En ce moment je lis...
- yellowthing
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Re: En ce moment je lis...
Alléluia!
J'ai enfin fini SIMETIERRE!
Il était plutôt mauvais... Le moins bon Stephen KING que j'ai jamais lu!
Mais bon, ça m'a occupé.
Je vais pouvoir le rendre à la bibliothèque du coups.
J'ai enfin fini SIMETIERRE!
Il était plutôt mauvais... Le moins bon Stephen KING que j'ai jamais lu!
Mais bon, ça m'a occupé.
Je vais pouvoir le rendre à la bibliothèque du coups.
Je ne suis pas là, vous ne me voyez pas, ce n'est qu'une illusion. Rendormez-vous.
Re: En ce moment je lis...
Marrant, moi je l'ai bien aimé, Simetierre, j'ai trouvé que c'était un des meilleurs Stephen King au contraire. Bon, il est en dessous de Ça, mais il est loin d'être à jeter.
- yellowthing
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Re: En ce moment je lis...
Le fleau et dr sleep sont les meilleurs de king. Simetierre est vraiment à jeter!
Je ne suis pas là, vous ne me voyez pas, ce n'est qu'une illusion. Rendormez-vous.
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Snow flake
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Re: En ce moment je lis...
Je lis le 4ème livre de Game of trhones, j’ai un peu de mal à le finir mais j’ai du mal à me concentrer en ce moment.
Sinon, j’ai acheté le 4ème livre de la série Millenium. J’ai adoré les trois premiers volets, c’est l’un des meilleurs trucs que j’ai lu ! Mais les critiques sur le dernier, avec le changement d’auteurs ne sont pas très positives et ça ne me donne pas envie de m’y mettre.
Sinon, j’ai acheté le 4ème livre de la série Millenium. J’ai adoré les trois premiers volets, c’est l’un des meilleurs trucs que j’ai lu ! Mais les critiques sur le dernier, avec le changement d’auteurs ne sont pas très positives et ça ne me donne pas envie de m’y mettre.
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ThatKpopGurl
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Re: En ce moment je lis...
En ce moment je lis "Ma meilleure amie s'est fait embrigader" de Douai Bouzar et "Stupeur et Tremblements" d'Amélie Nothomb
je les ai deja lus 2 fois 
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monwen
Re: En ce moment je lis...
Lu dernièrement : Vorochilovgrad, ou La route du Donbass, par Сергій Жадан.

je l'ai beaucoup aimé. Un p'tit passage de 4ème de couverture : "Dans ce roman déjanté et musclé, à l'ambiance Easy Rider et déglingue à tout-va, Jadan transforme la région industrielle du Donbass en un pays fantastique, où souffle avant tout le désir de liberté. Évoquant les nomades des steppes, les champs de maïs à perte de vue ou l'invention du jazz par une mystérieuse anarchiste, il nous donne à voir un pays au désordre joyeux, qui laisse la porte ouverte à tous les possibles"
un des extraits qui a fait plutôt résonance avec mon(mes) expériences récentes, un peu - mono-dialogue du "prêtre" (que je croyais ne pas pouvoir pas piffrer, uhuh, mais qui est en fait mon perso préféré), lorsqu'il s'adresse à Guera (Guerman), le protagoniste :
" Et moi, a répondu le prêtre, en 1992, j'étais chez les fous.
- Comment ça, chez les fous ?
- Comme ça. Comme pour les autres, c'était long et pénible. J'avais des problèmes de drogue. Alors ma sœur m'a enfermé, pensant qu'ils allaient me guérir.
- Et alors, ils t'ont guéri ?
- Non. Je me suis guéri moi-même. Mais il fallait beaucoup travailler. Je me suis même retrouvé dans une secte, t'imagines.
- Et comment tu t'es guéri ? Grâce aux prières ?
- Quelles prières ? (le prêtre a ri.) La chimie, Guera, la chimie. Dans cette vie, les drogues se font toujours remplacer par d'autres drogues. En un mot, je ne comprends pas moi-même comment j'ai décroché. Mais j'ai réussi.
- Tout de même, et les prières, alors ?
- Mais rien, elles n'ont rien à faire ici, les prières. D'ailleurs l'église n'a rien à voir là-dedans.
- Mais quoi alors ?
- Le fait est que je les ai, et qu'ils m'ont, moi. Nous sommes tous liés, tu comprends ? Je vais t'expliquer. (...) Tu sais ce qui brise la plupart des drogués ? Le fait qu'ils sont isolés. [...] Mais Guera, maintenant, je suis certain qu'il fallait passer par ces chambres à gaz, pour mesurer réellement nos propres forces et nos propres capacités. Et nos capacités, Guera, elles sont toutes petites. Même s'il est vrai, et c'est une autre question, que nous ne les utilisons généralement pas. [...] Et c'est là que j'ai compris qu'en réalité, rien n'avait changé, que la vie, Guera, est une lutte épuisante et quotidienne contre ses propres dépendances.
[...] Mais ce n'est pas tout, a continué le prêtre. Ce n'est pas tout, Guera. J'ai décroché. J'ai travaillé six mois, et j'ai replongé. J'ai piqué dans la caisse de le l'église, il n'y avait pas grand chose, mais tout de même. C'est Pacha qui m'a tiré de là. Il a immédiatement compris ce qui m'arrivait et ne m'a pas laissé complètement couler. Il m'a enfermé chez lui et m'a gardé jusqu'à ce que je reprenne mes esprits. Il me soignait avec la médecine populaire. Et il disait à tout le monde que j'avais la grippe. Et c'est alors que je me suis dit : mec, t'en as vraiment rien à foutre de ta santé, ok. Tu te fiches pas mal aussi de ta carrière, ok. Et les commandements du Christ, à l'encontre de toutes tes obligations professionnelles, tu t'en bats les cacahuètes.
Mais, mec, si tu vraiment tu ne veux pas brûler en enfer à petit feu, comme un plat cuisiné dans un micro-ondes, alors accroche-toi à ces drôles de paroissiens, pas très orthodoxes (
) mais extrêmement sincères et ouverts. Ne les quitte pas. Reste avec eux.
Si tu veux, lis-leur des psaumes, sinon, baptise leurs enfants. D'ailleurs, ce n'est pas si important que tu le fasses ou pas. Surtout, reste avec eux. Ils ne te lâcheront pas, ce n'est pas dans leurs habitudes. Ça s'est passé à peu près comme ça, a terminé le prêtre [...]
Nous sommes tous unis ici, tu comprends, Guera ? Je sais de quoi je parle. Il ne s'agit pas de l'église ou de la drogue. Il s'agit de la responsabilité. Et de la gratitude.
Si tu en as, tu as une chance de ne pas mourir comme le dernier des salauds. "
Valà. Ce roman m'a beaucoup touchée. Très introspectif, très psyché mi-rêve mi-cauchemar, poétique; qui implante la géographie, le bassin du Donetsk et les paysages du Donbass bien dans l'esprit.
Je viens aussi de terminer Explorations sur le Terrain du Sexe Ukrainien [1995], d'Oksana Zaboujko. Mais je reviendrai peut-être plus tard pour c'lui-ci (qu'a rien à voir).
juste quelques lignes de post-face (Iryna Dmytrychyn) : "En cela, Zaboujko fit à la fin du XXème siècle ce qu'accomplirent à la fin du XIXème la poétesse Lessia Oukraïnka et l'écrivaine Olha Kobylianska, en militant et en assurant dans la littérature ukrainienne une rupture avec la littérature traditionnelle patriarcale : la voix postmoderniste de Zaboujko prit la relève des voix modernistes de ses consœurs. (...) Le regard plus souvent critique que victimaire de Zaboujko sur l'histoire nationale n'allait pas de soi, si tant est qu'il ait été complètement accepté. Enfin, si la dimension féministe du texte était plus ou moins transparente, sa perspective postcoloniale était un prisme encore bien nouveau dans le panorama littéraire ukrainien."
Je le recommande.

je l'ai beaucoup aimé. Un p'tit passage de 4ème de couverture : "Dans ce roman déjanté et musclé, à l'ambiance Easy Rider et déglingue à tout-va, Jadan transforme la région industrielle du Donbass en un pays fantastique, où souffle avant tout le désir de liberté. Évoquant les nomades des steppes, les champs de maïs à perte de vue ou l'invention du jazz par une mystérieuse anarchiste, il nous donne à voir un pays au désordre joyeux, qui laisse la porte ouverte à tous les possibles"
un des extraits qui a fait plutôt résonance avec mon(mes) expériences récentes, un peu - mono-dialogue du "prêtre" (que je croyais ne pas pouvoir pas piffrer, uhuh, mais qui est en fait mon perso préféré), lorsqu'il s'adresse à Guera (Guerman), le protagoniste :
" Et moi, a répondu le prêtre, en 1992, j'étais chez les fous.
- Comment ça, chez les fous ?
- Comme ça. Comme pour les autres, c'était long et pénible. J'avais des problèmes de drogue. Alors ma sœur m'a enfermé, pensant qu'ils allaient me guérir.
- Et alors, ils t'ont guéri ?
- Non. Je me suis guéri moi-même. Mais il fallait beaucoup travailler. Je me suis même retrouvé dans une secte, t'imagines.
- Et comment tu t'es guéri ? Grâce aux prières ?
- Quelles prières ? (le prêtre a ri.) La chimie, Guera, la chimie. Dans cette vie, les drogues se font toujours remplacer par d'autres drogues. En un mot, je ne comprends pas moi-même comment j'ai décroché. Mais j'ai réussi.
- Tout de même, et les prières, alors ?
- Mais rien, elles n'ont rien à faire ici, les prières. D'ailleurs l'église n'a rien à voir là-dedans.
- Mais quoi alors ?
- Le fait est que je les ai, et qu'ils m'ont, moi. Nous sommes tous liés, tu comprends ? Je vais t'expliquer. (...) Tu sais ce qui brise la plupart des drogués ? Le fait qu'ils sont isolés. [...] Mais Guera, maintenant, je suis certain qu'il fallait passer par ces chambres à gaz, pour mesurer réellement nos propres forces et nos propres capacités. Et nos capacités, Guera, elles sont toutes petites. Même s'il est vrai, et c'est une autre question, que nous ne les utilisons généralement pas. [...] Et c'est là que j'ai compris qu'en réalité, rien n'avait changé, que la vie, Guera, est une lutte épuisante et quotidienne contre ses propres dépendances.
[...] Mais ce n'est pas tout, a continué le prêtre. Ce n'est pas tout, Guera. J'ai décroché. J'ai travaillé six mois, et j'ai replongé. J'ai piqué dans la caisse de le l'église, il n'y avait pas grand chose, mais tout de même. C'est Pacha qui m'a tiré de là. Il a immédiatement compris ce qui m'arrivait et ne m'a pas laissé complètement couler. Il m'a enfermé chez lui et m'a gardé jusqu'à ce que je reprenne mes esprits. Il me soignait avec la médecine populaire. Et il disait à tout le monde que j'avais la grippe. Et c'est alors que je me suis dit : mec, t'en as vraiment rien à foutre de ta santé, ok. Tu te fiches pas mal aussi de ta carrière, ok. Et les commandements du Christ, à l'encontre de toutes tes obligations professionnelles, tu t'en bats les cacahuètes.
Mais, mec, si tu vraiment tu ne veux pas brûler en enfer à petit feu, comme un plat cuisiné dans un micro-ondes, alors accroche-toi à ces drôles de paroissiens, pas très orthodoxes (
Si tu veux, lis-leur des psaumes, sinon, baptise leurs enfants. D'ailleurs, ce n'est pas si important que tu le fasses ou pas. Surtout, reste avec eux. Ils ne te lâcheront pas, ce n'est pas dans leurs habitudes. Ça s'est passé à peu près comme ça, a terminé le prêtre [...]
Nous sommes tous unis ici, tu comprends, Guera ? Je sais de quoi je parle. Il ne s'agit pas de l'église ou de la drogue. Il s'agit de la responsabilité. Et de la gratitude.
Si tu en as, tu as une chance de ne pas mourir comme le dernier des salauds. "
Valà. Ce roman m'a beaucoup touchée. Très introspectif, très psyché mi-rêve mi-cauchemar, poétique; qui implante la géographie, le bassin du Donetsk et les paysages du Donbass bien dans l'esprit.
Je viens aussi de terminer Explorations sur le Terrain du Sexe Ukrainien [1995], d'Oksana Zaboujko. Mais je reviendrai peut-être plus tard pour c'lui-ci (qu'a rien à voir).
juste quelques lignes de post-face (Iryna Dmytrychyn) : "En cela, Zaboujko fit à la fin du XXème siècle ce qu'accomplirent à la fin du XIXème la poétesse Lessia Oukraïnka et l'écrivaine Olha Kobylianska, en militant et en assurant dans la littérature ukrainienne une rupture avec la littérature traditionnelle patriarcale : la voix postmoderniste de Zaboujko prit la relève des voix modernistes de ses consœurs. (...) Le regard plus souvent critique que victimaire de Zaboujko sur l'histoire nationale n'allait pas de soi, si tant est qu'il ait été complètement accepté. Enfin, si la dimension féministe du texte était plus ou moins transparente, sa perspective postcoloniale était un prisme encore bien nouveau dans le panorama littéraire ukrainien."
Je le recommande.
Re: En ce moment je lis...
Après avoir enchaîné des livres passionnants, pas de chance, je viens d'en commencer 3 ultra chiants (comprendre que j'en commence un autre quand je vois que le précédent est chiant).
Soit :
- Le cimetière de Prague de Umberto Eco.
L'intrigue a l'air super : c'est un roman historique, le personnage vit à une époque révolutionnaire et est donc témoin d'événements remarquables. Mais c'est lent, et incompréhensible.
- Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent.
Soit disant le livre "qui illuminera votre journée". Pour moi, il est inintéressant.
- Un livre sur le développement personnel, qui est juste un pavé sans paragraphes et dont les pages sont tellement mal reliées qu'elles tombent une à une
Bref, je m'ennuie littéralement littérairement.
Soit :
- Le cimetière de Prague de Umberto Eco.
L'intrigue a l'air super : c'est un roman historique, le personnage vit à une époque révolutionnaire et est donc témoin d'événements remarquables. Mais c'est lent, et incompréhensible.
- Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent.
Soit disant le livre "qui illuminera votre journée". Pour moi, il est inintéressant.
- Un livre sur le développement personnel, qui est juste un pavé sans paragraphes et dont les pages sont tellement mal reliées qu'elles tombent une à une
Bref, je m'ennuie littéralement littérairement.
Re: En ce moment je lis...
Ces derniers jours, j'ai lu Excession de Iain M. Banks. Ce tome fait partie de son cycle de la Culture, une civilisation "supérieure", hédoniste, tolérante, libertaire,... mais qui utilise parfois des procédés bien loin des valeurs qu'elle promeut, ceci afin de pouvoir contrôler (tout de même) son "empire" galactique et assurer sa domination... évidemment.

J'ai lu auparavant L'usage des armes qui raconte justement le rôle d'un agent de la Culture qui est le bras "tabou" de cette civilisation pour conserver sa domination. J'ai beaucoup aimé. On partait avec lui à la recherche de sa propre histoire, de sa vie au service de cette civilisation "supérieure" - mais pas tant que ça finalement au regard de ce qu'il a réalisé pour elle...
Est-ce qu'on peut vraiment se passer de la guerre, de la violence, des manipulations, de la contrainte etc. ?
Excession met en scène d'autres protagonistes, des mentaux (qui se prennent un peu pour des dieux quelque part), aux prises avec un élément qui recèle vraisemblablement une puissance et une connaissance inconnues de la Culture. Conséquence évidente, plusieurs civilisations veulent la contrôler et l'étudier pour dominer les autres. Ce qui va donner lieu à des complots de toutes sortes.
Bon, je ne sais pas très bien raconter les choses. Mais, je peux dire que Banks, lui, raconte bien. Et si on aime le space opera, avec la Culture, il a vraiment construit quelque chose de très bien écrit.
Sinon, j'ai fait une incursion dans la fantasy avec Manesh de Stefan Platteau.

Le récit m'a eue. J'ai bien apprécié son écriture, il arrive à nous emmener au fil de ses phrases. Venant d'un pays en proie à la guerre civile, un groupe d'individus part vers le Nord afin d'obtenir des réponses auprès des Antiques (des divinités mythologiques). Sur leur chemin, ils ramassent un pauvre gars au bord de la mort assez mystérieux. Ils vont croiser des êtres peu humains et parcourir des lieux étrangement "magiques"... L'auteur semble être un passionné de mythologies (surtout indienne apparemment).
Je voulais me procurer le 2e tome (c'est dire...), mais il n'est pas encore en Poche... j'attendrai donc l'année prochaine (ou Noël tiens...).

J'ai lu auparavant L'usage des armes qui raconte justement le rôle d'un agent de la Culture qui est le bras "tabou" de cette civilisation pour conserver sa domination. J'ai beaucoup aimé. On partait avec lui à la recherche de sa propre histoire, de sa vie au service de cette civilisation "supérieure" - mais pas tant que ça finalement au regard de ce qu'il a réalisé pour elle...
Est-ce qu'on peut vraiment se passer de la guerre, de la violence, des manipulations, de la contrainte etc. ?
Excession met en scène d'autres protagonistes, des mentaux (qui se prennent un peu pour des dieux quelque part), aux prises avec un élément qui recèle vraisemblablement une puissance et une connaissance inconnues de la Culture. Conséquence évidente, plusieurs civilisations veulent la contrôler et l'étudier pour dominer les autres. Ce qui va donner lieu à des complots de toutes sortes.
Bon, je ne sais pas très bien raconter les choses. Mais, je peux dire que Banks, lui, raconte bien. Et si on aime le space opera, avec la Culture, il a vraiment construit quelque chose de très bien écrit.
Sinon, j'ai fait une incursion dans la fantasy avec Manesh de Stefan Platteau.

Le récit m'a eue. J'ai bien apprécié son écriture, il arrive à nous emmener au fil de ses phrases. Venant d'un pays en proie à la guerre civile, un groupe d'individus part vers le Nord afin d'obtenir des réponses auprès des Antiques (des divinités mythologiques). Sur leur chemin, ils ramassent un pauvre gars au bord de la mort assez mystérieux. Ils vont croiser des êtres peu humains et parcourir des lieux étrangement "magiques"... L'auteur semble être un passionné de mythologies (surtout indienne apparemment).
Je voulais me procurer le 2e tome (c'est dire...), mais il n'est pas encore en Poche... j'attendrai donc l'année prochaine (ou Noël tiens...).
- yellowthing
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- Inscription : mer. déc. 21, 2011 6:40 pm
- Localisation : RP (région parisienne)
Re: En ce moment je lis...
J'ai acheté et lu Harry Potter and the cursed child.
J'l'ai dévoré, c'était très bien.
Et là je me dépèche de finir :

Parce que je ne peux pas arrêter de fumer avant d'avoir finit le bouquin, d'après les consignes de l'auteur.
Et j'en suis arriver à la conclusion que fumer c'est dégueulasse et que ça empire mes migraines (si ce n'est qu'elle les enclenche), j'en ai encore eu une aujourd'hui.
Et ça me donne mal à la gorge.
Et ça pue.
Et c'est pas bon pour la santé.
C'est pas que je ne savais pas tout ça, je le savais, mais maintenant ça me parait évident : il faut que j'arrête.
J'l'ai dévoré, c'était très bien.
Et là je me dépèche de finir :

Parce que je ne peux pas arrêter de fumer avant d'avoir finit le bouquin, d'après les consignes de l'auteur.
Et j'en suis arriver à la conclusion que fumer c'est dégueulasse et que ça empire mes migraines (si ce n'est qu'elle les enclenche), j'en ai encore eu une aujourd'hui.
Et ça me donne mal à la gorge.
Et ça pue.
Et c'est pas bon pour la santé.
C'est pas que je ne savais pas tout ça, je le savais, mais maintenant ça me parait évident : il faut que j'arrête.
Je ne suis pas là, vous ne me voyez pas, ce n'est qu'une illusion. Rendormez-vous.
-
Daisy.Adair
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- Inscription : dim. mars 01, 2009 1:10 am
Re: En ce moment je lis...
Lol.
Ceux qui pensent que lire un bouquin te font arrêter de fumer, boire, sexer, ou autre, croient encore au père noel.
Soeur N°1 a arrêté parce qu'elle sortait avec un non-fumeur, et qu'elle a fait de l'acupuncture,et qu'accessoirement elle ne s'affirme pas, limite un psy lui débalerait ses 4 vérités elle dirait qu'elle n'est pas heureuse dans sa vie (boulot alimentaire, sa N+1 la martyrise, voulait plus d'enfants mais lui non...)
Soeur N°2 continue de fumer
Soeur N°3 avait arrêté uniquement parce que son cancer et son traitement l'y avait contrainte (et que donc elle avait perdu l'habitude de), avant ça, elle avait ce bouquin d'Allen Carr et elle fumait toujours autant avant de.
Je sais pas ce que tu en attends, mais clairement, il faudra plus que lire ça pour arrêter. Et je sais pas combien tu en fumes par jour.
Ceux qui pensent que lire un bouquin te font arrêter de fumer, boire, sexer, ou autre, croient encore au père noel.
Soeur N°1 a arrêté parce qu'elle sortait avec un non-fumeur, et qu'elle a fait de l'acupuncture,et qu'accessoirement elle ne s'affirme pas, limite un psy lui débalerait ses 4 vérités elle dirait qu'elle n'est pas heureuse dans sa vie (boulot alimentaire, sa N+1 la martyrise, voulait plus d'enfants mais lui non...)
Soeur N°2 continue de fumer
Soeur N°3 avait arrêté uniquement parce que son cancer et son traitement l'y avait contrainte (et que donc elle avait perdu l'habitude de), avant ça, elle avait ce bouquin d'Allen Carr et elle fumait toujours autant avant de.
Je sais pas ce que tu en attends, mais clairement, il faudra plus que lire ça pour arrêter. Et je sais pas combien tu en fumes par jour.