Vos citations favorites

Délirium tremens et autres débilités
Yume
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Re: Vos citations favorites

Message par Yume »

chtitdemone a écrit :"La seule chose que j'aie dite, c'est que je n'ai jamais dit ce qu'on a dit que j'aurais dit! Rien ne peut autoriser quiconque à dire que j'ai dit ce que je n'ai pas dit, d'autant plus que je redis que ceux qui continuent à dire ce que j'aurais dit n'étaient pas présents au moment et à l'endroit où j'aurais dit ce que je n'ai pas dit" Michel Charasse :lol:
J'aime ce genre de phrases tirées par les cheveux :mrgreen:


Et voici mon diction/ma philosophie du moment : "il ne faut pas manger pour vivre, mais vivre pour manger !"

La nourriture et moi, c'est juste la plus grande histoire d'amour de ma vie. :niais:
Kaya
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Message par Kaya »

Avec les rollers, y'a pas de GPS ! Un papi dans le métro
fanathyk
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Re: Vos citations favorites

Message par fanathyk »

"Encore un après midi très tranquille pour moi et ma vie sexuelle..." Felicity dans The Boat That Rocked
:snif:
ErwanMalefoy
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Re: Vos citations favorites

Message par ErwanMalefoy »

Pour tuer une mouche, pas la peine de convoquer tous les missiles nucléaires de la terre. Sinon vous passez pour un con
Mon prof de maths ^^
camulus
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Re: Vos citations favorites

Message par camulus »

ErwanMalefoy a écrit :Pour tuer une mouche, pas la peine de convoquer tous les missiles nucléaires de la terre. Sinon vous passez pour un con
Mon prof de maths ^^
Ma prof de maths du collège avait cette version : Pas besoin de sortir le bazooka pour tuer une mouche !

Les profs de maths doivent être des militaires refoulés, ou aimer les armes :mrgreen:
Alligators427
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Re: Vos citations favorites

Message par Alligators427 »

  • <chant 2> <strophe 4> Les chants de Maldoror. Isidore Ducasse, Lautréamont.
    Spoiler : :
    Il est minuit; on ne voit plus un seul omnibus de la Bastille
    à la Madeleine. Je me trompe; en voilà un qui apparaît
    subitement, comme s'il sortait de dessous terre. Les quelques
    passants attardés le regardent attentivement; car, il paraît
    ne ressembler à aucun autre. Sont assis, à l'impériale, des
    hommes qui ont l'oeil immobile, comme celui d'un poisson mort.
    Ils sont pressés les uns contre les autres, et paraissent
    avoir perdu la vie; au reste, le nombre réglementaire n'est
    pas dépassé. Lorsque le cocher donne un coup de fouet à ses
    chevaux, on dirait que c'est le fouet qui fait remuer son
    bras, et non son bras le fouet. Que doit être cet assemblage
    d'êtres bizarres et muets? Sont-ce des habitants de la lune?
    Il y a des moments où on serait tenté de le croire; mais, ils
    ressemblent plutôt à des cadavres. L'omnibus, pressé d'arriver
    à la dernière station, dévore l'espace, et fait craquer le
    pavé... Il s'enfuit!... Mais, une masse informe le poursuit
    avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière.
    "Arrêtez, je vous en supplie; arrêtez... mes jambes sont
    gonflées d'avoir marché pendant la journée... je n'ai pas
    mangé depuis hier... mes parents m'ont abandonné... je ne sais
    plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j'y
    serais vite arrivé, si vous m'accordiez une place... je suis
    un petit enfant de huit ans, et j'ai confiance en vous... » Il
    s'enfuit!... Il s'enfuit!... Mais, une masse informe le
    poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la
    poussière. Un de ces hommes, à l'oeil froid, donne un coup de
    coude à son voisin, et paraît lui exprimer son mécontentement
    de ces gémissements, au timbre argentin, qui parviennent
    jusqu'à son oreille. L'autre baisse la tête d'une manière
    imperceptible, en forme d'acquiescement, et se replonge
    ensuite dans l'immobilité de son égoïsme, comme une tortue
    dans sa carapace. Tout indique dans les traits des autres
    voyageurs les mêmes sentiments que ceux des deux premiers. Les
    cris se font encore entendre pendant deux ou trois minutes,
    plus perçants de seconde en seconde. L'on voit des fenêtres
    s'ouvrir sur le boulevard, et une figure effarée, une lumière
    à la main, après avoir jeté les yeux sur la chaussée, refermer
    le volet avec impétuosité, pour ne plus reparaître... Il
    s'enfuit!... Il s'enfuit!... Mais, une masse informe le
    poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la
    poussière. Seul, un jeune homme, plongé dans la rêverie, au
    milieu de ces personnages de pierre, paraît ressentir de la
    pitié pour le malheur. En faveur de l'enfant, qui croit
    pouvoir l'atteindre, avec ses petites jambes endolories, il
    n'ose pas élever la voix; car les autres hommes lui jettent
    des regards de mépris et d'autorité, et il sait qu'il ne peut
    rien faire contre tous. Le coude appuyé sur ses genoux et la
    tête entre ses mains, il se demande, stupéfait, si c'est là
    vraiment ce qu'on appelle la charité humaine. Il reconnaît
    alors que ce n'est qu'un vain mot, qu'on ne trouve plus même
    dans le dictionnaire de la poésie, et avoue avec franchise son
    erreur. Il se dit: « En effet, pourquoi s'intéresser à un
    petit enfant? Laissons-le de côté. » Cependant, une larme
    brûlante a roulé sur la joue de cet adolescent, qui vient de
    blasphémer. Il passe péniblement la main sur son front, comme
    pour en écarter un nuage dont l'opacité obscurcit son
    intelligence. Il se démène, mais en vain, dans le siècle où il
    a été jeté; il sent qu'il n'y est pas à sa place, et cependant
    il ne peut en sortir. Prison terrible! Fatalité hideuse!
    Lombano, je suis content de toi depuis ce jour! Je ne cessais
    pas de t'observer, pendant que ma figure respirait la même
    indifférence que celle des autres voyageurs. L'adolescent se
    lève, dans un mouvement d'indignation, et veut se retirer,
    pour ne pas participer, même involontairement, à une mauvaise
    action. Je lui fais un signe, et il se remet à mon côté... Il
    s'enfuit!... Il s'enfuit!... Mais, une masse informe le poursuit
    avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière.
    Les cris cessent subitement; car, l'enfant a touché du pied
    contre un pavé en saillie, et s'est fait une blessure à la
    tête, en tombant. L'omnibus a disparu à l'horizon, et l'on ne
    voit plus que la rue silencieuse... Il s'enfuit !... Il
    s'enfuit !... Mais, une masse informe ne le poursuit plus avec
    acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. Voyez
    ce chiffonnier qui passe, courbé sur sa lanterne pâlotte; il
    y a en lui plus de coeur que dans tous ses pareils de
    l'omnibus. Il vient de ramasser l'enfant; soyez sûr qu'il le
    guérira, et ne l'abandonnera pas, comme ont fait ses parents.
    Il s'enfuit !... Il s'enfuit !... Mais, de l'endroit où il se
    trouve, le regard perçant du chiffonnier le poursuit avec
    acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière!...
    Race stupide et idiote! Tu te repentiras de te conduire ainsi.
    C'est moi qui te le dis. Tu t'en repentiras, va! tu t'en
    repentiras. Ma poésie ne consistera qu'à attaquer, par tous
    les moyens, l'homme, cette bête fauve, et le Créateur, qui
    n'aurait pas dû engendrer une pareille vermine. Les volumes
    s'entasseront sur les volumes, jusqu'à la fin de ma vie, et,
    cependant, l'on n'y verra que cette seule idée, toujours
    présente à ma conscience!
Jabal
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Re: Vos citations favorites

Message par Jabal »

Alligators427 a écrit :Les chants de Maldoror. Isidore Ducasse, Lautréamont.
:amour:
floridjan
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Re: Vos citations favorites

Message par floridjan »

ErwanMalefoy a écrit :Pour tuer une mouche, pas la peine de convoquer tous les missiles nucléaires de la terre. Sinon vous passez pour un con
Mon prof de maths ^^
Puisqu'on est dans les citations de prof :

La meilleure stratégie possible, c'est 10 contre 1 et par derrière
lestump
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Re: Vos citations favorites

Message par lestump »

floridjan a écrit :
ErwanMalefoy a écrit :Pour tuer une mouche, pas la peine de convoquer tous les missiles nucléaires de la terre. Sinon vous passez pour un con
Mon prof de maths ^^
Puisqu'on est dans les citations de prof :

La meilleure stratégie possible, c'est 10 contre 1 et par derrière
OFF-Topic :
on n'est pas dans la partie sexualité... :jesors:
ErwanMalefoy
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Re: Vos citations favorites

Message par ErwanMalefoy »

Une autre perle :
Le signe moins est l'ennemi de l'homme, donc de la femme moderne.
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