Brouzouf a écrit : C'est bien mignon tout ce que tu nous dis là mais y'a au moins la moitié des trucs que tu ne pourras pas faire : les gorilles y'en aura bientôt plus comme tout animal rare (et moins rare), et puis y'aura plus d'Antarctique (à cause que la planète se réchauffe tu sais ?) donc ton désert de froid tu pourras te le carrer au... Donc, bon avec ta télécommande, tu ferais mieux de mettre les cons sur pause dès maintenant.
Un bisou Ray, pour te consoler.
C'est pas faux, ce que tu dis, Broubrou..
Peut-être que je vais changer la fin de mon histoire.
"Alors qu'elle allait appuyer sur le bouton, elle eu un nouveau souhait, puisqu'il lui en restait encore 3. Rassemblant toute son énergie, elle souhaita d'avoir un nouveau bouton sur sa télécomande, un bouton qui permettait de mettre seulement les humains en pause.
Mais elle n'avait presque plus d'énergie, et sentait la vie partir de son corps. Elle s'endormait, elle se sentait tellement confortable ici... Quand soudain, elle sentit quelque chose lui frôler le bras. Lentement, elle leva les yeux, et devant elle se tenait son frère et fidèle compagnon, le Loup.
Il lui remuait la queue, et lui léchait les mains, l'obligeant peu à peu à se réveiller. Elle avait mal à cause du froid, et la nuit commençait à tomber, mais, avec peine, se leva et suivit son ami dans le blizzard.
Elle avait oublié sa télécomande, tout ce qui importait maintenant était de survivre. Peu à peu, le blizzard laissa place au silence. Elle pouvait voir des millions d'étoiles dans le ciel, et les rayons de la lune laissaient voir un paysage blanc à l'infini.
Elle savourait l'instant, quand soudain, un son métallique et harmonieux se fit entendre, comme des milliers de cloches, mais très faible, dans la distance. Elle cherchait des yeux d'où le son pouvat provenir, quand elle appercu le rayon vert.
Ausitôt, il disparut. Puis, un autre. Ils venaient au son de la musique, ou inversement. Puis soudain, il y en eu beaucoup plus, et la musique aussi devint forte.
Peu à peu, le ciel était devenu entièrement vert et rouge, et la musique tellement forte que ça la déchirait de douleur. Elle se bouchait les oreilles, dansait en hurlant, implorait Dieu, Bouddha, et compagnie de tout faire cesser, mais rien n'y faisait.
Puis soudain, elle comprit. Elle prit la télécommande et pausa les humains.
Silence.
L'aurore boréale s'était apaisée.
Elle prit le temps de regarder le spectacle, puis, lentement, se remit à marcher.
Elle marcha pendant longtemps. Le loup lui apportait de la viande fraiche, de temps en temps, qu'elle s'empressait de manger crue avec délice. Elle dormait avec son ami, enlacés contre le froid.
Au bout d'un an, peut-être plus, peut-être moins, elle arriva à son voilier, et s'en fut vers des terres plus chaudes.
Encore un an plus tard, elle était dans les tropics, quand son compagnon de voyage arriva en courant de la plage. Haletant, il lui fit mine de le suivre. Elle jetta sa noix de coco à demi ouverte et sortit de son bain de boue.
Un quart-d'heure plus tard, le loup s'arrêta, et il était temps, elle en avait marre de courir.
Il lui montrait le ciel. Elle regarda, mais ne voyait rien à cause du soleil.
Peu à peu, ses yeux s'habituèrent, et quelle ne fut sa surprise de voir un point noir, en plein millieu du ciel, immobile. Puis un autre. Elle cligna des yeux et se rendit compte qu'une partie du ciel était remplie de ces points immobiles.
Elle s'en fut chercher sa loupe, et regarda plus attentivement les points.
C'est alors qu'elle commença à hurler, hurler, hurler!!!
Le loup la regardait, calmement.
Elle se tordait, hurlait, comme folle. Puis se tourna vers le loup.
"Tu le savais tout le temps!! Aaaahhh!!!"
Le loup remua la queue gentiment, histoire de dire... oui...
"C'est horrible!!!!"
...
"Horrible..."
"Horrible......."
Elle s'assit lentement sur la plage et regarda le loup.
"Il était temps d'appuyer sur le bouton, hein?"
Les points noirs qu'elle avait vu était des bombes.