Bah... Ouai...Rusalka a écrit :J'ai une tête/voix à raconter des histoires, moi ?Blinded a écrit :A dire vrai j'avais pensé le faire moi même, mais je pensais déjà que toi ou Rusalka seriez mieux placés.Eilraet a écrit :Je note l'idée![]()
Et pis, j'ai pas de micro.
La raconterie du soir
Re: La raconterie du soir
Re: La raconterie du soir
Avec ça je peux à nouveau prendre le risque de croiser Kliban sans qu'il se sente obligé de m'attacher avant de me plonger dans le formol pour m'exposer nonchalamment sur une de ses étagères qui rendent leur contenu invisible.
Alors pour la petite histoire (et dans le but de noyer mon lien sous une mer de mot), l'un des livres que je lisais le plus souvent quand j'étais petit était un livre de la collection rouge & or, que j'avais décidé d'aimer parce que "rouge & or" était un nom qui me plaisait beaucoup : les contes d'Andersen. Ce qui me plaisait surtout dans ce livre c'était la petitesse des histoires, qui me permettaient de lire rapidement avant d'aller me coucher, sans avoir à subir l'horrible calvaire de laisser le livre de côté au beau milieu d'un chapitre.
Parmi ceux-ci les cygnes sauvages était mon préféré, et je le relisais plus encore que les autres, mais il m'arrivait aussi régulièrement de tout relire d'un coup - bien que dans le désordre - par peur de laisser de côté un conte que je n'aurais pas apprécié à sa juste valeur.
Il y avait cependant un compte parmi ceux-ci que je n'ai jamais réussi à lire (et c'est toujours le cas, vous pourrez entendre le fait que je n'ai pas été très loin dans ma lecture), parce qu'il me mettait mal à l'aise. Il s'agissait de La petite sirène. Je pensais pourtant en connaître l'histoire, puisque j'avais vu le disney qui en était inspiré, mais j'avais joué de malchance, et d'une curieuse superstition avec celui-ci.
J'aurais bien aimé avoir mon vieux livre avec moi pour vous le lire (le fait d'être passé par la version électronique s'entend aussi dans ma difficulté à lire), sauf que les deux fois où j'aurais pu le récupérer chez mes parents mon frère squattait si bien ma chambre que non seulement y mettre les pieds me vexait, mais surtout il m'était impossible d'y aller la lumière - parce qu'il dormait - pour retrouver ce précieux ouvrage. Cependant il me semble bien que sur la première page, l'image qui accompagnait le titre montrait une tempête. Il se trouve que la première nuit où j'ai vu que la petite sirène se trouvait dans mon livre, j'avais décidé de ne lire qu'un seul conte, je ne fis donc que voir cette image, avant de décider de reporter ma lecture au lendemain. La pluie et le vent martelèrent si fort contre les murs de ma chambre que mes cauchemars s’empressèrent de donner une version effroyable et trop adulte à ce conte, que je n'eus plus envie de lire le lendemain.
Malheureusement, la seconde fois où - feuilletant aléatoirement le livre à la recherche des cygnes sauvages je me retrouvai nez à nez avec ce même conte, le vent se mis aussitôt à souffler, animé par une malheureuse coïncidence, me faisait instantanément me précipiter vers mon conte préféré en guise de réconfort. Un troisième échec, ponctué des caprices de la météo de lecture me fit craindre suffisamment ce conte pour que jamais je ne le lise avant d'oublier que je possédais ce livre. Je profite donc de ce thread pour découvrir la petite sirène en même temps que ceux qui ne l'auraient pas lu.
J'ai eu énormément de mal à lire (et ça s'entend un peu), et si dans ma 3ème tentative j'ai réussi à ne pas passer les 3/4 de mon temps à tousser, j'ai vite pris peur de perdre à nouveau les pédales et j'ai mis fin à ma lecture certainement un peu trop tôt. Mais au moins je suis lancé, il ne me restera plus qu'à lire le reste. J'ai bien envie de m'engager à lire un peu tous les jours (ou tous les deux jours tout au plus), mais il faudrait que je sois sûr d'en être capable.
Pour plus de discrétion, le lien se trouve caché dans le point final de ce post.
Alors pour la petite histoire (et dans le but de noyer mon lien sous une mer de mot), l'un des livres que je lisais le plus souvent quand j'étais petit était un livre de la collection rouge & or, que j'avais décidé d'aimer parce que "rouge & or" était un nom qui me plaisait beaucoup : les contes d'Andersen. Ce qui me plaisait surtout dans ce livre c'était la petitesse des histoires, qui me permettaient de lire rapidement avant d'aller me coucher, sans avoir à subir l'horrible calvaire de laisser le livre de côté au beau milieu d'un chapitre.
Parmi ceux-ci les cygnes sauvages était mon préféré, et je le relisais plus encore que les autres, mais il m'arrivait aussi régulièrement de tout relire d'un coup - bien que dans le désordre - par peur de laisser de côté un conte que je n'aurais pas apprécié à sa juste valeur.
Il y avait cependant un compte parmi ceux-ci que je n'ai jamais réussi à lire (et c'est toujours le cas, vous pourrez entendre le fait que je n'ai pas été très loin dans ma lecture), parce qu'il me mettait mal à l'aise. Il s'agissait de La petite sirène. Je pensais pourtant en connaître l'histoire, puisque j'avais vu le disney qui en était inspiré, mais j'avais joué de malchance, et d'une curieuse superstition avec celui-ci.
J'aurais bien aimé avoir mon vieux livre avec moi pour vous le lire (le fait d'être passé par la version électronique s'entend aussi dans ma difficulté à lire), sauf que les deux fois où j'aurais pu le récupérer chez mes parents mon frère squattait si bien ma chambre que non seulement y mettre les pieds me vexait, mais surtout il m'était impossible d'y aller la lumière - parce qu'il dormait - pour retrouver ce précieux ouvrage. Cependant il me semble bien que sur la première page, l'image qui accompagnait le titre montrait une tempête. Il se trouve que la première nuit où j'ai vu que la petite sirène se trouvait dans mon livre, j'avais décidé de ne lire qu'un seul conte, je ne fis donc que voir cette image, avant de décider de reporter ma lecture au lendemain. La pluie et le vent martelèrent si fort contre les murs de ma chambre que mes cauchemars s’empressèrent de donner une version effroyable et trop adulte à ce conte, que je n'eus plus envie de lire le lendemain.
Malheureusement, la seconde fois où - feuilletant aléatoirement le livre à la recherche des cygnes sauvages je me retrouvai nez à nez avec ce même conte, le vent se mis aussitôt à souffler, animé par une malheureuse coïncidence, me faisait instantanément me précipiter vers mon conte préféré en guise de réconfort. Un troisième échec, ponctué des caprices de la météo de lecture me fit craindre suffisamment ce conte pour que jamais je ne le lise avant d'oublier que je possédais ce livre. Je profite donc de ce thread pour découvrir la petite sirène en même temps que ceux qui ne l'auraient pas lu.
J'ai eu énormément de mal à lire (et ça s'entend un peu), et si dans ma 3ème tentative j'ai réussi à ne pas passer les 3/4 de mon temps à tousser, j'ai vite pris peur de perdre à nouveau les pédales et j'ai mis fin à ma lecture certainement un peu trop tôt. Mais au moins je suis lancé, il ne me restera plus qu'à lire le reste. J'ai bien envie de m'engager à lire un peu tous les jours (ou tous les deux jours tout au plus), mais il faudrait que je sois sûr d'en être capable.
Pour plus de discrétion, le lien se trouve caché dans le point final de ce post.
Re: La raconterie du soir
Merci infiniment Eily ! J'adore ta voix, timbre léger et rythme alerte. La suite ! La suite !Eilraet a écrit :J'ai eu énormément de mal à lire (et ça s'entend un peu), et si dans ma 3ème tentative j'ai réussi à ne pas passer les 3/4 de mon temps à tousser, j'ai vite pris peur de perdre à nouveau les pédales et j'ai mis fin à ma lecture certainement un peu trop tôt. Mais au moins je suis lancé, il ne me restera plus qu'à lire le reste. J'ai bien envie de m'engager à lire un peu tous les jours (ou tous les deux jours tout au plus), mais il faudrait que je sois sûr d'en être capable.
Re: La raconterie du soir
Oki, je fais ça demain promis !
Faut juste que tu me dises où je me suis arrêté, j'ose pas m'écouter ^^"
Faut juste que tu me dises où je me suis arrêté, j'ose pas m'écouter ^^"
Re: La raconterie du soir
La petite sœur qui écoute sa grande et rêve le soir à la grande vile et crois entendre sonner les cloches 
En attendant, pour attendre et pour faire bonne mesure à mon dernier, un conte... coquasse, qui nous vient des indiens Macurap du Brésil.
En attendant, pour attendre et pour faire bonne mesure à mon dernier, un conte... coquasse, qui nous vient des indiens Macurap du Brésil.
Re: La raconterie du soir
Voilà un joli conte. Il vient de quel ouvrage ? Tu n'aurais pas aussi modifier certains mots ?
(J'aurais bien aimé vous raconter aussi une histoire, mais ma voix est vraiment trop ridicule pour faire quelque chose sur la longueur).
(J'aurais bien aimé vous raconter aussi une histoire, mais ma voix est vraiment trop ridicule pour faire quelque chose sur la longueur).
Re: La raconterie du soir
Eily, à part quand tu as perdu ta ligne (d'ailleurs, tu te marres un peu en lisant après
), c'est fort bien lu. Je me demande si je n'avais pas ces contes-là dans la même édition, étant petite. Et 20 000 lieues sous les mers, aussi.
Kliban, ou la sexytude du gros orteil
. Fort bien raconté.
Maintenant, j'ai plus qu'à aller dormir, merci à vous deux !
.
Kliban, ou la sexytude du gros orteil
Maintenant, j'ai plus qu'à aller dormir, merci à vous deux !
Un jour peut-être... mais là, vraiment pas les moyens techniques pourBlinded a écrit :Bah... Ouai...Rusalka a écrit :J'ai une tête/voix à raconter des histoires, moi ?Blinded a écrit : A dire vrai j'avais pensé le faire moi même, mais je pensais déjà que toi ou Rusalka seriez mieux placés.![]()
Et pis, j'ai pas de micro.
-
La marquise d'O
Re: La raconterie du soir
Eilraet, c'est beau...
j'étais déjà si bien plongé dans ton monde aquamarine, quand tu as eu le culot d'arrêter au milieu d'une rêveire ...
steuplaît, la suite demain ??? 
Re: La raconterie du soir
C'est le texte exact, tel qu'il est transcrit du Macurap au Brésilien au Français. C'est extrait d'un recueil souvent drôlatique qui s'appelle "Fricassée de maris. Mythes érotiques d'Amazonie", que l'on trouve aux éditions Métaillé (2005). Et voilouLaharl a écrit :Voilà un joli conte. Il vient de quel ouvrage ? Tu n'aurais pas aussi modifier certains mots ?
(J'aurais bien aimé vous raconter aussi une histoire, mais ma voix est vraiment trop ridicule pour faire quelque chose sur la longueur).
Sinon, il n'y a pas de voix ridicule. Toute voix se travaille, et toute voix a son usage. Il suffit de laisser sortir un peu de soi, et de la travailler jusqu'à ce qu'on trouve un ton juste - ça vient du dedans, pas du dehors.
Donc essaie, même des machins courts, voire très courts, si tu as peur de faire long. Le plus dur est de se lancer, et surtout de ne pas se juger - si je m'écoutais, je n'enregistrerais pas grand chose !
Je sais pas vous, mais moi, je prends un foutu plaisir à vous écouter, c'est plus reposant et plus touchant que de lire.
(le meilleur apprenti conteur que j'ai jamais entendu était le plus timide, le moins à même de faire des effets, d'apprendre par cœur ou de lire... (l'antithèse de moi
Re: La raconterie du soir
Promis, et je prendrai un thé avant, ça devrait calmer un peu ma gorge et ma mauvaise foi.nasobem a écrit :Eilraet, c'est beau...j'étais déjà si bien plongé dans ton monde aquamarine, quand tu as eu le culot d'arrêter au milieu d'une rêveire ...
steuplaît, la suite demain ???
Kliban ta dernière raconterie était euh ... incongrute