C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais amis.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Les catho disent beaucoup de connerie, mais pas que des conneries : aide toi, le ciel t'aidera. Mais le premier pas est de te prendre un peu par la main et d'arrêter d'attendre des solutions miraculeuses te tombant toutes cuites dans la gueule et cela en évitant toute difficulté.
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Coche-mare
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Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Le truc qui me fait me calmer c'est être tranquillement chez moi...(et là je sens que ça va encore en faire bondir certains).shaya a écrit :Ben après, il faut aussi chercher un peu des solutions par soi-même. Par exemple, arriver à gérer un peu les crises d'angoisse, comprendre le mécanisme, trouver le truc qui fait que tu vas te calmer plus rapidement, etc.Coche-mare a écrit :Oui, c'est assez juste mais j'ai peur d'être déçu par la "solution psy" et que le mec (ou la dame) m'écoute juste pendant une heure par semaine sans me donner de réelles pistes pour m'en sortir sinon des banalités.
C'est vraiment quand je suis au calme tout seul que je me sens le mieux.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
"Aide toi, le ciel t'aidera."Coche-mare a écrit :Le truc qui me fait me calmer c'est être tranquillement chez moi...(et là je sens que ça va encore en faire bondir certains).shaya a écrit :Ben après, il faut aussi chercher un peu des solutions par soi-même. Par exemple, arriver à gérer un peu les crises d'angoisse, comprendre le mécanisme, trouver le truc qui fait que tu vas te calmer plus rapidement, etc.Coche-mare a écrit :Oui, c'est assez juste mais j'ai peur d'être déçu par la "solution psy" et que le mec (ou la dame) m'écoute juste pendant une heure par semaine sans me donner de réelles pistes pour m'en sortir sinon des banalités.
C'est vraiment quand je suis au calme tout seul que je me sens le mieux.
Ou croupie dans ta merde mais en silence.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Ce qui est bien, c'est qu'au moins, tu ne dépenses rien. Et donc. Pas besoin de travailler non?Norma a écrit :"Aide toi, le ciel t'aidera."Coche-mare a écrit :Le truc qui me fait me calmer c'est être tranquillement chez moi...(et là je sens que ça va encore en faire bondir certains).shaya a écrit : Ben après, il faut aussi chercher un peu des solutions par soi-même. Par exemple, arriver à gérer un peu les crises d'angoisse, comprendre le mécanisme, trouver le truc qui fait que tu vas te calmer plus rapidement, etc.
C'est vraiment quand je suis au calme tout seul que je me sens le mieux.
Ou croupie dans ta merde mais en silence.
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Coche-mare
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Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Le psy n'apporte pas de solution clé en main, c'est sûr.Coche-mare a écrit :Le truc qui me fait me calmer c'est être tranquillement chez moi...(et là je sens que ça va encore en faire bondir certains).shaya a écrit :Ben après, il faut aussi chercher un peu des solutions par soi-même. Par exemple, arriver à gérer un peu les crises d'angoisse, comprendre le mécanisme, trouver le truc qui fait que tu vas te calmer plus rapidement, etc.Coche-mare a écrit :Oui, c'est assez juste mais j'ai peur d'être déçu par la "solution psy" et que le mec (ou la dame) m'écoute juste pendant une heure par semaine sans me donner de réelles pistes pour m'en sortir sinon des banalités.
C'est vraiment quand je suis au calme tout seul que je me sens le mieux.
Son job, c'est de t'aider à comprendre et à un peu mieux gérer tes casseroles. De celles notamment qui te gênent quand tu es en situation professionnelle, quand on a des attentes vis-à-vis de toi. S'il y a phobie, il faut prendre le taureau par les cornes rapidement. Pour le moment, la situation est à peu près viable, mais rapidement elle va te bouffer.
Chez le psy, ce sera un lieu où tu pourras parler de ton angoisse sans jugement et où tu entreprendras un travail sur toi.
Ce serait dommage de se dire que la situation ne bougera pas. Tu peux changer cet état. Ça sera peut-être très progressif, mais ça vaut le coup d'essayer quelque chose quand même.
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Coche-mare
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Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Déjà le fait d'avoir posté ici va me motiver pour ma prochaine expérience, là j'ai une semaine de "repos" avant mon prochain entretien, et après rebelote. On m'a dit que ça allait durer 2h30 en tout le recrutement et que j'aurais un test de connaissance générale donc il faut que je révise toutes les choses du monde.
Je vais commencer par regarder un film de Tarkovsky.
Je vais commencer par regarder un film de Tarkovsky.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Tu prends les choses à l'envers là. Arrête de passer des entretiens si c'est pour te barrer après juste aucun intérêt. Je n'aime vraiment pas cette mode du psy à tout bout de champ et je suis régulièrement assez exaspérée que les et-aloriens conseillent en permanence d'aller voir un psy pour tout et n'importe quoi mais là effectivement ce serait peut être judicieux.
Est-ce que c'est uniquement le travail qui te met dans cet état ou y a-t-il autre chose? Les corvées de la vie quotidienne? Les interactions avec les gens que tu ne connais pas, comme les inconnus dans la rue, les commerçants, etc...?
Parce que dans ton récit de ton travail d'agent administratif tu n'osais pas faire ton travail de peur de déplaire aux gens qui attendaient? Tu as besoin de plaire à tout le monde à tout prix?
Maintenant y a plus qu'un choix binaire à faire: sois tu te complais dans cette situation et dans ce cas là autant arrêter de poster car on ne peux pas t'aider, sois tu décide d'en sortir.
Personnellement je suis moi aussi une rêveuse et la vie quotidienne et professionnelle me barbe presque aussi profondément que toi, et je ne suis jamais autant tranquille que lorsque je suis tranquille toute seule dans mon appartement avec aucune tâche urgente à faire et personne sur le dos. Je suis également assez anxieuse de nature mais justement j'ai décidé depuis un certain temps de changer ça et de me détendre. Cependant j'arrive à travailler, à rendre des trucs, à faire des démarches et à sortir de temps à autre de ma turne pour boire un verre avec des amis et j'ai aussi un côté très sociable, mais qui n'apparaît que quand j'ai rechargé mon énergie toute seule, ce qui me permet d'être à fond avec les autres quand je suis dehors parce que je l'ai décidé. Pourquoi je te dis ça? Pour te montrer que non, tu n'es pas le seul à trouver ça chiant, mais peut être que la solution ce serait simplement prendre en compte que oui, c'est chiant, mais qu'on peut s'adapter et y trouver aussi des avantages et savoir les faire fructifier à condition de savoir comment on fonctionne. Si tu sais pas quoi faire quand tu as une crise d'angoisse ou autre chose tu te laisseras bouffer ton énergie toute ta vie. Il faut apprendre à trouver ce qui te calme et te concentrer sur les quelques aspects "non stressants" du travail qui te font sentir moins mal que les autres, ça peut être un bon point de départ pour voir quel travail te serais le moins pénible.
Parce que là se contenter d'une ligne pour dire en gros que tu retourne à des entretiens pour tout et n'importe quoi, c'est un peu faire insulte aux gens qui ont pris le temps de te répondre et leur dire en gros "nananère je vais juste persister dans le même comportement et ne rien changer du tout c'est la fatalité, le destin, je suis comme ça je n'y puis rien." Déjà si tu commençais par te soigner (donc à arrêter de passer des entretiens jusqu'à ce que tu aie un peu en main la clé du problème) puis par REFLECHIR à un possible domaine de formation/travail qui te plairais puis à SELECTIONNER un domaine professionnel ou d'études, ça ferait peut être un peu avancer le schmilblick. Et il existe de nombreuses techniques pour s'améliorer et pour comprendre pourquoi on pète un boulon et pour apprendre à comprendre ce qu'on veut, mais ça c'est propre à chacun et ce qui convient à l'un ne conviendra pas à l'autre, pour ça faut faire un minimum de travail autonome et de recherche et y a pas de gourou miracle, ça passe avant tout par une volonté de changer et d'aller mieux et ça personne peut le faire pour toi si t'as décidé de rester comme ça.
D'ailleurs à la base tu ne semble pas vouloir changer puisque tu ne poste que pour t'exprimer sur ton amertume concernant ton ami, sous-entendant que le problème vient de lui. A toi de voir...
Est-ce que c'est uniquement le travail qui te met dans cet état ou y a-t-il autre chose? Les corvées de la vie quotidienne? Les interactions avec les gens que tu ne connais pas, comme les inconnus dans la rue, les commerçants, etc...?
Parce que dans ton récit de ton travail d'agent administratif tu n'osais pas faire ton travail de peur de déplaire aux gens qui attendaient? Tu as besoin de plaire à tout le monde à tout prix?
Maintenant y a plus qu'un choix binaire à faire: sois tu te complais dans cette situation et dans ce cas là autant arrêter de poster car on ne peux pas t'aider, sois tu décide d'en sortir.
Personnellement je suis moi aussi une rêveuse et la vie quotidienne et professionnelle me barbe presque aussi profondément que toi, et je ne suis jamais autant tranquille que lorsque je suis tranquille toute seule dans mon appartement avec aucune tâche urgente à faire et personne sur le dos. Je suis également assez anxieuse de nature mais justement j'ai décidé depuis un certain temps de changer ça et de me détendre. Cependant j'arrive à travailler, à rendre des trucs, à faire des démarches et à sortir de temps à autre de ma turne pour boire un verre avec des amis et j'ai aussi un côté très sociable, mais qui n'apparaît que quand j'ai rechargé mon énergie toute seule, ce qui me permet d'être à fond avec les autres quand je suis dehors parce que je l'ai décidé. Pourquoi je te dis ça? Pour te montrer que non, tu n'es pas le seul à trouver ça chiant, mais peut être que la solution ce serait simplement prendre en compte que oui, c'est chiant, mais qu'on peut s'adapter et y trouver aussi des avantages et savoir les faire fructifier à condition de savoir comment on fonctionne. Si tu sais pas quoi faire quand tu as une crise d'angoisse ou autre chose tu te laisseras bouffer ton énergie toute ta vie. Il faut apprendre à trouver ce qui te calme et te concentrer sur les quelques aspects "non stressants" du travail qui te font sentir moins mal que les autres, ça peut être un bon point de départ pour voir quel travail te serais le moins pénible.
Parce que là se contenter d'une ligne pour dire en gros que tu retourne à des entretiens pour tout et n'importe quoi, c'est un peu faire insulte aux gens qui ont pris le temps de te répondre et leur dire en gros "nananère je vais juste persister dans le même comportement et ne rien changer du tout c'est la fatalité, le destin, je suis comme ça je n'y puis rien." Déjà si tu commençais par te soigner (donc à arrêter de passer des entretiens jusqu'à ce que tu aie un peu en main la clé du problème) puis par REFLECHIR à un possible domaine de formation/travail qui te plairais puis à SELECTIONNER un domaine professionnel ou d'études, ça ferait peut être un peu avancer le schmilblick. Et il existe de nombreuses techniques pour s'améliorer et pour comprendre pourquoi on pète un boulon et pour apprendre à comprendre ce qu'on veut, mais ça c'est propre à chacun et ce qui convient à l'un ne conviendra pas à l'autre, pour ça faut faire un minimum de travail autonome et de recherche et y a pas de gourou miracle, ça passe avant tout par une volonté de changer et d'aller mieux et ça personne peut le faire pour toi si t'as décidé de rester comme ça.
D'ailleurs à la base tu ne semble pas vouloir changer puisque tu ne poste que pour t'exprimer sur ton amertume concernant ton ami, sous-entendant que le problème vient de lui. A toi de voir...
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Coche-mare
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- Inscription : ven. déc. 28, 2012 9:50 pm
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Non mais j'ai pas envie de perdre un ami et j'aimerais qu'il fasse l'effort de comprendre comme vous faites (certains peut-être en tout cas).
En une semaine j'ai moi aussi le temps de recharger les batteries et je sens que cette fois je vais être plus "courageux" que d'habitude et que ça va me motiver un peu plus (là le travail que j'ai fait était vraiment chaud et j'ai survécu deux jours, ce qui prouve que je ne suis pas en sucre).
Si je tire profit de mon échec, ça peut marcher. Là au moins j'ai quitté tout le monde en bon terme.
Et je m'en fiche de déplaire aux gens qui attendent mais c'est juste que ça me fait de la peine ce genre de situation. C'est consternant quoi des files aussi longues. Au moins ce genre de boulot a le mérite de nous faire nous rendre compte qu'il y a beaucoup trop d'humains sur terre.
Je stoppe mes messages parce que ça sert à rien, j'ai l'impression de tourner en rond et c'est inutile, alors qu'il faut juste se reposer et réessayer quelque chose de nouveau ensuite.
En une semaine j'ai moi aussi le temps de recharger les batteries et je sens que cette fois je vais être plus "courageux" que d'habitude et que ça va me motiver un peu plus (là le travail que j'ai fait était vraiment chaud et j'ai survécu deux jours, ce qui prouve que je ne suis pas en sucre).
Si je tire profit de mon échec, ça peut marcher. Là au moins j'ai quitté tout le monde en bon terme.
Et je m'en fiche de déplaire aux gens qui attendent mais c'est juste que ça me fait de la peine ce genre de situation. C'est consternant quoi des files aussi longues. Au moins ce genre de boulot a le mérite de nous faire nous rendre compte qu'il y a beaucoup trop d'humains sur terre.
Je stoppe mes messages parce que ça sert à rien, j'ai l'impression de tourner en rond et c'est inutile, alors qu'il faut juste se reposer et réessayer quelque chose de nouveau ensuite.
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Cactus moribond
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- Inscription : jeu. août 26, 2010 4:28 pm
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
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