Mon Chaton devient PAPA !
Publié : dim. juin 03, 2012 9:34 am
Hier après-midi, en rentrant chez moi, je vois un cadavre de chat à l'une des fenêtres du sous-sol de mon immeuble.
Comme il me semble l'avoir vu bouger, je m'approche. Il était bien vivant pour un cadavre. On dirait qu'il est coincé.
Il s'avère en vérité que non, qu'il est juste apeuré par le monde extérieur et que les fenêtres munies de barreaux du sous-sol le rassurent. Mais sur le coup, je n'avais rien deviné. J'ai été lui chercher du lait chez moi pensant le décoincé par le ventre (on soulève bien un homme du canapé en criant " A table "). Rien. Un bol d'eau. Rien. Finalement, je lui prend les deux pattes avant et l'amène à sortir de derrière les barreaux, le reste il le fait tout seul. Tout de suite, il me câline et cesse de miauler.
Je l'emmène dans mon studio pour en profiter un peu. Comme il est adorable et ne miaule pas, je suis décidé à lui acheter à bouffer.
Je le remets donc à la rue. Je vais faire mes courses. En revenant, j'ai la désagréable surprise de le retrouver au même où je l'ai laissé. Devant la porte de l'immeuble. Il me voit et se met à miauler. Il miaulera pendant encore un certain temps alors que je suis là. Je lui déballe le Sheba poulet bidule mais il n'y touche pas. J'en conclus que ce chat n'est décidément pas habitué à la dure.
Je lui déplace le bol d'eau et le Sheba vers les poubelles où il sera moins exposé aux regards potentiellement hostiles du voisinage. Je me souviens bien de la mésaventure des chatons de Lyon ou du calvaire de la chatte en Champagne-Ardennes.
Je la laisse aux environs de 17h30. J'espère qu'elle aura disparu le lendemain.
Ce matin alors que je m'apprête à faire des courses, sur qui je tombe ? Sur la petite merveille, blottie derrière les barreaux d'une des fenêtres du sous-sol. Cette fois, j'y vois un signe. Je me décide à la recueillir. C'est une fille. J'en suis sûr.
Ce matin, elle est différente d'hier. Toute curieuse. Je suis obligée de la surveiller. Elle est grimpée sur ma table à repasser et elle a fait tomber une chemise du séchoir (je suis condamné à repasser tout mon linge aujourd'hui sinon, elle va y foutre des poils.
Pour une fille trouvée, je lui trouve des allures aristocrates. Elle aime les ténèbres. Soit sous la couette soit sous le porte-manteau dans le coin obscur du studio. J'ai envie de l'appeler : Claudia.
Donc me voilà papa. J'ai remarqué qu'elle n'était pas tatouée et ne portait aucun collier. Si dans une semaine, je l'ai toujours, je pensais aller l'emmener chez un vétérinaire. Y a-t-il des choses que je doive faire pour son confort ?
Encore que je m'emballe. Ne pas miauler est un bon point (pour ne pas déranger les voisins) encore faut-il qu'elle soit propre. Là, je pense la garder malgré l'interdiction qu'on m'a fait lorsque j'ai emménagé dans le studio de prendre un animal de compagnie.
Comme il me semble l'avoir vu bouger, je m'approche. Il était bien vivant pour un cadavre. On dirait qu'il est coincé.
Il s'avère en vérité que non, qu'il est juste apeuré par le monde extérieur et que les fenêtres munies de barreaux du sous-sol le rassurent. Mais sur le coup, je n'avais rien deviné. J'ai été lui chercher du lait chez moi pensant le décoincé par le ventre (on soulève bien un homme du canapé en criant " A table "). Rien. Un bol d'eau. Rien. Finalement, je lui prend les deux pattes avant et l'amène à sortir de derrière les barreaux, le reste il le fait tout seul. Tout de suite, il me câline et cesse de miauler.
Je l'emmène dans mon studio pour en profiter un peu. Comme il est adorable et ne miaule pas, je suis décidé à lui acheter à bouffer.
Je le remets donc à la rue. Je vais faire mes courses. En revenant, j'ai la désagréable surprise de le retrouver au même où je l'ai laissé. Devant la porte de l'immeuble. Il me voit et se met à miauler. Il miaulera pendant encore un certain temps alors que je suis là. Je lui déballe le Sheba poulet bidule mais il n'y touche pas. J'en conclus que ce chat n'est décidément pas habitué à la dure.
Je lui déplace le bol d'eau et le Sheba vers les poubelles où il sera moins exposé aux regards potentiellement hostiles du voisinage. Je me souviens bien de la mésaventure des chatons de Lyon ou du calvaire de la chatte en Champagne-Ardennes.
Je la laisse aux environs de 17h30. J'espère qu'elle aura disparu le lendemain.
Ce matin alors que je m'apprête à faire des courses, sur qui je tombe ? Sur la petite merveille, blottie derrière les barreaux d'une des fenêtres du sous-sol. Cette fois, j'y vois un signe. Je me décide à la recueillir. C'est une fille. J'en suis sûr.
Ce matin, elle est différente d'hier. Toute curieuse. Je suis obligée de la surveiller. Elle est grimpée sur ma table à repasser et elle a fait tomber une chemise du séchoir (je suis condamné à repasser tout mon linge aujourd'hui sinon, elle va y foutre des poils.
Pour une fille trouvée, je lui trouve des allures aristocrates. Elle aime les ténèbres. Soit sous la couette soit sous le porte-manteau dans le coin obscur du studio. J'ai envie de l'appeler : Claudia.
Donc me voilà papa. J'ai remarqué qu'elle n'était pas tatouée et ne portait aucun collier. Si dans une semaine, je l'ai toujours, je pensais aller l'emmener chez un vétérinaire. Y a-t-il des choses que je doive faire pour son confort ?
Encore que je m'emballe. Ne pas miauler est un bon point (pour ne pas déranger les voisins) encore faut-il qu'elle soit propre. Là, je pense la garder malgré l'interdiction qu'on m'a fait lorsque j'ai emménagé dans le studio de prendre un animal de compagnie.