Triple coup de pelle dans la face de mes collègues.
M'envoyer un texto à 23h pour me demander de prévoir une carte pour le départ de la chef, ça y a pas de souci hein, mais quand il s' agit de me prevenir que exceptionnellement je dois commencer à 5h30 au lieu de 6h30, la y a plus personne..
Bande de cons
Yuka a écrit :Triple coup de pelle dans la face de mes collègues.
M'envoyer un texto à 23h pour me demander de prévoir une carte pour le départ de la chef, ça y a pas de souci hein, mais quand il s' agit de me prevenir que exceptionnellement je dois commencer à 5h30 au lieu de 6h30, la y a plus personne..
Bande de cons
Bah tu peux venir à 6h30 en disant que tu n'as pas reçu le texto parce que tu avais coupé ton téléphone non?
Yuka a écrit :Triple coup de pelle dans la face de mes collègues.
M'envoyer un texto à 23h pour me demander de prévoir une carte pour le départ de la chef, ça y a pas de souci hein, mais quand il s' agit de me prevenir que exceptionnellement je dois commencer à 5h30 au lieu de 6h30, la y a plus personne..
Bande de cons
Bah tu peux venir à 6h30 en disant que tu n'as pas reçu le texto parce que tu avais coupé ton téléphone non?
T'facon vu la matinée de merde qu'on m'a laissé, la carte ils se sont assis dessus, j'ai même remercié la collègue pour le texto en précisant que c'est rassurant de voir que les consignes pro passent après le reste..
A moi. D'avoir une envie irrésistible de picoler, quand je me sens mal à l'aise dans une situation sociale. C'est pas de l'alcoolisme (puisque 6 mois sans une goutte et aucun manque, et logique puisque j'ai jamais bu que modérément et très occasionnellement), mais dans ces moments j'ai besoin d'une pinte.
Et puis de me sentir comme une merde quand je me retrouve au milieu d'étudiants passionnés par leur domaine ET qui réussissent leurs études. Et là, d'avoir doublement envie d'une pinte.
Pourtant je le sais que : c'est débile de se comparer; les études j'aime même plus ça (et j'ai jamais réellement aimé en vrai, au mieux c'était passable quoi); ça a pas de valeur en soi (sauf comme outil); les études et les diplômes ne sont pas une garantie d'intelligence (ou même de culture hors de son domaine). Bref, je devrais pas me sentir comme une merde. Et pourtant...
N.S. a écrit :A moi. D'avoir une envie irrésistible de picoler, quand je me sens mal à l'aise dans une situation sociale. C'est pas de l'alcoolisme (puisque 6 mois sans une goutte et aucun manque, et logique puisque j'ai jamais bu que modérément et très occasionnellement), mais dans ces moments j'ai besoin d'une pinte.
Et puis de me sentir comme une merde quand je me retrouve au milieu d'étudiants passionnés par leur domaine ET qui réussissent leurs études. Et là, d'avoir doublement envie d'une pinte.
Pourtant je le sais que : c'est débile de se comparer; les études j'aime même plus ça (et j'ai jamais réellement aimé en vrai, au mieux c'était passable quoi); ça a pas de valeur en soi (sauf comme outil); les études et les diplômes ne sont pas une garantie d'intelligence (ou même de culture hors de son domaine). Bref, je devrais pas me sentir comme une merde. Et pourtant...
Et pourtant bah bois une pinte.
C'est humain d'être frustré ou envieux ou mal à l'aise. Et si 0,5g d'alcool peuvent être la solution la plus rapide et efficace pour te détendre et passer outre, que tu ne souffres pas d'alcoolisme que tu ne prends pas de médoc et que t'es pas enceinte, bah prend la méthode facile rapide et efficace.
N.S. a écrit :A moi. D'avoir une envie irrésistible de picoler, quand je me sens mal à l'aise dans une situation sociale. C'est pas de l'alcoolisme (puisque 6 mois sans une goutte et aucun manque, et logique puisque j'ai jamais bu que modérément et très occasionnellement), mais dans ces moments j'ai besoin d'une pinte.
Et puis de me sentir comme une merde quand je me retrouve au milieu d'étudiants passionnés par leur domaine ET qui réussissent leurs études. Et là, d'avoir doublement envie d'une pinte.
Pourtant je le sais que : c'est débile de se comparer; les études j'aime même plus ça (et j'ai jamais réellement aimé en vrai, au mieux c'était passable quoi); ça a pas de valeur en soi (sauf comme outil); les études et les diplômes ne sont pas une garantie d'intelligence (ou même de culture hors de son domaine). Bref, je devrais pas me sentir comme une merde. Et pourtant...
Et pourtant bah bois une pinte.
C'est humain d'être frustré ou envieux ou mal à l'aise. Et si 0,5g d'alcool peuvent être la solution la plus rapide et efficace pour te détendre et passer outre, que tu ne souffres pas d'alcoolisme que tu ne prends pas de médoc et que t'es pas enceinte, bah prend la méthode facile rapide et efficace.
Ouais non rien de grave, par contre faut quand même que je fasse gaffe parce que je lève très vite le coude (enchaîner les Guinness toute la soirée une autre fois) quand je suis socialement mal à l'aise (c'est presque compulsif) et comme je le suis souvent (avec les potes de potes en particulier), voilà quoi, faut juste que je sois vigilant. Bref. Merci des réponses en tout cas.
Alors socialement c'est pas toujours easy easy en bar à faire, mais sinon le bon truc (quand c'est chez les gens par exemple) c'est d'alterner un verre d'alcool un verre de soft un verre d'alcool.
Ca permet de bien mieux réguler sa conso.
sinon moi un gros méga coup de pelle aux règles de la caf.
Avant, comme je touchais le smic et qu'on est deux dessus, j'avais un petit complément RSA qui tombait très bien.
Maintenant, je touche la même chose qu'avait en étant au chomage, mais, étant au chomage, ils calculent plus sur la même base et m'ont donc enlevé le complément. Paf, - 200 balles.
En novembre, mon alloc chomage baisse de 200 euros si j'ai rien trouvé d'ici là. Et j'ai fais les simulation : le complément RSA ne reviendra pas pour autant. Paf, - 400 euros en tout.
Le marché de l'emploi étant ce qu'il est, je flippe ma race un peu là. Si j'ai pas trouvé en novembre je serais juste méga dans la merde jusqu'au cou.
Et l'entretien que j'ai passé cette aprèm ne donnera rien, je suis trop qualifiée pour le job et la patronne ne veut pas sous-employer les gens. (Et j'aurais pas pu mentir, j'ai déjà bossé avec eux ils connaissent mon profil). C'est la deuxième fois que ça m'arrive, en gros je peux dire adieux aux emplois d'assistante prod orientation gestion secrétariat parce que j'ai un profil trop prod qui vaut plus cher.
Et je ne peux pas faire de contrat de moins de 14 jours avant d'être en novembre et dans la merde. Alors que je suis dans l'audiovisuel/cinéma et que l'intermittence aurait été ma planche de salue.
Le niais reprend en septembre une formation plein temps - quasi impossible de bosser à côté, et de toute façon il trouve pas non plus, d'où le fait qu'il reprenne une formation.
Faut que je trouve un moyen de me faire employer. Et vue le contexte, ça tiendra du miracle. Putaaaain. Prrrrrrrrrrr.
J'ai perdu mon cell.
Et là cruel dilemme.
Je paye 7$ par mois une assurance qui soi-disant couvre le vol/perte, mais mon cell qui valait parait-il 700$ (alors que c'est un Xperia J tout ce qu’il y a de pourri, je ne pouvais déjà plus rien mettre dedans comme application tellement ça avait la puissance d'un gnou mort et ces derniers temps il n’arrivait même plus à se connecter au WIFI correctement). J’aurais donc à payer des frais de franchise de 150$, parce que dans toute assurance, faut payer quand même. Cela aurait pu être précisé dans le contrat et le site internet, même en petit caractère, je sais très bien lire. Je lis aussi sur la facture initiale que le téléphone a une valeur de 179$ (ce qui me rends difficile à avaler l'assurance du boutiquier sur les 700$).
Comme ça fait presque deux ans que je suis avec, mon contrat se termine bientôt. J'ai envie de dire un gros fuck sur le pourquoi d’avoir payé un 7$ par mois pour une assurance de merde.
Donc on me propose de surclasser mon cell pour une somme toute modique (ce qui en fait veut dire que je vais encore me faire arnaquer pour deux ans encore), ou en racheter un nouveau de ma poche.
Et le pire dans tout ça, c’est qu’on est le 2 juin et il caille. On approche des 4 degrés et j’ai ressorti mon manteau d’hiver. Dans la rue j’en ai même vu qui avait encore leurs bottes d’hiver. Pays de merde, y'avait un temps de mousson étouffant la semaine dernière.