@ Luka et coco, Le Guépard ça dépend comment on voit ça, moi il m'ennuie un peu, surtout étant donné que je suis accablé de devoir sur ce bouquin j'éprouve un grand ressentiment à son égard, après c'est une écriture de qualité... mais bon, sachant que Lampedusa était gravement xénophobe, ça nuit à l'oeuvre je trouve.
En Italien ça doit être marrant enfin il y a quelques (très très court) passages en français, ça aide
mhm... j'ai aimé, le Guépard, j'ai du mal avec le début, qui m'endort, mais la réflexion est intéressante, du moins en partie. puis il y a une page, une page de gauche même, que j'adore.
mais comme toutes les traductions, c'est décevant, il manque quelque chose, de la poésie ou du style ou... bien sûr qu'il est là, le style, mais les mots ne jouent pas, ne dansent pas et argh, argh. je préfèrerais avoir à le lire en italien si je connaissais quelque chose à cette langue.
et... ah bon c'est pas Jacques le Fataliste le meilleur bouquin du programme ?
(hier soir, lu, très vite : Les choses impossibles - Arnaud Cathrine)
mestic a écrit :
ben quoi c'est génial Lampedusa en V.O !
C'est pas comme si tu devais lire le Canzoniere de Pétrarque (bien que je te le conseille )
J'aime bien... mais expliquer ce que Lampedusa voulait dire par "l'insularità di animo".... (l'insularité d'esprit) en italien... non è facile spiegare quest'idea quando non si conosce una parola...
Fin bref, je suis content de ce que j'ai fait
Sinon je lis Les Hauts de Hurlevent... commentaire vendredi... (en anglais cette fois-ci à l'oral et dans un amphi devant un micro... et des élèves près à se moquer de vous... ) et après vacances hip hip hip hurray
mestic a écrit :
ben quoi c'est génial Lampedusa en V.O !
C'est pas comme si tu devais lire le Canzoniere de Pétrarque (bien que je te le conseille )
J'aime bien... mais expliquer ce que Lampedusa voulait dire par "l'insularità di animo".... (l'insularité d'esprit) en italien... non è facile spiegare quest'idea quando non si conosce una parola...
Je confirme, "il Gattopardo" en italien, c'est superbe ("se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi"), mais pas évident. Heureusement que j'avais le magnifique film en tête pour bien me repérer. Bon il faut dire que l'année où je l'ai étudié, j'avais cours le lundi matin à 9h, horaire auquel j'ai déjà du mal en français... Et puis j'avais un papy soporifique comme prof (heureusement qu'il est à la retraite des fois qu'il aurait pensé à Petrarque) qui passait son temps à nous faire réciter nos subjonctifs, maintenant j'ai une italienne énergique, cool et rigolote (et gay ) comme prof, ça change tout...
L'éducation sentimentale - Flaubert
(à côté Mme Bovary c'est du petit lait)
Moi qui adore lire, là j'en vois plus la fin
Ce livre est une véritable mortification
Et ma soeur a eu en plus la merveilleuse idée de me raconter la fin
et dire que Armand le vampire me lorgne de son étagère... la tentation est trop forte XD