amoureux. C'est différent pour chacun. Mais combien de fois nous trompons-nous sur la nature de nos sentiments ?
Ça semble très pompeux, ce que j'écris là. J'ai juste l'impression de n'avoir pas été sur la même longueur d'ondes que les deux copines que j'ai eues. La première m'a quittée au bout d'un mois, se rendant compte qu'elle ressentait uniquement de l'amitié pour moi et surtout, qu'elle était amoureuse d'une autre. Je crois qu'elle s'était lancée dans la relation par attirance, plus qu'autre chose, même si elle croyait que c'était plus. Nous avions beaucoup discuté avant tout ça, pesé le pour et le contre, ne sachant pas vraiment où nous en étions. Nous en avions conclu qu'on ne risquait rien à essayer (malheureusement, j'ai perdu une amie géniale), parce qu'on en avait vraiment envie, mais ma plus grande angoisse était que l'une aime plus que l'autre, que ce soit moi ou elle... Je comprends qu'elle m'ait finalement quittée pour une fille moins compliquée !
Et puis la deuxième, vous connaissez l'histoire... Elle était charmée, attirée, mais lorsqu'elle s'est rendue compte que j'accordais trop d'importance, en tout cas beaucoup plus qu'elle, à ce petit bout d'histoire, elle a préféré me prévenir que ce n'était pas ce qu'elle voulait.
Et au final, que reste-t-il de tout ça ? De ma première histoire, des jolis souvenirs, des premières fois, et ce sentiment bizarre lorsque je les vois toutes les deux, comme aujourd'hui. J'ai tourné la page, après un an et demi il est largement temps, et pourtant, lorsque je la revois, je n'en suis plus tout à fait certaine. Mais c'est si rare que c'est anecdotique. Alors quoi, quelques sms, des bonjours dans les couloirs.
De ma deuxième histoire, des mails, et de la rancœur, même si je ne veux pas. L'impression qu'elle s'est jouée de moi, parce qu'elle savait ce que je pensais d'une relation sans sentiments amoureux... et que ça ne l'a pas empêchée d'essayer, et de reculer. C'est paradoxal, parce que bien sûr que j'en avais envie ! Mais si j'avais su ce qui m'attendait, j'aurais peut-être pu me "protéger"...
Je dois être effrayante, comme fille, à rêver de la personne de ma vie. Je manque sans doute d'expérience, et j'ai encore quelques illusions, que je ferais peut-être mieux de faire disparaître. Parce que je l'ai dit, j'ai du mal à concevoir une relation sans ce sentiment amoureux du début. Bien sûr qu'il grandit, se transforme progressivement, mais j'ai l'impression qu'il faut plus qu'une attirance physique pour commencer quelque chose. Parce que sinon risque de se poser le problème du déséquilibre. Et je me connais, je m'attache très vite, trop vite sans doute, je n'ai pas compris que cet espèce de chamallow qui bat se fait du mal.
Pour mieux exprimer ma pensée, sans doute : imaginez un ou une amie dont vous êtes proche. Vous l'appréciez beaucoup, vous êtes de mieux en mieux avec lui/elle, si bien que vous avez une de ces envies de l'embrasser... Et après ? Que se passera-t-il si vous vous lancez dans une relation comme ça, au feeling ? Ça peut être génial, comme ça peut tout briser. Mais là, je me base sur ma maigre expérience. Avec le recul, je me dis qu'on aurait dû attendre plus, être sûres de ce qu'on ressentait, parce qu'on a gâché une belle amitié. Ma faute en partie, parce que j'ai pas réussi à passer au-dessus assez vite. La faute à mes sentiments, trop forts apparemment. D'où mon idée qu'il est parfois dangereux de passer de l'amitié à plus... Que ça ne vaut pas toujours le coup.
Mais, me direz-vous, si les deux partenaires en ont envie, pourquoi se priver ? Quand on ne peut pas résister, on ne peut pas résister... Oui, c'est ça qui est paradoxal. Et puis le risque de passer à côté d'une belle histoire. Et puis, si on réfléchit trop, elle est où la spontanéité ?
Je vois trop loin, c'est un fait. Mais je suis incapable de me "servir" de quelqu'un qui serait amoureux de moi pour être moins seul. Ayant été du "mauvais" côté, j'aurais l'impression de trahir la personne qui est avec moi... Ça vous semble peut-être trop fort, je ne sais pas.
Mais au final, je crois qu'on est tous plus ou moins d'accord que pour commencer une relation amoureuse, mieux vaut ressentir plus que de l'amitié et une simple attirance physique.
Et puis tout ceci ne s'applique pas aux plans Q, comme l'écrit joliment Kliban.
Pour résumer, je crois que je suis assez d'accord avec le raisonnement d'Oukiya. L'important, c'est que les partenaires soient sur la même longueur d'ondes.
Même si, pour ma part, je suis encore trop naïve pour envisager une relation dans laquelle je ne ressentirai pas les bonnes choses pour la personne avec qui je suis. Je ne sais pas pourquoi je rêve de princes ou de princesses charmantes, j'ai peut-être lu trop de contes de fées, je vis peut-être trop dans mon monde mais je suis aussi plus fragile, pas assez "blindée"... Et en décalage avec la plupart des gens de ma génération.
Je me suis encore étalée sur ma pauvre petite vie intérieure, ce n'était pas voulu. Mais je suis curieuse de voir encore ce que vous pensez, comment vous concevez tout ça...
(lestump a raison - comme toujours - ça peut aussi commencer par de la haine, une indifférence hautaine, un lien. "Même" par un plan Q
. On ne sait pas par quoi ni pourquoi. Le mieux est de ne pas se poser trop la question.
Aucune relation amoureuse ne ressemble à l'image qu'on s'en était faite. Autant ne pas accorder trop d'importance à ces images.)
Aucune relation amoureuse ne ressemble à l'image qu'on s'en était faite. Autant ne pas accorder trop d'importance à ces images.)
pds tu as toujours le même problème tu te met en position d'attente...tu met comme constat que la princesse va venir te chercher... pas sur que la femme de ta vie va s'arrêter et te prendre dans son carosse...
il n'y a rien de plus aléatoire qu'une rencontre, et quand tu fais cette rencontre tu met trop d'enjeu dedans, tu as déja une idée préconcu des choses, laisse la vie, les gens te montrer ce qu'ils sont, tu perd un peu de ta vision parce que tu pars sur une idée de base, tu rates peut etre de belles rencontres... tu ne prend pas assez l'intiative de faire évoluer les choses.. tu laisse les autres prendre les décisions, tu propose et elles disposent... sois ferme sur tes envies, ne brode pas autour d'elle, n'attend pas un geste qui t'indiquerait quelle direction prendre, ne demande plus, agis, et si ca ne marche pas au moins tu pourras passer a autre chose...
une fois une femme m'avait dit dans une relation "on vient pour ses qualités, on reste pour ses défaults.." je ne sais pas mais pour moi ca voulait juste dire, il n'y a personne de parfait, la personne qu'il te faut ne le sera pas, mais ses qualités compenseront ses défaults...
il n'y a rien de plus aléatoire qu'une rencontre, et quand tu fais cette rencontre tu met trop d'enjeu dedans, tu as déja une idée préconcu des choses, laisse la vie, les gens te montrer ce qu'ils sont, tu perd un peu de ta vision parce que tu pars sur une idée de base, tu rates peut etre de belles rencontres... tu ne prend pas assez l'intiative de faire évoluer les choses.. tu laisse les autres prendre les décisions, tu propose et elles disposent... sois ferme sur tes envies, ne brode pas autour d'elle, n'attend pas un geste qui t'indiquerait quelle direction prendre, ne demande plus, agis, et si ca ne marche pas au moins tu pourras passer a autre chose...
une fois une femme m'avait dit dans une relation "on vient pour ses qualités, on reste pour ses défaults.." je ne sais pas mais pour moi ca voulait juste dire, il n'y a personne de parfait, la personne qu'il te faut ne le sera pas, mais ses qualités compenseront ses défaults...
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Ratatouille
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- Inscription : mar. mai 27, 2008 2:03 pm
Je crois que je dois faire aussi un blocage comme "..." (mais elle, elle est bcp plus expérimentée que moi visiblement ^^ ).
Bref, j'ai l'impression moi aussi d'idéaliser les relations... Alors qu'en fait, ya des tas de personnes qui ont des plans Q, d'autres qui vont sur les forum/sites de rencontres puis se parlent, se rencontrent, se parlent 2-3 semaines et hop, ils sont ensemble. Mais "c'est pas grave, si ça va pas entre nous, on se dira stop et puis on repartira chacun de notre côté". J'ai l'impression que des gens comme ça, il y en a... pfouf ! un sacré nombre ! Et puis du coup, ben en une soirée, on peut avoir été avec 1, 2... 3... personnes. Les couples n'en finissent plus de divorcer.
Je crois vraiment que je suis trop idéaliste et pas du tout en phase avec le monde actuel... :s
Et puis j'oubliais les jeunes aussi, à 17 ans, ils vont de copines d'un soir en copine d'un soir... Ils couchent de plus en plus tôt et ils s'en foutent, ils font ça avec "n'importe qui" j'ai envie de dire, enfin, ça devient comme un sport quoi, on fait ça de temps en temps, c'est banal, et entre potes...
Je suis vraiment décalé je crois ! ^^ (Mais ne vous en faîtes pas, je ne mords pas
)
Bref, j'ai l'impression moi aussi d'idéaliser les relations... Alors qu'en fait, ya des tas de personnes qui ont des plans Q, d'autres qui vont sur les forum/sites de rencontres puis se parlent, se rencontrent, se parlent 2-3 semaines et hop, ils sont ensemble. Mais "c'est pas grave, si ça va pas entre nous, on se dira stop et puis on repartira chacun de notre côté". J'ai l'impression que des gens comme ça, il y en a... pfouf ! un sacré nombre ! Et puis du coup, ben en une soirée, on peut avoir été avec 1, 2... 3... personnes. Les couples n'en finissent plus de divorcer.
Je crois vraiment que je suis trop idéaliste et pas du tout en phase avec le monde actuel... :s
Et puis j'oubliais les jeunes aussi, à 17 ans, ils vont de copines d'un soir en copine d'un soir... Ils couchent de plus en plus tôt et ils s'en foutent, ils font ça avec "n'importe qui" j'ai envie de dire, enfin, ça devient comme un sport quoi, on fait ça de temps en temps, c'est banal, et entre potes...
Je suis vraiment décalé je crois ! ^^ (Mais ne vous en faîtes pas, je ne mords pas
Bon euh... vous allez faire un club ? Parce que je veux bien en faire partie. Moi zaussi je suis idéaliste, je demande beaucoup et attend beaucoup, ce n'est pourtant pas faute de m'être plusieurs fois cassé la gueule. Mais j'ai vraiment du mal avec les relations kleenex, les contrats style : on se prend quand on en a envie et chacun retourne à sa vie... Je ne me sens pas non plus très bien dans ce monde de consommation sexuelle. Je veux de l'amour, de la douceur, de l'engagement. Bizarrement je parviens tout à fait bien à trouver tout cela dans l'amitié (il y a de l'amour dans l'amitié) mais dès que ça passe à la relation amoureuse, hop ! les complications arrivent.
Mais en fait je n'ai pas envie de changer : je préfère garder ma haute idée de l'amour même si ça veut dire être seule longtemps plutôt que de me considérer ou de considérer l'autre comme un objet ou un palliatif à la solitude.
Mais en fait je n'ai pas envie de changer : je préfère garder ma haute idée de l'amour même si ça veut dire être seule longtemps plutôt que de me considérer ou de considérer l'autre comme un objet ou un palliatif à la solitude.
