Je peux raconter une partie de la 1ère nouvelle, ça n'engage à rien :
Un jeune adulte a une mère, atteinte d'un cancer grave. Elle ne croit pas en la vie après la mort, et donc pour elle, ce qui l'attend n'est rien d'autre que le néan.
Elle finit par mourir, assez rapidement même.
C'est une perte difficile car c'était une mère poule, très présente, et bon, il en rêve souvent. Dans ses rêves, elle est encore plus lourde que de son vivant !
Ensuite, ça va mieux, il n'en rêve plus, mais il croit la voir partout dans les rues, alors qu'évidemment, ça n'est pas elle.
Mais ensuite, ça allait mieux, il y a de quoi être rassuré, puisque lorsqu'il la vit ce jour là, c'était bien elle.
Il alla lui parler, elle lui répondit comme si de rien n'était, très naturellement.
Mais bien sûr, de nombreuses questions viennent alors à l'esprit de notre héro, et c'est bien normal :
Comment sa mère, qui était si opposée à l'idée de vie après la mort, pouvait être si calme et détendue ?
et SURTOUT, comment ce fait il qu'il ait rencontré sa mère dans CE quartier de Londres, elle qui le détestait par dessus tout de son vivant ? Il comptait bien lui poser toutes ces question le lendemain, puisqu'elle l'a invité pour prendre un thé.
Le lendemain donc, il va chez elle. Le fait que son nom soit marqué sur la porte de la nouvelle maison de sa mère le dérange, si quelqu'un la reconnaissait, si quelqu'un découvrait qu'elle est morte ? Les ambassadeurs de la mort permettent ils ce genre de dangers ?
Il fait bien sûr part de son choc à sa mère, qui lui répond par cette évidence :
"Mais mon fils, il n'y a pas d'ambassadeur de la mort... Quand on meurt, on déménage dans un autre quartier de Londres, et c'est tout."
Bon, cela dit, je n'ai pas tout raconté de la première nouvelle, donc ça vaut quand même le coup de la lire, si jamais vous êtes intéressés