Aimes tu aussi :



J'aime (mais pas seulement) quand les BD ont un goût de réalisme, de lucidité, mais aussi de simplicité et de mélancolie. Un goût de dimanche pluvieux où on s'ennuie (quel luxe).
Peut-être penses-tu ce thème secondaire parce que tu n'es tout simplement pas venue le chercher dans le bouquin. Au contraire, je pense que c'est bien ce prisme qui est central : c'est le fils qui raconte son père racontant, et qui met en scène sa propre réaction face à cette histoire. C'est plutôt subtil, comme façon de présenter la Shoah, à mon sens. Mais si ce n'est pas ce que tu cherches, alors forcément tu passes à-côté.lulu galipette a écrit :Bon la question du malaise du fils est à mes yeux relativement secondaire - n'est pas ce qui marque le plus - n'est pas le plus interessant. […] mais moi le fils là dedans.... bon il est pas hyper heureux de la vie, soit, mais il n'est pas ce que je retiens.
Oui, mais si on truque ce truc d'une autre côté, on finit par truquer que le truc est plus truc que truc. Non ?lulu galipette a écrit :quand on pense que Socrate déjà disait ce truc.... je pense qu'on a quand même fait des trucs depuis.... et qu'on continuera d'en faire. je refuse de me dire un truc aussi .... castrabntr
Stroumpf alors!Potiron a écrit :Oui, mais si on truque ce truc d'une autre côté, on finit par truquer que le truc est plus truc que truc. Non ?lulu galipette a écrit :quand on pense que Socrate déjà disait ce truc.... je pense qu'on a quand même fait des trucs depuis.... et qu'on continuera d'en faire. je refuse de me dire un truc aussi .... castrabntr
Je dois etre castrée de l'intellectouelle.lulu galipette a écrit :le téléphonne ayant sonné je n'ai pas fini d'écrire ce que je voulais ce qui donne du grand n'importe quoi, j'allais donc dire : je me refuse a accorder crédit à un truc aussi castrant intellectuellement. voilà, ça a plus l'air de quelque chose comme ça!