Toutes mes copines y sont passées, j'ai réussi par m'enfuir par la fenêtre pour les semer.
Vos rêves les plus fous
Re: Vos rêves les plus fous
J'ai fait un remake de Poltergeist vs Evil dead dans une grand maison. Chaque mur avait son miroir et toute personne qui n'avait pas mis sa carte bleue et des pièces d'un euro devant, pouvait y voir son visage déformé. Dans les secondes suivantes, un alter-ego en mode zombie se chargeait des derniers instants pour prendre sa place.
Toutes mes copines y sont passées, j'ai réussi par m'enfuir par la fenêtre pour les semer.
Toutes mes copines y sont passées, j'ai réussi par m'enfuir par la fenêtre pour les semer.
Re: Vos rêves les plus fous
Je crois que le rêve le plus dingue que j'ai jamais fait, c'est quand j'ai rêvé que j'étais une chèvre, et je me faisais manger par un castor. Non m'dame, je suis pas fou!!!
Dernière modification par benjiyy le mer. sept. 05, 2012 9:54 pm, modifié 1 fois.
Re: Vos rêves les plus fous
Un rêve que j'avais noté, à l'époque où ça m'amusait de noter mes rêves (y a un an à peu près). Celui-là me plait bien, avec son côté angoissant, et à la fin la question de l'homosexualité qui apparaît :
Je suis dans ma chambre, à A. (village où je passais mes vacances) Il fait jour, mais les fenêtres sont fermées. Un chat de Tatie (ma tante, quoi), un beau matou à poil roux, est roulé en boule quelque part – sur le lit, à moins que ce ne soit dessous. Je suis allergique : il faut que ce chat sorte de ma chambre. J’ignore comment, j’arrive à l’en faire partir : nul besoin d’ouvrir la porte pour cela, car le battant ne descend pas jusqu’au sol, et l’animal peut largement passer par cette chatière improvisée. Il se retrouve dans le couloir, où la lumière est allumée – ma chambre, elle, est plongée dans une demi-pénombre. Mais le chat, par le même espace entre le sol et la porte, revient dans la pièce. Je crois que le manège se répète plusieurs fois : dès que je l’ai fait sortir, la bête revient, sans me laisser le temps d’organiser une défense. On dirait un yo-yo : dès que je l’écarte de moi et la repousse dans le couloir, le chat revient aussitôt, comme tiré par un fil invisible, et se remet dans la même position.
Je finis par prendre les choses en main, et je mets au point une tactique pour tenir le chat à l’écart de mon lit. Il y a dans ma chambre un gros sac de voyage, encore plein et assez lourd, avec lequel je décide de me barricader. Je fais à nouveau sortir le chat, et j’utilise le sac pour fermer l’interstice entre le sol et la porte. Mais au lieu de pousser simplement le sac devant la porte, je le soulève et le laisse bruyamment retomber à l’endroit voulu. Or l’opération a pris trop de temps : le chat a commencé à rentrer dans la chambre, et le sac lui est à moitié retombé dessus. Il vit, mais il est atrocement mutilé : sa tête semble s’être inversée, de sorte qu’il regarde désormais derrière lui et que son cou est tourné à quatre-vingt-dix degrés. L’un au moins de ses yeux s’est déplacé sur l’arrière de sa tête ; j’ignore si l’autre a suivi le même chemin, ou s’il est simplement invisible depuis l’endroit où je me trouve.
Je ressens une immense culpabilité, et je crois bien qu’un début de panique m’envahit. Sans doute aurais-je pu agir plus doucement, et traîner le sac devant la porte au lieu de le soulever et de le laisser retomber. D’ailleurs, avant de bouger ce gros sac de voyage, j’en avais déplacé un plus petit, pour commencer à bâtir ma barricade ; et celui-là, je l’avais gentiment traîné, poussé, ou tiré, tout simplement. J’aurais pu faire de même avec l’autre, au lieu de blesser ce chat et de m’imposer, en plus, un effort supplémentaire. Comment va réagir ma tante ? Je ne le saurai pas. J’ignore si j’ai avoué mon acte, ou si j’ai laissé mes parents et ma tante dans l’incertitude de l’origine de l’accident. Un peu plus tard, je suis dans le jardin ; ma mère suggère de l’euthanasier car le chat a l’air de souffrir beaucoup. Je le vois, là, dans un coin : sa tête est redevenue normale, mais c’est désormais aux pattes qu’il a mal.
Il reste une séquence, plus ou moins connectée avec ce qui précède. Il fait nuit, je suis dans une sorte d’immense complexe, comme un grand immeuble dont je ne sais pas trop s’il est à ciel ouvert ou si son plafond se perd plus loin que mon regard ne peut porter. L’espace est bien éclairé, on y voit comme en plein jour. Je crois que je suis avec mon père, et nous cherchons un vétérinaire – pas n’importe lequel, un bien précis, que l’on nous a peut-être recommandé. Mais nous avons les plus grandes difficultés à mettre la main dessus. Nous avons été obligés de revêtir d’étranges habits jaunes, qui ressemblent un peu à un vêtement blanc que j’ai vu E. (une de mes connaissances) porter cette année. Dans mes pérégrinations à l’intérieur de ce complexe labyrinthique, je tombe sur une table où un groupe d’amis consomme des boissons. J’en reconnais plusieurs, dont C. et L. (deux filles que je connais depuis pas mal de temps, pour des raisons différentes - l'une camarade de classe, l'autre de parti...) On me fait des commentaires sur ma tenue, je suis gêné, alors que je ne l’étais pas auparavant, malgré l’aspect saugrenu de mon vêtement. C. (elle est bisexuelle) me dit : « Tu as décidé d’assumer ton… », mais je devine qu’elle fait allusion à mon homosexualité, comme si mon habit était susceptible de la révéler – alors que ce n’est pas vraiment le cas. Je la coupe, car je ne vais pas qu’elle m’oute devant les gens qui sont là.
Fin du rêve
-
muchomachomarlboro
- Messages : 503
- Inscription : lun. déc. 19, 2011 2:08 pm
Re: Vos rêves les plus fous
Alors. Alors. Alors...
Un rêve débile. A souhait.
Je suis devant ma glace, j'observe mes cheveux. Je chante. Je suis dans ma chambre et il y a quelqu'un qui sort de la salle de bain en s'essuyant le visage avec une serviette. [tenez-vous bien] C'est Adam Lambert (wtf???? je ne connais même pas une seule chanson de lui) et un de ses amis qui était Mika ( double WTF). Je lui dit qu'il a une voix consistante mais qu'il fait un truc inaudible qui ressemble vaguement à la musique de fond d'un fast food. Il a l'air de le prendre bien mais pas mika.
Je sais pourquoi j'ai rêvé de ça. Premièrement parce que je discutais il y a un peu plus d'une semaine de cela avec un pote qui regarde beaucoup de programmes américains et je ne sais pas pourquoi on s'est mis a parlé de télé crochet. Il disait que le seul à avoir perduré de American Idole c'est Adam Lambert et il m'a montré une vidéo sur son smartphone. Je lui ai dit que tout ce que je savais de lui, c'est qu'il a été le copain de Raja, le gagnant de Rupaul drag race il y a deux ans de cela, et qu'il est toujours son maquilleur. Et que je me souviens d'avoir vu Raja le maquiller et que sous son fond de teint il a de l'acné sévère. Je me suis dit à ce moment que sa musique ne retenait absolument pas mon attention mais qu'en effet il avait de la voix. Ensuite parce que j'ai essayé de chanter sans succès hier
.
Ha oui et Mika, c'est parce que dans la vidéo le présentateur le compare à Freddy Mercury, comme on le fait souvent avec Mika, mais je trouve que les deux sont une fraude, Freddy était habité eux ils sont juste des décisions marketings qui me semblent trop réchauffées.
C'était cette vidéo. Attention jeu de piano sans intérêt et chanteur plus girly gay tu meurs.
Un rêve débile. A souhait.
Je suis devant ma glace, j'observe mes cheveux. Je chante. Je suis dans ma chambre et il y a quelqu'un qui sort de la salle de bain en s'essuyant le visage avec une serviette. [tenez-vous bien] C'est Adam Lambert (wtf???? je ne connais même pas une seule chanson de lui) et un de ses amis qui était Mika ( double WTF). Je lui dit qu'il a une voix consistante mais qu'il fait un truc inaudible qui ressemble vaguement à la musique de fond d'un fast food. Il a l'air de le prendre bien mais pas mika.
Je sais pourquoi j'ai rêvé de ça. Premièrement parce que je discutais il y a un peu plus d'une semaine de cela avec un pote qui regarde beaucoup de programmes américains et je ne sais pas pourquoi on s'est mis a parlé de télé crochet. Il disait que le seul à avoir perduré de American Idole c'est Adam Lambert et il m'a montré une vidéo sur son smartphone. Je lui ai dit que tout ce que je savais de lui, c'est qu'il a été le copain de Raja, le gagnant de Rupaul drag race il y a deux ans de cela, et qu'il est toujours son maquilleur. Et que je me souviens d'avoir vu Raja le maquiller et que sous son fond de teint il a de l'acné sévère. Je me suis dit à ce moment que sa musique ne retenait absolument pas mon attention mais qu'en effet il avait de la voix. Ensuite parce que j'ai essayé de chanter sans succès hier
Ha oui et Mika, c'est parce que dans la vidéo le présentateur le compare à Freddy Mercury, comme on le fait souvent avec Mika, mais je trouve que les deux sont une fraude, Freddy était habité eux ils sont juste des décisions marketings qui me semblent trop réchauffées.
C'était cette vidéo. Attention jeu de piano sans intérêt et chanteur plus girly gay tu meurs.
Re: Vos rêves les plus fous
Voilà : ça c'est le genre de trucs qui ne veut rien dire, et qui me fait kiffer les récits de rêve.muchomachomarlboro a écrit :Je lui dit qu'il a une voix consistante.
Exemple :
"Tu sais que t'es vachement ondulatoire, toi, comme mec ?
-Oh, merci
Ou bien :
"Dis, si je mets ma purée à réchauffer au grille-pain, je la mets combien de minutes ?"
(parce que oui, dans un rêve, il peut être parfaitement évident pour tout le monde qu'un micro-onde s'appelle un grille-pain).
Re: Vos rêves les plus fous
Moi j'ai fait un rêve trop chelou cette nuit :
Avec Pepps on partait dans une province du Québec, appelée la "Province de Soin", à l'extrême est sur la carte du Québec comme nous le montrait la copine qui nous accueillait dans la maison de sa famille, où il se trouvait qu'elle avait grandi. (Pour info, dans la réalité, elle a grandi en Normandie et vit depuis plus de dix ans en région parisienne, mais passons). Elle nous montre une chambre d'amis et Pepps décide de s'y installer alors que moi j'hésite. On laisse Pepps se poser dans sa nouvelle chambre et elle m'emmène au rez-de-chaussée ou au sous-sol c'est difficile à dire, juste à côté de la cuisine. Là y a sa mère (que je n'ai jamais vue de ma vie) et ses sœurs, (pareil, jamais vues), et il y a une meuf, qu'on connait un peu Pepps et moi, mais sans plus. Et là ma pote nous explique à cette meuf et à moi, qu'on va dormir dans la pièce qui jouxte la cuisine, mais qui est un ancien garage donc elle est très grande et bizarrement foutue. Côté cuisine, il n'y a pas de mur, c'est une sorte de bâche très épaisse en plastique qui sépare les deux pièces, et côté extérieur, tout simplement des fenêtre avec volets.
Bref, je ne me pose aucune question sur la bizarrerie d'avoir ma copine dans une chambre à l'étage pendant que moi je dors dans une autre avec une autre fille, tout me semble parfaitement logique, alors on se couche avec l'autre. On se tourne un peu autour, genre on a envie l'une de l'autre, mais on sent bien que c'est chelou comme idée, un peu comme si on arrivait pas bien à capter pourquoi l'une et l'autre on est là. Bref, on commence à s'embrasser et elle a la bouche trop bizarre, genre liquide et froide, un peu comme si je buvais un verre d'eau au lieu d'embrasser quelqu'un. On avance dans notre projet galipettes quand soudainement, de derrière la fenêtre, on entend des cantiques et des messages religieux genre catholiques ou protestants chantés et scandés depuis un mégaphone. On s'arrête en plein milieu de tout notre bordel et elle se rhabille pendant que je remonte la couette sur moi au cas où quelqu'un rentre et me verrait à poil. J'ai raison de faire ça, parce que toute la famille de ma pote et ma pote débarquent dans la piaule en s'excusant. Nous on se dit que l'honneur est sauf, même s'il est manifeste que je suis à poil sous ma couette, la meuf est habillée, on se considère au dessus de tout soupçon.
Bon, toute la famille s'excuse et nous explique que c'est "Juliette", une vieille voisine un peu givrée, complètement illuminée qui fait ce coup là tous les 15 août et réveille ainsi tout le quartier mais qu'elle avait promis que cette année elle viendrait pas dans ce quartier ci pour pas déranger leurs invitées, nous donc. J'apprends donc qu'on est le 15 août et j'hallucine un peu vu que je pensais qu'on était en septembre mais bref. La famille excédée appelle la police pour faire taire l'illuminée et nous dit qu'on peut se recoucher tranquille.
On se recouche, le manège recommence et on est pas bien loin de se lancer dans une folle partie de jambes en l'air quand Pepps me passe un coup de fil pour savoir ce que je fous, où je suis et si elle peut me rejoindre
. Ça me coupe tout mon effet et je sais pas bien comment me dépêtrer de cette situation sans que ça devienne un carnage pour tout le monde. La meuf en revanche n'a pas du tout ses effets coupés et me souffle à l'oreille "j'adore ta bouche" et là, moi comme une abrutie, je ne sais pas si je dois lui dire que je trouve la sienne vachement bizarre et que je suis pas sûre d'aimer la sensation de boire un verre d'eau quand elle m'embrasse et ce dilemme est le dernier de mon rêve parce qu'après le réveil a sonné.
Je me sentais un peu bizarre à côté de Pepps ce matin
.
Avec Pepps on partait dans une province du Québec, appelée la "Province de Soin", à l'extrême est sur la carte du Québec comme nous le montrait la copine qui nous accueillait dans la maison de sa famille, où il se trouvait qu'elle avait grandi. (Pour info, dans la réalité, elle a grandi en Normandie et vit depuis plus de dix ans en région parisienne, mais passons). Elle nous montre une chambre d'amis et Pepps décide de s'y installer alors que moi j'hésite. On laisse Pepps se poser dans sa nouvelle chambre et elle m'emmène au rez-de-chaussée ou au sous-sol c'est difficile à dire, juste à côté de la cuisine. Là y a sa mère (que je n'ai jamais vue de ma vie) et ses sœurs, (pareil, jamais vues), et il y a une meuf, qu'on connait un peu Pepps et moi, mais sans plus. Et là ma pote nous explique à cette meuf et à moi, qu'on va dormir dans la pièce qui jouxte la cuisine, mais qui est un ancien garage donc elle est très grande et bizarrement foutue. Côté cuisine, il n'y a pas de mur, c'est une sorte de bâche très épaisse en plastique qui sépare les deux pièces, et côté extérieur, tout simplement des fenêtre avec volets.
Bref, je ne me pose aucune question sur la bizarrerie d'avoir ma copine dans une chambre à l'étage pendant que moi je dors dans une autre avec une autre fille, tout me semble parfaitement logique, alors on se couche avec l'autre. On se tourne un peu autour, genre on a envie l'une de l'autre, mais on sent bien que c'est chelou comme idée, un peu comme si on arrivait pas bien à capter pourquoi l'une et l'autre on est là. Bref, on commence à s'embrasser et elle a la bouche trop bizarre, genre liquide et froide, un peu comme si je buvais un verre d'eau au lieu d'embrasser quelqu'un. On avance dans notre projet galipettes quand soudainement, de derrière la fenêtre, on entend des cantiques et des messages religieux genre catholiques ou protestants chantés et scandés depuis un mégaphone. On s'arrête en plein milieu de tout notre bordel et elle se rhabille pendant que je remonte la couette sur moi au cas où quelqu'un rentre et me verrait à poil. J'ai raison de faire ça, parce que toute la famille de ma pote et ma pote débarquent dans la piaule en s'excusant. Nous on se dit que l'honneur est sauf, même s'il est manifeste que je suis à poil sous ma couette, la meuf est habillée, on se considère au dessus de tout soupçon.
Bon, toute la famille s'excuse et nous explique que c'est "Juliette", une vieille voisine un peu givrée, complètement illuminée qui fait ce coup là tous les 15 août et réveille ainsi tout le quartier mais qu'elle avait promis que cette année elle viendrait pas dans ce quartier ci pour pas déranger leurs invitées, nous donc. J'apprends donc qu'on est le 15 août et j'hallucine un peu vu que je pensais qu'on était en septembre mais bref. La famille excédée appelle la police pour faire taire l'illuminée et nous dit qu'on peut se recoucher tranquille.
On se recouche, le manège recommence et on est pas bien loin de se lancer dans une folle partie de jambes en l'air quand Pepps me passe un coup de fil pour savoir ce que je fous, où je suis et si elle peut me rejoindre
Je me sentais un peu bizarre à côté de Pepps ce matin
Re: Vos rêves les plus fous
C'était donc ça ton petit teint blême ce matin. Et moi qui m'inquiétais de ta santé
-
Queen of Leon
- Messages : 1072
- Inscription : jeu. mars 15, 2012 8:27 pm
Re: Vos rêves les plus fous
Tiens, j'ai rêvé que je faisais un CO involontaire à ma mère, ça faisait longtemps !
Re: Vos rêves les plus fous
J'ai fait un rêve ultra bizarre, j'ai rêvé de ... Laharl
Dans le cadre de la fac, je devais avoir un TD d'histoire (ce qui n'est pas le cas en vrai) et je regardais sur la liste, j'avais M. Laharl
Il était venu vivre dans le Nord car il aimait pas le Québec xD
Dans mon rêve je le connaissais en vrai donc je lui parlais dans la cour, il était très sympa mais ne ressemblait pas à sa photo dans la smala
Et il y avait son cousin du Québec, dans mon rêve il s'appelait Louis-Géraldine car c'était une fille qui parfois se travestissait en mec et aimait se faire appeler Louis-Roland
et les groupes d'histoire étaient séparés, il y avait soit Laharl comme prof, soit elle (sa cousine qui est en réalité son cousin dans la vraie vie), et sa cousine faisait troooop peur, elle était hyper féminine, avait des ongles très acérés (brr) et flashy, elle s'habillait en minijupe et était troooop sadique et méchante avec les étudiants, du coup je le suppliais de m'avoir en TD et de pas me lacher pour pas avoir sa cousine
Qui, bien que féminine, se travestissait souvent en son cousin
A la fin mon rêve se finissait en Laharl et moi qui nous parlions dans une cour blindée et je lui disais "c'est bizarre quand même d'avoir mis ton nom de famille comme pseudo pour et-alors"
Dans le cadre de la fac, je devais avoir un TD d'histoire (ce qui n'est pas le cas en vrai) et je regardais sur la liste, j'avais M. Laharl
Dans mon rêve je le connaissais en vrai donc je lui parlais dans la cour, il était très sympa mais ne ressemblait pas à sa photo dans la smala
Et il y avait son cousin du Québec, dans mon rêve il s'appelait Louis-Géraldine car c'était une fille qui parfois se travestissait en mec et aimait se faire appeler Louis-Roland
A la fin mon rêve se finissait en Laharl et moi qui nous parlions dans une cour blindée et je lui disais "c'est bizarre quand même d'avoir mis ton nom de famille comme pseudo pour et-alors"