Quelle édition, dis ? Ca m'intéresse fort , surtout si c'est de la SF !Olivierz a écrit :334 de Thomas Disch, un excellent auteur gay qui a eu le mauvais goût de nous quitter ce 4 juillet.
Il s'illustre par un pessimisme et une noirceur absolus (il suffit de lire son roman Génocides), contrebalancées par un humour présent, quoi que léger, et une grande finesse d'esprit (le monsieur admire Dostoïevski, l'opéra, aime la philo, la poésie...).
Pour ceux qui connaissent un peu la littérature jeunesse, il est l'auteur du Brave petit grille-pain, une histoire mignonne tout plein.
Bref, un auteur à lire, à découvrir sans hésiter, car c'est vraiment de la très très grande sf, et certainement la meilleure preuve qu'il ne s'agit pas d'une sous-littérature.
Que lisez-vous ?
Denoël, présence du futur.
Il y a même un texte gay !
Si tu ne connais pas Disch, c'est un auteur que je te conseille de découvrir. Il a un désespoir terriblement lucide qui devrait beaucoup te plaire.
Un très bon texte sur le bonhomme, et notamment l'homosexualité dans son oeuvre.
Ah et j'oubliais, le bouquin dont j'avais parlé au meating, c'est Extrêmement fort et incroyablement prêt de Jonathan Safran Foer.
Il y a même un texte gay !
Si tu ne connais pas Disch, c'est un auteur que je te conseille de découvrir. Il a un désespoir terriblement lucide qui devrait beaucoup te plaire.
Un très bon texte sur le bonhomme, et notamment l'homosexualité dans son oeuvre.
Ah et j'oubliais, le bouquin dont j'avais parlé au meating, c'est Extrêmement fort et incroyablement prêt de Jonathan Safran Foer.
Après un certain temps, j'ai enfin terminé American Gods de Neil Gaiman. Je crois que c'est la première fois où une histoire avec des personnages dont aucun ne me plait me tient autant en haleine. Dans le genre fantastique noir, Gaiman est un champion. Et comme à la fin de tout bon roman, je fais une déprime d'avoir terminé...
As-tu lu Neverwhere, du même auteur ?Blinded a écrit :Après un certain temps, j'ai enfin terminé American Gods de Neil Gaiman. Je crois que c'est la première fois où une histoire avec des personnages dont aucun ne me plait me tient autant en haleine. Dans le genre fantastique noir, Gaiman est un champion. Et comme à la fin de tout bon roman, je fais une déprime d'avoir terminé...
J'ai également un très bon souvenir du roman qu'il a écrit en collaboration avec Terry Pratchett (si si), De bons présages (Good Omens), qui est pour le coup complètement délirant et se dévore sans faim
Ça y est, j'ai fini La Femme fardée.
La 4ème de couverture ne donne pas de résumé mais des critiques. Jean-François Josselin, du Nouvel Obs' dit "Dans La Femme fardée, la petite musique est devenue symphonique [...] jusqu'à la cinq centième page sans un seul temps mort."
Ben... je suis désolée, je ne partage pas l'avis du monsieur.
Oui, l'écriture est plus développée que dans Bonjour Tristesse, mais ce n'est pas un bien. J'avoue, il y a certaines pages, trop descriptives, que j'ai lues en diagonale !
Ça ne m'a pas empêchée de comprendre et apprécier l'ouvrage (le plus long de la biblio de Sagan), mais je n'ai pas aimé ces phrases longues comme chez Proust (qui, avec un style différent, ne donnent rien), et descriptives comme chez Balzac (sans commentaire).
Ce n'est pas le meilleur Sagan, mais il est divertissant. Elle dit elle-même qu'elle entendit plusieurs lecteurs "rire aux éclats pendant leur lecture, et [elle] en fu[t] ravie et satisfaite, comme d'une récompense à [son] endurance et [son] goût d'écrire." (Derrière l'épaule, p. 154-155) Je fus de ceux-là
La 4ème de couverture ne donne pas de résumé mais des critiques. Jean-François Josselin, du Nouvel Obs' dit "Dans La Femme fardée, la petite musique est devenue symphonique [...] jusqu'à la cinq centième page sans un seul temps mort."
Ben... je suis désolée, je ne partage pas l'avis du monsieur.
Oui, l'écriture est plus développée que dans Bonjour Tristesse, mais ce n'est pas un bien. J'avoue, il y a certaines pages, trop descriptives, que j'ai lues en diagonale !
Ça ne m'a pas empêchée de comprendre et apprécier l'ouvrage (le plus long de la biblio de Sagan), mais je n'ai pas aimé ces phrases longues comme chez Proust (qui, avec un style différent, ne donnent rien), et descriptives comme chez Balzac (sans commentaire).
Ce n'est pas le meilleur Sagan, mais il est divertissant. Elle dit elle-même qu'elle entendit plusieurs lecteurs "rire aux éclats pendant leur lecture, et [elle] en fu[t] ravie et satisfaite, comme d'une récompense à [son] endurance et [son] goût d'écrire." (Derrière l'épaule, p. 154-155) Je fus de ceux-là
Ah oui, le Pratchett-Gaiman est un délire des plus jubilatoires.
Je pars moi aussi dans le délire, tendance Texas déjanté, avec Bad chili de Joe R. Lansdale :
Troisième épisode des aventures de Hap Collins (le Blanc hétéro) et Leonard Pines (le Noir homo).
Les bonnes résolutions de Hap Collins, qui retrouve sa ville de LaBorde, Texas, après un séjour sur une plate-forme pétrolière offshore, ne résistent pas longtemps : pour venir en aide à son ami Leonard, injustement mis en cause dans le meurtre de son petit ami Raul, il ne se contente pas de contourner la loi, il la piétine.
Il se retrouve alors entraîné dans une série d'expériences cuisantes, impliquant pêle-mêle une bande de bikers, des morts en série, une infirmière meurtrière, des flics, l'empereur du Chili King, et même un écureuil enragé...
Je pars moi aussi dans le délire, tendance Texas déjanté, avec Bad chili de Joe R. Lansdale :
Troisième épisode des aventures de Hap Collins (le Blanc hétéro) et Leonard Pines (le Noir homo).
Les bonnes résolutions de Hap Collins, qui retrouve sa ville de LaBorde, Texas, après un séjour sur une plate-forme pétrolière offshore, ne résistent pas longtemps : pour venir en aide à son ami Leonard, injustement mis en cause dans le meurtre de son petit ami Raul, il ne se contente pas de contourner la loi, il la piétine.
Il se retrouve alors entraîné dans une série d'expériences cuisantes, impliquant pêle-mêle une bande de bikers, des morts en série, une infirmière meurtrière, des flics, l'empereur du Chili King, et même un écureuil enragé...
Moi aussi, j'aime beaucoup le charme des vieux livres de brocante qui sentent la vieille imprimerie ...Meudeus a écrit :Tiens, en ce moment je lis un livre "qui-pue-le-moisi" trouvé dans une brocante.. J'adore ce genre d'ouvrages poussiéreux, à la couverture rigide et dorée...
En ce moment, et dans ce registre des bouquins jaunis qui tombent en miettes, j'attaque un recueil de nouvelles de Ray Bradburry, The Golden Apples of the Sun.
Les vieux livres sentent souvent plus le grenier de chez mémé je trouve^^Mizc a écrit :Moi aussi, j'aime beaucoup le charme des vieux livres de brocante qui sentent la vieille imprimerie ...Meudeus a écrit :Tiens, en ce moment je lis un livre "qui-pue-le-moisi" trouvé dans une brocante.. J'adore ce genre d'ouvrages poussiéreux, à la couverture rigide et dorée...![]()
Je viens d'attaquer "Les Fourmis" de Werber. Et maintenant à cause du bouquin, je peux passer des heures à épier les petites fourmis des champs