Je répond plus longuement lundi/mardi: ce week end je planche dessus
Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Merci Gil, Imaginary Mizc et Moniiique.
Je répond plus longuement lundi/mardi: ce week end je planche dessus
Je répond plus longuement lundi/mardi: ce week end je planche dessus
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Comme ça, à vue de nez, sous l'impulsion d'une onde céleste, je te dirais bien d'essayer l'auto-entreprise. C'est risqué, aventureux, mais tu peux créer toi-même le travail et ça peut-être passionnant. Pis pour élever des hyènes, faire du fromage de hyène, et des pulls et laine de hyène, je vois que ça...
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
L'auto-entreprise j'y ai pensé, mais c'est plus un moyen d'exercer une activité qu'une activité en tant que telle. Et c'est justement l'activité en tant que telle que j'ai du mal à borner, surtout que quoi que je choisisse y'aura forcément besoin d'une formation technique donc je ne peux pas me borner à mes compétences "en l'état" puisqu'elles seront amenées à évoluer en fonction de ce choix, donc.
Bon sinon pour dire que mes listes évoluent doucement et que je développerais plus quand j'aurais donc mieux borné les choses dans le positif (j'ai tellement plus d'aisance à cerner ce que je n'aime pas que ce que j'aime^^)
Bon sinon pour dire que mes listes évoluent doucement et que je développerais plus quand j'aurais donc mieux borné les choses dans le positif (j'ai tellement plus d'aisance à cerner ce que je n'aime pas que ce que j'aime^^)
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Bon je lisais un article dans le journal Management et je me disais que cela pourrait t'aider.. je pourrais éventuellement le scanner mais c'est un peu long..
Je te mets ici les premières grandes lignes qui pourraient t'aider dans ta réflexion:
Pour faire le point, au lieu de raisonner en terme de savoir faire, compétences (même si c'est un premier point important) il faut penser en "aimer faire" donc appétences...
Il faut donc lister les moments où l'on s'est senti épanoui, en phase avec soi même, puis de chercher les dénominateurs communs à ces instants. "Dans ton métier comme dans le privé, demande toi quelles sont les démarches que tu accomplis sans effort, (analyser, manager..??) sur quels sujets tu peux parler pendant des heures ou dans quels domaines tu recherches des infos spontanément sur le net. Profite en aussi pour identifier a contrario ce que tu ne veux plus t'imposer: ex: trop d'administratif, horaire de dingue..
L'introspection ne doit pas se limiter au présent car ta situation actuelle est le reflet de tes choix antérieurs, donc il faut aussi observer le passé pour comprendre comment tu en es arrivé là, quelles erreurs tu ne veux pas reproduire.
Enfin imagine toi dans 2, 5 , 10 ans: de quoi vis tu? à quoi ressemblent tes journées? qu'as tu réalisé?
ça c'est la première phase.. je reviendrais pour te donner la suivante
Je te mets ici les premières grandes lignes qui pourraient t'aider dans ta réflexion:
Pour faire le point, au lieu de raisonner en terme de savoir faire, compétences (même si c'est un premier point important) il faut penser en "aimer faire" donc appétences...
Il faut donc lister les moments où l'on s'est senti épanoui, en phase avec soi même, puis de chercher les dénominateurs communs à ces instants. "Dans ton métier comme dans le privé, demande toi quelles sont les démarches que tu accomplis sans effort, (analyser, manager..??) sur quels sujets tu peux parler pendant des heures ou dans quels domaines tu recherches des infos spontanément sur le net. Profite en aussi pour identifier a contrario ce que tu ne veux plus t'imposer: ex: trop d'administratif, horaire de dingue..
L'introspection ne doit pas se limiter au présent car ta situation actuelle est le reflet de tes choix antérieurs, donc il faut aussi observer le passé pour comprendre comment tu en es arrivé là, quelles erreurs tu ne veux pas reproduire.
Enfin imagine toi dans 2, 5 , 10 ans: de quoi vis tu? à quoi ressemblent tes journées? qu'as tu réalisé?
ça c'est la première phase.. je reviendrais pour te donner la suivante
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Bonjour,
Chef de produit et chargé de projet sont des boulots de terrain, si ils sont bien faits.
(Dans le cas contraire, ça ne consiste en effet qu'en paperasses steriles et branlage de mouches avec gants de boxe).
Mais c'est enrichissant si tu prends bien les choses, tu fais des rencontres interressantes et tu evolues professionnellement.
Tout dépend en fait du produit et du projet. Il faut bien viser.
Le contrôle qualité, c'est moins drôle, car tu es coincée entre la fab et la direction. De plus, un plan qualité, c'est pas passionnant.
Tu as raison de dire que les prud'hommes ne sont pas une solution. Ta boîte n'est pas vraiment en faute.
Mais Il faut te tirer d'urgence. (J'ai connu une situation de stress au travail et je l'ai payée lourdement).
Essaye de faire un bilan de competences, même si c'est dur de trouver un cabinet/coach qui ne soit pas suce-pognon.
La personne en face t'aidera a faire le point sur tes envies, ce qui est incontournable.
Pour ton problème psychologique, n'hésite pas à contacter la médecine du travail. Ils sont en général efficaces. J en sais quelque chose.
Concernant la fonction publique territoriale, les boulots sont très divers.
Tu peux faire de la paperasse dans une mairie ou monter des projets. ça, c'est plutôt bien.
Les concours externes ne sont pas donnés (attaché territorial par exemple), mais tu peux (combien de temps encore?)
entrer comme contractuelle et être titularisée ensuite par concours interne (nettement plus accessibles).
Le CNED prepare aux concours de la fonction publique
c est quasi gratuit. Les cours se font par correspondance ou internet.
Va voir sur leur site, ça te donnera peut être des pistes.
Regarde si travailleur social te conviendrait. Il y a beaucoup de contacts et un peu de paperasses.
Sinon, côté formation, si tu as le temps, tu peux essayer le CNAM, après tes heures de boulot. C'est gratuit et excellent. Mais là, il faut trouver un centre près de chez toi qui enseigne ce que tu veux. Vois aussi les sites du Greta et de L Afpa.
Dans le boulots qui recrutent, il y a le développement soft. Les boîtes qui manquent de main d'ouevre forment.
Voilà en vrac ce que je pense pour le moment. C'est peu, mais si j'ai une idée géniale, je te la donne:
Je fais une recherche similaire pour quelqu'un de mes proches. Je te tiens au courant des résultats si ils sont susceptibles de te convenir.
Excuse moi si c est redondant par rapport a ce qu on t a
déjà dit, mais sur un Smartphone c est pas facile de tout lire.
A+
Chef de produit et chargé de projet sont des boulots de terrain, si ils sont bien faits.
(Dans le cas contraire, ça ne consiste en effet qu'en paperasses steriles et branlage de mouches avec gants de boxe).
Mais c'est enrichissant si tu prends bien les choses, tu fais des rencontres interressantes et tu evolues professionnellement.
Tout dépend en fait du produit et du projet. Il faut bien viser.
Le contrôle qualité, c'est moins drôle, car tu es coincée entre la fab et la direction. De plus, un plan qualité, c'est pas passionnant.
Tu as raison de dire que les prud'hommes ne sont pas une solution. Ta boîte n'est pas vraiment en faute.
Mais Il faut te tirer d'urgence. (J'ai connu une situation de stress au travail et je l'ai payée lourdement).
Essaye de faire un bilan de competences, même si c'est dur de trouver un cabinet/coach qui ne soit pas suce-pognon.
La personne en face t'aidera a faire le point sur tes envies, ce qui est incontournable.
Pour ton problème psychologique, n'hésite pas à contacter la médecine du travail. Ils sont en général efficaces. J en sais quelque chose.
Concernant la fonction publique territoriale, les boulots sont très divers.
Tu peux faire de la paperasse dans une mairie ou monter des projets. ça, c'est plutôt bien.
Les concours externes ne sont pas donnés (attaché territorial par exemple), mais tu peux (combien de temps encore?)
entrer comme contractuelle et être titularisée ensuite par concours interne (nettement plus accessibles).
Le CNED prepare aux concours de la fonction publique
c est quasi gratuit. Les cours se font par correspondance ou internet.
Va voir sur leur site, ça te donnera peut être des pistes.
Regarde si travailleur social te conviendrait. Il y a beaucoup de contacts et un peu de paperasses.
Sinon, côté formation, si tu as le temps, tu peux essayer le CNAM, après tes heures de boulot. C'est gratuit et excellent. Mais là, il faut trouver un centre près de chez toi qui enseigne ce que tu veux. Vois aussi les sites du Greta et de L Afpa.
Dans le boulots qui recrutent, il y a le développement soft. Les boîtes qui manquent de main d'ouevre forment.
Voilà en vrac ce que je pense pour le moment. C'est peu, mais si j'ai une idée géniale, je te la donne:
Je fais une recherche similaire pour quelqu'un de mes proches. Je te tiens au courant des résultats si ils sont susceptibles de te convenir.
Excuse moi si c est redondant par rapport a ce qu on t a
déjà dit, mais sur un Smartphone c est pas facile de tout lire.
A+
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Hey vous.
Alors ça avance doucement, donc je vais vous faire part des avancées
Tout d'abord, je n'avais pas répondu à Raf (ci dessous) parce que j'étais pas bien sûre de ma réponse.
Je n'en suis pas sûre.
Dans l'idée d'abandonner le secteur culturel (ou plutôt "cinéma et audiovisuel", je serais infoutue de bosser dans le théatre la peinture ou la musique, moi) il y a quelque chose qui me fait peur. "Et si je fais cela et qu'après, j'en vienne à regretté d'avoir gâché ma chance ?"
C'est si dur d'y entrer en tant que professionnel. J'y ai consacré beaucoup d'effort, allant de "tous mes loisirs au collège/lycée" à "choisir des études contre l'avis de tous, qui me font passer pour une branleuse, et dans une section exécrables aux profs insupportables et aux camarades pleins de pédanterie" parce que j'ai cru que ces sacrifices vallaient la peine.
J'ai peur de faire perdre son sens à ces années passées si je renonce, j'ai peur aussi qu'en prenant de la distance, je me rende compte que le cinéma et l'audiovisuel me plaisent toujours autant mais que c'était juste une boite en particulier qui ne me plaisait pas. Et que le fait de m'en éloigner soit irréversible. J'ai peur, si je change de domaine d'activité, que ce soit irrévocable et que je me rende compte trop tard que c'était une erreur.
Après, le truc aussi, c'est que j'ai pas forcément cherché dès le épart à faire de la prod. J'y suis arrivée par accident, à ce côté "administration et patronnat". Et ça ne me déplait pas totalement, de ne pas être totalement avec les artistes. Mais je n'ai pas testé d'autres métiers de la profession. J'ai pas vraiment choisi. Je suis allée là où j'avais une opportunité, et avec mes engagement associatifs et mes jobs étudiants, c'était plutôt du côté de l'administration que les opportunité sont arrivés.
Il y'a d'autres domaines que la culture qui pourraient me plaire, certes. Mais griller mes chances dans la culture alors que j'ai réussis à y entrer ??? Serait ce vraiment une bonne idée ?
Actuellement, ma boite rencontre encore plus de soucis financier que d'habitude. J'en viens à craindre (à juste titre ou non ?) que la boite passe en cessation de paiement, où accumule les retards notamment sur les salaires. Ce mois ci j'ai été payée le 24 du mois. Je ne sais même pas si la même chose n'arrivera pas le mois prochain. C'est con mais ça me fait perdre confiance. Et je me dis qu'il faut que je trouve un truc "alimentaire" au plus vite. Que je n'attende pas le licenciement économique ou les retards endémiques (enfin les retard endémiques, trop tard, on est dedans.)
En même temps, je lisais un article dans rue 89 sur une masseuse qui parlait de son travail. Plus précisement de l'oublie de soi pendant qu'elle le faisait, et de la sensation de bien être qu'elle ressentait pendant qu'elle travaillait. C'est ça que j'ai envie de ressentir, plus la boule au ventre ni le regard dans le vide, ni l'amertume que je ressens depuis des mois.
Mais je ne suis pas sûre de mon choix : dois je adopter un travail alimentaire un peu mieux payé et où on me demandera moins d'investissement, le temps de voir, le temps de me reconstruire un peu, ou bien dois je chercher à diagnostiquer le travaille qui m'ira ?
Je doute un peu. J'ai peur de ne pas être psychiquement capable d'enchainer sur une formation vers quelque chose qui me tient à coeur parce que je suis dans un état de stress constant, et que ça demande de la sérénité. Mais je crains aussi qu'une parenthèse "job alimentaire" m'empêche d'embrayer (les fonds de formation pro proposent des choses dans le cinoche pour les pro du cinoche : exercer quelque chose entre temps me couperait-il cette possibilité ?). Je me demande aussi très concrètement : si je trouve un contrat ailleurs, et que c'est un CDD par exemple, ou un remplacement. Le fait de démissionner de mon poste actuel me coupera-t-il les droits au chomage après la fin du contrat suivant ? (ex : là j'ai eu 1 an en CDD, puis 1 en CDI. Si je le lâche pour un CDD de moins de 6 mois pas exemple, qui lui n'est pas renouvelé, pourrais je toucher des indemnités, ou mes 2 années de cotisations précédentes seraient-elles pas prises en compte parce que démission ? )
En même temps, si la boite s'apprête à se planter, les salaires seront certes payés en priorités, mais ça pourra prendre du temps, et je risque de me retrouver dans la précaire situation de devoir attendre sans un sous de toucher mon du.
Techniquement, je ne suis pas sûre de ce qui risque de se passer concrètement, si je reste comme si je pars.
Et négocier une rupture conventionnelle ... ce sera pas forcément possible si j'obtiens un travail cash derrière. Mais si je le fais sans avoir déjà un autre taff, ça va être compliqué de tenir avec juste le chomage, qui est donc moins élevé que mon salaire, alors que actuellement, je m'en sors, mais en ne pouvant pas mettre plus de 50 euros de côté par mois. Donc un revenu inférieur, ce serait complexe à gérer.
Voilà donc ce petit mélange de réflexions éthérées et de réfléxions plus concrètes qui m'animent actuellement.
Mais ça avance, dans ma tête. Même si le mot qui revient le plus souvent dans ces paragraphe est tout de même le mot "peur". Ouais, je flippe grave en fait.
Alors ça avance doucement, donc je vais vous faire part des avancées
Tout d'abord, je n'avais pas répondu à Raf (ci dessous) parce que j'étais pas bien sûre de ma réponse.
C'est une très bonne question parce que ça fait parti des noeuds de mes interrogations. Je m'explique.Rafael a écrit :
Norma, tu bosses actuellement dans le milieu de la culture; est-ce que c'est quelque chose d'important pour toi, ou est-ce que tu te vois travailler dans un autre milieu ?
Je n'en suis pas sûre.
Dans l'idée d'abandonner le secteur culturel (ou plutôt "cinéma et audiovisuel", je serais infoutue de bosser dans le théatre la peinture ou la musique, moi) il y a quelque chose qui me fait peur. "Et si je fais cela et qu'après, j'en vienne à regretté d'avoir gâché ma chance ?"
C'est si dur d'y entrer en tant que professionnel. J'y ai consacré beaucoup d'effort, allant de "tous mes loisirs au collège/lycée" à "choisir des études contre l'avis de tous, qui me font passer pour une branleuse, et dans une section exécrables aux profs insupportables et aux camarades pleins de pédanterie" parce que j'ai cru que ces sacrifices vallaient la peine.
J'ai peur de faire perdre son sens à ces années passées si je renonce, j'ai peur aussi qu'en prenant de la distance, je me rende compte que le cinéma et l'audiovisuel me plaisent toujours autant mais que c'était juste une boite en particulier qui ne me plaisait pas. Et que le fait de m'en éloigner soit irréversible. J'ai peur, si je change de domaine d'activité, que ce soit irrévocable et que je me rende compte trop tard que c'était une erreur.
Après, le truc aussi, c'est que j'ai pas forcément cherché dès le épart à faire de la prod. J'y suis arrivée par accident, à ce côté "administration et patronnat". Et ça ne me déplait pas totalement, de ne pas être totalement avec les artistes. Mais je n'ai pas testé d'autres métiers de la profession. J'ai pas vraiment choisi. Je suis allée là où j'avais une opportunité, et avec mes engagement associatifs et mes jobs étudiants, c'était plutôt du côté de l'administration que les opportunité sont arrivés.
Il y'a d'autres domaines que la culture qui pourraient me plaire, certes. Mais griller mes chances dans la culture alors que j'ai réussis à y entrer ??? Serait ce vraiment une bonne idée ?
Actuellement, ma boite rencontre encore plus de soucis financier que d'habitude. J'en viens à craindre (à juste titre ou non ?) que la boite passe en cessation de paiement, où accumule les retards notamment sur les salaires. Ce mois ci j'ai été payée le 24 du mois. Je ne sais même pas si la même chose n'arrivera pas le mois prochain. C'est con mais ça me fait perdre confiance. Et je me dis qu'il faut que je trouve un truc "alimentaire" au plus vite. Que je n'attende pas le licenciement économique ou les retards endémiques (enfin les retard endémiques, trop tard, on est dedans.)
En même temps, je lisais un article dans rue 89 sur une masseuse qui parlait de son travail. Plus précisement de l'oublie de soi pendant qu'elle le faisait, et de la sensation de bien être qu'elle ressentait pendant qu'elle travaillait. C'est ça que j'ai envie de ressentir, plus la boule au ventre ni le regard dans le vide, ni l'amertume que je ressens depuis des mois.
Mais je ne suis pas sûre de mon choix : dois je adopter un travail alimentaire un peu mieux payé et où on me demandera moins d'investissement, le temps de voir, le temps de me reconstruire un peu, ou bien dois je chercher à diagnostiquer le travaille qui m'ira ?
Je doute un peu. J'ai peur de ne pas être psychiquement capable d'enchainer sur une formation vers quelque chose qui me tient à coeur parce que je suis dans un état de stress constant, et que ça demande de la sérénité. Mais je crains aussi qu'une parenthèse "job alimentaire" m'empêche d'embrayer (les fonds de formation pro proposent des choses dans le cinoche pour les pro du cinoche : exercer quelque chose entre temps me couperait-il cette possibilité ?). Je me demande aussi très concrètement : si je trouve un contrat ailleurs, et que c'est un CDD par exemple, ou un remplacement. Le fait de démissionner de mon poste actuel me coupera-t-il les droits au chomage après la fin du contrat suivant ? (ex : là j'ai eu 1 an en CDD, puis 1 en CDI. Si je le lâche pour un CDD de moins de 6 mois pas exemple, qui lui n'est pas renouvelé, pourrais je toucher des indemnités, ou mes 2 années de cotisations précédentes seraient-elles pas prises en compte parce que démission ? )
En même temps, si la boite s'apprête à se planter, les salaires seront certes payés en priorités, mais ça pourra prendre du temps, et je risque de me retrouver dans la précaire situation de devoir attendre sans un sous de toucher mon du.
Techniquement, je ne suis pas sûre de ce qui risque de se passer concrètement, si je reste comme si je pars.
Et négocier une rupture conventionnelle ... ce sera pas forcément possible si j'obtiens un travail cash derrière. Mais si je le fais sans avoir déjà un autre taff, ça va être compliqué de tenir avec juste le chomage, qui est donc moins élevé que mon salaire, alors que actuellement, je m'en sors, mais en ne pouvant pas mettre plus de 50 euros de côté par mois. Donc un revenu inférieur, ce serait complexe à gérer.
Voilà donc ce petit mélange de réflexions éthérées et de réfléxions plus concrètes qui m'animent actuellement.
Mais ça avance, dans ma tête. Même si le mot qui revient le plus souvent dans ces paragraphe est tout de même le mot "peur". Ouais, je flippe grave en fait.
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Avant toute chose,
(Oui, c'est mon côté niais, désolé.)
Je vais rester un peu sur la question du milieu de la culture/du cinéma en particulier. Quand tu as commencé tes études, quel(s) type(s) de boulot(s) t'attirai(en)t ? Pour quel genre d'emploi as-tu fait tous les sacrifices dont tu parles ? Au cours de tes études, est-ce que tu as affiné (ou découvert) ce qui te plaisait vraiment ? Tu dis être "tombée" dans la prod avec le côté "administration et patronat", mais quel serait ton job de rêve ?
J'ai fait quelques recherches sur le net pour voir quel genre de boulot pouvait correspondre à tes envies de faire de l'administratif mais pas trop, tout en étant au contact de personnes pas relou, et en ayant des possibilités d'évolution. Je ne m'y connais malheureusement pas beaucoup dans le domaine du cinéma (cela dit, je suis tombé sur ça pendant mes recherches, j'ai trouvé que c'était plutôt rassurant de voir qu'il y a 34 sociétés de production à Strasbourg et alentours !), mais tu as mentionné l'audiovisuel, donc j'ai pensé à France Télévisions et ses antennes en région. Je suis allé faire un tour sur leur site, et plus particulièrement dans leur section "emploi". Je ne connais pas tes compétences, tes envies, mais peut-être que tu pourrais aller voir leurs offres pour définir le type de missions qui t'attire (à noter que la plupart des offres sont pour des stages à Paris, donc c'est vraiment juste pour essayer de t'orienter vers ce qui pourrait te plaire, vu que tu sais ce qui ne te plait pas).
Ensuite, pour ce qui est de tes interrogations sur quitter/ne pas quitter le secteur de la culture, je comprends tout à fait tes hésitations. Pour être aussi dans le milieu (enfin, en avoir fait partie et avec un peu de chance, en refaire partie bientôt), je sais à quel point c'est compliqué d'y entrer ou d'y revenir sans piston et avec peu de contacts. Je suis mal placé pour donner ce genre de conseil, vu que j'ai quitté l'édition pour me rendre compte que c'est réellement ce que je veux faire au final, mais je pense qu'il serait judicieux de voir quels emplois et/ou quelles formations professionnelles sont disponibles en ce moment, avant éventuellement de quitter le milieu.
A moins d'y être forcée, ou d'avoir une très grosse motivation pour s'en sortir, je déconseillerais le travail alimentaire, parce que ça peut se transformer en piège à longue durée. Disons que tu trouves un boulot mieux payé qui te demande moins d'investissement personnel, à la longue, tu risques de te retrouver dans une situation où la routine va te faire penser que finalement, c'est pas si mal, tu es moins prise à la gorge financièrement, tu peux te permettre d'économiser 150€ par mois, comme tu es moins investie, tu as plus de temps pour toi. Mais tu es prise au piège, parce que tu as plus de "confort" financier et plus de temps libre, mais tu ne fais pas quelque chose qui te plait. Et quitter ce "confort" pour bosser dans le cinéma, mais avec des conditions plus difficiles, ça pourrait être vécu comme un retour en arrière. Et te bloquer.
(J'ai pas l'impression d'être très clair, j'ai beau me relire et réécrire, ça me semble confus. Mais il est 1h du mat', je suis trop fatigué pour réaliser si je raconte vraiment de la merde ou pas. Je poste mon message en l'état pour essayer de faire avancer les choses, et je le modifierai éventuellement demain, après une bonne nuit de sommeil.)
Je vais rester un peu sur la question du milieu de la culture/du cinéma en particulier. Quand tu as commencé tes études, quel(s) type(s) de boulot(s) t'attirai(en)t ? Pour quel genre d'emploi as-tu fait tous les sacrifices dont tu parles ? Au cours de tes études, est-ce que tu as affiné (ou découvert) ce qui te plaisait vraiment ? Tu dis être "tombée" dans la prod avec le côté "administration et patronat", mais quel serait ton job de rêve ?
J'ai fait quelques recherches sur le net pour voir quel genre de boulot pouvait correspondre à tes envies de faire de l'administratif mais pas trop, tout en étant au contact de personnes pas relou, et en ayant des possibilités d'évolution. Je ne m'y connais malheureusement pas beaucoup dans le domaine du cinéma (cela dit, je suis tombé sur ça pendant mes recherches, j'ai trouvé que c'était plutôt rassurant de voir qu'il y a 34 sociétés de production à Strasbourg et alentours !), mais tu as mentionné l'audiovisuel, donc j'ai pensé à France Télévisions et ses antennes en région. Je suis allé faire un tour sur leur site, et plus particulièrement dans leur section "emploi". Je ne connais pas tes compétences, tes envies, mais peut-être que tu pourrais aller voir leurs offres pour définir le type de missions qui t'attire (à noter que la plupart des offres sont pour des stages à Paris, donc c'est vraiment juste pour essayer de t'orienter vers ce qui pourrait te plaire, vu que tu sais ce qui ne te plait pas).
Ensuite, pour ce qui est de tes interrogations sur quitter/ne pas quitter le secteur de la culture, je comprends tout à fait tes hésitations. Pour être aussi dans le milieu (enfin, en avoir fait partie et avec un peu de chance, en refaire partie bientôt), je sais à quel point c'est compliqué d'y entrer ou d'y revenir sans piston et avec peu de contacts. Je suis mal placé pour donner ce genre de conseil, vu que j'ai quitté l'édition pour me rendre compte que c'est réellement ce que je veux faire au final, mais je pense qu'il serait judicieux de voir quels emplois et/ou quelles formations professionnelles sont disponibles en ce moment, avant éventuellement de quitter le milieu.
A moins d'y être forcée, ou d'avoir une très grosse motivation pour s'en sortir, je déconseillerais le travail alimentaire, parce que ça peut se transformer en piège à longue durée. Disons que tu trouves un boulot mieux payé qui te demande moins d'investissement personnel, à la longue, tu risques de te retrouver dans une situation où la routine va te faire penser que finalement, c'est pas si mal, tu es moins prise à la gorge financièrement, tu peux te permettre d'économiser 150€ par mois, comme tu es moins investie, tu as plus de temps pour toi. Mais tu es prise au piège, parce que tu as plus de "confort" financier et plus de temps libre, mais tu ne fais pas quelque chose qui te plait. Et quitter ce "confort" pour bosser dans le cinéma, mais avec des conditions plus difficiles, ça pourrait être vécu comme un retour en arrière. Et te bloquer.
(J'ai pas l'impression d'être très clair, j'ai beau me relire et réécrire, ça me semble confus. Mais il est 1h du mat', je suis trop fatigué pour réaliser si je raconte vraiment de la merde ou pas. Je poste mon message en l'état pour essayer de faire avancer les choses, et je le modifierai éventuellement demain, après une bonne nuit de sommeil.)
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
C'est bien si tu avances, de mon côté je réfléchis aussi mais je me trouve bien dépourvue étant donné mes connaissances très limitées du monde réel, sort of. Je réalise aussi que je ne t'ai pas vue depuis longtemps en chair et en os, du coup c'est difficile de se fier à son intuition sur l'air de "où est-ce que je la verrais bien?".Norma a écrit :Hey vous.
Alors ça avance doucement, donc je vais vous faire part des avancées
Je trouve la question sur le secteur culturel très pertinente. voir plus bas.
Tes constats sur ton historique (choix d'études envers et contre tout etc.) est dur : certes si tu changes de voies beaucoup de choses sont à repenser MAIS tu auras toujours ce bagage tout le long de ta vie. On en fait pas forcément quelque chose dans ce qu'on a étudié, mais ça nous façonne et donne un ton particulier à ce qu'on fait ensuite. Ceci et là je repasse en mode intuition, je serais plutôt à te déconseiller de changer de voie tout de suite étant donné ce que tu exposes ensuite. Je voulais juste te rappeler qu'on n'est pas ses études, même si tu le sais probablement déjà.
Quels sont ces domaines?Il y'a d'autres domaines que la culture qui pourraient me plaire, certes. Mais griller mes chances dans la culture alors que j'ai réussis à y entrer ??? Serait ce vraiment une bonne idée ?
Plus ça va plus je me rends compte que ce sont les tâches réalisées qui comptent avant le domaine concerné. On peut transférer ses compétences en faisant absolument autre chose d'un point de vue extérieur.
Est-ce que tu penses que cet état d'esprit que tu décris est passager ou te définis? Si réponse deux, est-ce que tu penses que ta vie professionnelle/perso serait améliorée si tu acquérais un peu plus de zénitude?Je doute un peu. J'ai peur de ne pas être psychiquement capable d'enchainer sur une formation vers quelque chose qui me tient à coeur parce que je suis dans un état de stress constant, et que ça demande de la sérénité.
De mon point de vue de vieille, je peux te dire que certaines angoisses/ blocages ont de fortes chances de disparaître et te libérer avec l'âge, tandis que d'autres resteront mais en mode atténué. En d'autres mots, y'a des choses qui vont se tasser, promis.
Enfin pour conclure, ça me fout en colère que tu sois payée selon le sens du vent.
Continue à cogiter et
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Je ne découvre ce topic que maintenant et bien évidemment je te souhaite de trouver ta voix. Enfin, peut-être l'avais tu déjà trouvée mais en bossant dans une structure moins fragile et avec des gens un peu plus compétents, ne sentirais-pas les cahos du chemin.
Les métiers manuels ne t'attirent pas ? Les vieux métiers ? (j'y pense constamment, moi). Travailler la matière...
Les métiers manuels ne t'attirent pas ? Les vieux métiers ? (j'y pense constamment, moi). Travailler la matière...
Re: Impasse pro ? Panique ? Phobie ?
Même question que Billy à propos de l'artisanat au sens large.
Est-ce qu'un métier de techicienne sur plateau te plairait? Moi j'aurais adoré... même s'il nest soi-disant pas trop tard, je ne suis pas très endurante physiquement et ce sont de longues heures de travail condensées sur une courte période.
Est-ce qu'un métier de techicienne sur plateau te plairait? Moi j'aurais adoré... même s'il nest soi-disant pas trop tard, je ne suis pas très endurante physiquement et ce sont de longues heures de travail condensées sur une courte période.