C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais amis.
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Coche-mare
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C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais amis.
Voilà, titre bizarre, mais je suis en train de perdre mon best parce que je suis incapable de travailler alors que lui il travaille dans un fastfood + serveur+ baby-sitting alors forcément il me traite de "fils de riche" parce que moi je suis incapable de faire tout cela, ne me croit pas quand je dis que je suis à bout et que je craque puis démissionne très vite, il prend ça pour de la mauvaise volonté et il arrête pas de me faire culpabiliser à cause de ça.
Forcément moi je pète un câble parce qu'il me juge et normalement les vrais amis ça ne juge pas et essaient toujours de comprendre. Je lui dis que je l'admire parce que moi je peux pas faire ce qu'il fait mais ça l'agace et il me dit d'arrêter de dire ça et d'agir à mon tour.
Seulement : "agir" tel qu'il l'entend, je n'en suis tout simplement pas capable. Généralement ce genre de boulot, je démissionne au bout de deux jours, complètement à bout de nerfs et de force.
Mes parents se saignent pour payer mon loyer et mes dépenses élémentaires et lui me dit que je n'ai aucune dignité de ne pas réussir à m'assumer tout seul.
Je lui dis de me lâcher un peu avec ça, de respecter ma différence et qu'on pourrait parler d'autre chose, j'ai l'impression qu'il est obsédé par le travail alors que tant que je lui pique pas son fric, je vois pas en quoi ça lui pose problème.
Sûrement il dit ça pour mon bien au fond mais il ne se rend pas compte de mon incapacité à travailler.
Hier soir, j'ai encore démissionné, j'avais complètement craqué, et je lui ai avoué. Je pense l'avoir profondément déçu car je voulais tenir coûte que coûte jusqu'au bout de la période d'essai pour préserver notre amitié mais j'ai encore craqué après deux jours de stress atroce à ne rien pouvoir manger.
Je ne serais sûrement pas payé mais ça c'est pas grave, ce qui m'embête c'est de gâcher une amitié pour ça.
Comment faire comprendre à mon ami que le travail ce n'est pas l'essentiel dans la vie?
Il a l'air de le croire dur comme fer parce que lundi j'avais été embauché et il m'a dit "c'est pas grave si on ne se voit pas demain comme prévu, tu as trouvé du travail, c'est l'essentiel."
Et moi, j'ai dit : "Non j'aurais préféré foirer l'entretien et te voir perso et de très loin."
Voilà j'écris ceci après être resté dans mon lit tout le temps de 18h à 14h et je commence à me remettre d'une énième mauvaise expérience. Je veux bien perdre mes boulots mais pas mes amis.
Forcément moi je pète un câble parce qu'il me juge et normalement les vrais amis ça ne juge pas et essaient toujours de comprendre. Je lui dis que je l'admire parce que moi je peux pas faire ce qu'il fait mais ça l'agace et il me dit d'arrêter de dire ça et d'agir à mon tour.
Seulement : "agir" tel qu'il l'entend, je n'en suis tout simplement pas capable. Généralement ce genre de boulot, je démissionne au bout de deux jours, complètement à bout de nerfs et de force.
Mes parents se saignent pour payer mon loyer et mes dépenses élémentaires et lui me dit que je n'ai aucune dignité de ne pas réussir à m'assumer tout seul.
Je lui dis de me lâcher un peu avec ça, de respecter ma différence et qu'on pourrait parler d'autre chose, j'ai l'impression qu'il est obsédé par le travail alors que tant que je lui pique pas son fric, je vois pas en quoi ça lui pose problème.
Sûrement il dit ça pour mon bien au fond mais il ne se rend pas compte de mon incapacité à travailler.
Hier soir, j'ai encore démissionné, j'avais complètement craqué, et je lui ai avoué. Je pense l'avoir profondément déçu car je voulais tenir coûte que coûte jusqu'au bout de la période d'essai pour préserver notre amitié mais j'ai encore craqué après deux jours de stress atroce à ne rien pouvoir manger.
Je ne serais sûrement pas payé mais ça c'est pas grave, ce qui m'embête c'est de gâcher une amitié pour ça.
Comment faire comprendre à mon ami que le travail ce n'est pas l'essentiel dans la vie?
Il a l'air de le croire dur comme fer parce que lundi j'avais été embauché et il m'a dit "c'est pas grave si on ne se voit pas demain comme prévu, tu as trouvé du travail, c'est l'essentiel."
Et moi, j'ai dit : "Non j'aurais préféré foirer l'entretien et te voir perso et de très loin."
Voilà j'écris ceci après être resté dans mon lit tout le temps de 18h à 14h et je commence à me remettre d'une énième mauvaise expérience. Je veux bien perdre mes boulots mais pas mes amis.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Heu... je dois filer là donc je réponds un peu vite :
Vous avez le droit d'avoir des valeurs différentes, un rapport au travail différent... Je partage pas vraiment ta vision des choses, mais ça regarde pas ton ami non plus. Je trouve plutôt dingue que tu cherches (je raccourcis) à le rendre "fier de toi" en travaillant. Enfin travailler c'est bien hein, mais ça devrait pas être dans le but de faire plaisir à ton ami, c'est pas ton père quoi. Le fait que tes parents te subventionnent, c'est entre eux et toi : si eux ça leur pose problème, ok, ils peuvent te faire des remarques, puisque ce sont leurs sous. Mais ton ami, il a le droit de donner un avis et des conseils, mais il y a aussi des limites : après tout c'est pas son problème. Maintenant, peut-être qu'il faudrait voir pourquoi tu n'y arrives pas, parce que tu risques de te retrouver dans la mouise le jour où il faudra bien que tu bosses (et tout peut arriver).
Par contre je peux comprendre aussi que ça l'énerve quand tu lui dis que "tu l'admires car toi tu peux pas faire ça". Moi quand on me dit ça, ça me donne l'impression que le fait de me décarcasser compte pour du beurre parce que c'est juste que "moi je peux le faire".
Après, je te connais pas, peut-être que quand tu dis "je peux pas", ton ami pense vraiment que tu pourrais et que tu ne fais pas l'effort, et que ça l'agace que tu te ranges derrière "je peux pas" alors que c'est "j'ai pas envie de faire des efforts". Mais plutôt que te justifier comme si tu étais en tort (t'as aussi le droit de penser que bosser c'est pas fait pour toi, chacun sa vie ^^), mon avis est que tu devrais t'en tenir à lui dire que c'est pas ses affaires et que tu vis ta vie comme tu l'entends, point barre.
Dernière remarque, j'ai l'impression que vous êtes vraiment pas sur la même planète tous les deux. Parce que visiblement pour ton ami, travail = important, moyen de subsister, etc. Or tu lui sors que t'aurais préféré foirer l'entretien pour être dispo pour du loisir ! O_O Même si toi tu considères le travail accessoire et le loisir essentiel, il semble clair que ton ami ne voit pas les choses comme ça, donc je trouve étonnant que tu lui aies dit une chose pareille sans penser que ça risquait de le faire bondir (et probablement beaucoup de gens auraient bondi hein, on est dans une période où la vie est chère, où trouver du taf peut être vraiment difficile, donc quand t'as la chance d'avoir été pris, avec un sacré paquet de gens ça peut être un peu indélicat de lancer que t'aurais préféré ne pas l'être pour pouvoir t'amuser). Enfin bref, ce que je veux dire, remets-le à sa place quand il fait intrusion dans ta vie privée, mais toi de ton côté essaie peut-être aussi de ne pas heurter démesurément ses convictions...
Vous avez le droit d'avoir des valeurs différentes, un rapport au travail différent... Je partage pas vraiment ta vision des choses, mais ça regarde pas ton ami non plus. Je trouve plutôt dingue que tu cherches (je raccourcis) à le rendre "fier de toi" en travaillant. Enfin travailler c'est bien hein, mais ça devrait pas être dans le but de faire plaisir à ton ami, c'est pas ton père quoi. Le fait que tes parents te subventionnent, c'est entre eux et toi : si eux ça leur pose problème, ok, ils peuvent te faire des remarques, puisque ce sont leurs sous. Mais ton ami, il a le droit de donner un avis et des conseils, mais il y a aussi des limites : après tout c'est pas son problème. Maintenant, peut-être qu'il faudrait voir pourquoi tu n'y arrives pas, parce que tu risques de te retrouver dans la mouise le jour où il faudra bien que tu bosses (et tout peut arriver).
Par contre je peux comprendre aussi que ça l'énerve quand tu lui dis que "tu l'admires car toi tu peux pas faire ça". Moi quand on me dit ça, ça me donne l'impression que le fait de me décarcasser compte pour du beurre parce que c'est juste que "moi je peux le faire".
Après, je te connais pas, peut-être que quand tu dis "je peux pas", ton ami pense vraiment que tu pourrais et que tu ne fais pas l'effort, et que ça l'agace que tu te ranges derrière "je peux pas" alors que c'est "j'ai pas envie de faire des efforts". Mais plutôt que te justifier comme si tu étais en tort (t'as aussi le droit de penser que bosser c'est pas fait pour toi, chacun sa vie ^^), mon avis est que tu devrais t'en tenir à lui dire que c'est pas ses affaires et que tu vis ta vie comme tu l'entends, point barre.
Dernière remarque, j'ai l'impression que vous êtes vraiment pas sur la même planète tous les deux. Parce que visiblement pour ton ami, travail = important, moyen de subsister, etc. Or tu lui sors que t'aurais préféré foirer l'entretien pour être dispo pour du loisir ! O_O Même si toi tu considères le travail accessoire et le loisir essentiel, il semble clair que ton ami ne voit pas les choses comme ça, donc je trouve étonnant que tu lui aies dit une chose pareille sans penser que ça risquait de le faire bondir (et probablement beaucoup de gens auraient bondi hein, on est dans une période où la vie est chère, où trouver du taf peut être vraiment difficile, donc quand t'as la chance d'avoir été pris, avec un sacré paquet de gens ça peut être un peu indélicat de lancer que t'aurais préféré ne pas l'être pour pouvoir t'amuser). Enfin bref, ce que je veux dire, remets-le à sa place quand il fait intrusion dans ta vie privée, mais toi de ton côté essaie peut-être aussi de ne pas heurter démesurément ses convictions...
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Je plussois Kennedy. Tu n'est pas sur le même mode opératoire que ton ami.
O_O
Si tu veux un conseil, demande à tes parents de ne plus te filer d'argents.
Et tu verras, tu vas vite vouloir/devoir travailler pour aller au delà de ton "incapacité"
Si tu veux un conseil, demande à tes parents de ne plus te filer d'argents.
Et tu verras, tu vas vite vouloir/devoir travailler pour aller au delà de ton "incapacité"
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Coche-mare
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Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Ouais mais moi je peux vraiment pas en fait, c'est pas en fonction des besoins ou pas. Du coup mes parents me financent en attendant que je trouve un travail qui me plaît et j'espère y parvenir!
J'ai un nouvel entretien et ce coup-ci j'ai de la chance : ma démission a été plutôt bien accueillie et on m'a pas saoulé pou que je revienne.
Mais je sais au silence de mon ami qu'il est hyper déçu.
Sinon Kennedy, tu as raison mais j'ai pas dit ça pour le provoquer et c'est moi qui ait été le plus blessé dans l'histoire parce que ça signifiait que pour lui c''était plus important de trouver un travail que me voir.
Et puis même si la vie est chère, il faut bien rappeler que nous ne sommes pas éternels donc il faut aussi se reposer pour pouvoir en profiter.
Moi je suis physiquement incapable d'assurer un 35h mais je ne désespère pas de trouver un jour une solution de secours.
Sinon mes parents sont compréhensifs, hier quand j'ai craqué, j'ai appelé ma mère et elle a compris que j'étais à bout, c'est même elle qui m'a dit de démissionner.
J'étais tellement sur les nerfs que je me suis endormi à 2h du matin.
Mon ami n'a pas toujours eu ce rapport obsessionnel au travail, je ne comprend vraiment pas pourquoi il focalise sur ça à présent.
Au moins, je connais mes limites et hier je suis parvenu à ne pas craquer devant les clients, j'ai serré les dents et n'ai craqué devant mes collègues et supérieurs qu'à la "closed" (ça m'est déjà arrivé par le passé et c'est vraiment gênant).
J'ai un nouvel entretien et ce coup-ci j'ai de la chance : ma démission a été plutôt bien accueillie et on m'a pas saoulé pou que je revienne.
Mais je sais au silence de mon ami qu'il est hyper déçu.
Sinon Kennedy, tu as raison mais j'ai pas dit ça pour le provoquer et c'est moi qui ait été le plus blessé dans l'histoire parce que ça signifiait que pour lui c''était plus important de trouver un travail que me voir.
Et puis même si la vie est chère, il faut bien rappeler que nous ne sommes pas éternels donc il faut aussi se reposer pour pouvoir en profiter.
Moi je suis physiquement incapable d'assurer un 35h mais je ne désespère pas de trouver un jour une solution de secours.
Sinon mes parents sont compréhensifs, hier quand j'ai craqué, j'ai appelé ma mère et elle a compris que j'étais à bout, c'est même elle qui m'a dit de démissionner.
J'étais tellement sur les nerfs que je me suis endormi à 2h du matin.
Mon ami n'a pas toujours eu ce rapport obsessionnel au travail, je ne comprend vraiment pas pourquoi il focalise sur ça à présent.
Au moins, je connais mes limites et hier je suis parvenu à ne pas craquer devant les clients, j'ai serré les dents et n'ai craqué devant mes collègues et supérieurs qu'à la "closed" (ça m'est déjà arrivé par le passé et c'est vraiment gênant).
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Je voudrais pas t'inquiéter, mais si tu as une "phobie" du travail, t'es pas prêt de t'en sortir. Que vas-tu faire quand tes parents ne pourront plus assumer tes frais ? Et si tu ne trouves jamais un travail à ton goût ? Tu vas vivre aux crochets de ton entourage ?
Je sais que le travail peut être pénible. L'année dernière j'ai bossé deux mois pour une boîte de presta, et je n'ai jamais eu un travail aussi peu en adéquation avec moi. J'ai déprimé pendant deux mois, et j'ai accueilli avec beaucoup de soulagement la décision de leur part de mettre fin au contrat avant la fin de la période d'essai. Mais bon, si tu as vécu ça pour tous les boulots que tu as essayé...
Je sais que le travail peut être pénible. L'année dernière j'ai bossé deux mois pour une boîte de presta, et je n'ai jamais eu un travail aussi peu en adéquation avec moi. J'ai déprimé pendant deux mois, et j'ai accueilli avec beaucoup de soulagement la décision de leur part de mettre fin au contrat avant la fin de la période d'essai. Mais bon, si tu as vécu ça pour tous les boulots que tu as essayé...
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Tu as l'air d'être jeune. Alors, fais au mieux. Et demande à tes parents de ne plus te donner d'argents, ok?
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Coche-mare a écrit :Ouais mais moi je peux vraiment pas en fait, c'est pas en fonction des besoins ou pas. .
C'est vrai que ça doit être balot d'avoir le corps qui se recouvre de furoncle, les bras qui tombent et de tomber dans les pommes dès que tu fais une activité obligatoire.
Comment ? Ça ne t'arrive pas ? Oups
Je pense que ton ami n'en a rien à foutre que tu bosses ou pas, mais que le couplet de la victime il ne peut plus le voir en peinture.
Soit t'assumes le fait de ne pas VOULOIR travailler, sois tu VEUX travailler et tu fais ce qu'il faut pour, par exemple aller chez le psy si ça te fait des crises d'angoisses. Mais le "je peux pas" juste non quoi.
Dernière modification par Norma le jeu. sept. 19, 2013 2:05 pm, modifié 1 fois.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Bon je vais évidemment plussoyer kennedy et norma..
Ce qui me choque dans tes propos (l'idée de travail mise à part) c'est que tu voudrais que ton pote te comprenne sans explications.. (parce qu'il faut tout de même l'avouer, un "je peux pas" c'est pas vraiment explicatif!
) mais tu ne tentes pas non plus de comprendre pourquoi il réagit comme ça..
Manifestement, vous n'avez pas les mêmes valeurs ou tout du moins la même vision des choses.. Oui profiter du bon temps, de son entourage sont des choses importantes mais peut être n'en a t'il pas la possibilité? Peut être qu'il n'a pas des parents qui peuvent assumer derrière? Peut être qu'il envisage d'un jour en profiter mais seulement le jour où il arrivera à terminer le mois sans être dans le rouge parce que ça le stresse??
Je sais pas.. J'ai l'impression que tu ne le trouves pas très tolérant et compréhensif à ton égard, mais je ne te trouve pas très tolérant ni compréhensif à son égard non plus..
Je crois que pour aplanir les choses avec lui, il faudrait aussi donner plus d'explications.. et pour ça, il faut que tu réfléchisses à ton rapport au travail.. Pourquoi tu craques? pourquoi tu ne tiens pas? et lui expliquer un peu mieux ce qui te bloque...
Ce qui me choque dans tes propos (l'idée de travail mise à part) c'est que tu voudrais que ton pote te comprenne sans explications.. (parce qu'il faut tout de même l'avouer, un "je peux pas" c'est pas vraiment explicatif!
Manifestement, vous n'avez pas les mêmes valeurs ou tout du moins la même vision des choses.. Oui profiter du bon temps, de son entourage sont des choses importantes mais peut être n'en a t'il pas la possibilité? Peut être qu'il n'a pas des parents qui peuvent assumer derrière? Peut être qu'il envisage d'un jour en profiter mais seulement le jour où il arrivera à terminer le mois sans être dans le rouge parce que ça le stresse??
Je sais pas.. J'ai l'impression que tu ne le trouves pas très tolérant et compréhensif à ton égard, mais je ne te trouve pas très tolérant ni compréhensif à son égard non plus..
Je crois que pour aplanir les choses avec lui, il faudrait aussi donner plus d'explications.. et pour ça, il faut que tu réfléchisses à ton rapport au travail.. Pourquoi tu craques? pourquoi tu ne tiens pas? et lui expliquer un peu mieux ce qui te bloque...
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Coche-mare
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- Inscription : ven. déc. 28, 2012 9:50 pm
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Pénible? O_OEustache a écrit :Je sais que le travail peut être pénible.
Pire que ça mec, dit plutôt atroce : un véritable cauchemar pour faire honneur à mon pseudo. A craquer et à perdre l'envie de vivre (d'ailleurs ça arrive que des gens se tuent à cause de leur travail). Je viens de passer deux jours sous haute pression et là je revis enfin!
Mais je vis chaque démission (une fois la période de culpabilité passée) comme une énorme libération. Et puis je subis le courroux de mon entourage (notamment cet ami, les autres aussi mais c'est secondaire) et je me dis qu'il faut que je me remette en quête d'un nouvel emploi qui sera de toute façon un nouvel échec.
Je suis aussi spécialiste pour passer des sessions de recrutement et entretiens d'embauche sans donner suite et laisser l'employeur m'appeler 10 fois (tellement j'ai eu l'air motivé et compétent avec mon masque de futur employé modèle) sans répondre, parce que je n'ai plus aucune envie de faire le job en question et que ça m'angoisse au point de ne plus pouvoir rien avaler.
Je sors mon grand jeu d'acteur et en fait je suis pris à chaque fois (bon c'est pour des trucs nuls mais c'est limite flippant le décalage entre l'extérieur et l'intérieur).
Une fois j'ai aussi passé "un entretien de démotivation" et là j'avais dis toute la vérité aux recruteuses qui s'étaient entre regardées, incrédules. Je leur avais avoué que je paniquais à l'idée d'être embauché car j'avais peur d'être incompétent pour les tâches à effectuer. C'est la seule fois où je n'ai pas été recruté en fait : quand j'ai été honnête.
Tout ça pour dire que quand je franchis le cap session de recrutement/entretien individuel et que je me rend au travail pour ma première journée, je me suis déjà dépassé et c'est déjà un exploit en soi.
Je rêve souvent que je joue au loto, que je gagne une grosse somme pour être enfin tranquille.
Dans ma sphère de besoin, l'amitié passe avant le travail, pour moi c'est plus vital mais je ne suis pas adapté à cette vie ou alors j'ai été trop couvé, je me demande.
J'ai l'impression que c'est une fragilité de base et non liée à comment mes parents se sont occupés de moi.
Re: C'est quand on cause travail qu'on reconnaît ses vrais a
Coche mar : raconte nous une journée de travail et ce que tu vis et ressent.
Ca nous aidera a te comprendre et savoir.
Ca nous aidera a te comprendre et savoir.
