Que lisez-vous ?
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zombie_process
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- Inscription : jeu. août 12, 2010 8:09 pm
Re: Que lisez-vous ?
En ce moment, je lis Sexe, Race, Classe, pour une épistémologie de la domination. Un peu cher, mais ça faisait un moment que je lorgnais dessus et je ne regrette vraiment pas.
Je lis aussi The Skinner de Neal Asher. C'est de la SF. Pour l'instant c'est très sympathique mais je n'en suis qu'au tout début.
Je lis aussi The Skinner de Neal Asher. C'est de la SF. Pour l'instant c'est très sympathique mais je n'en suis qu'au tout début.
Re: Que lisez-vous ?
L'Iliade, c'est d'Homère, depuis quelques années....Norma Jean a écrit :J'aimais bien ses pavés romanesques. La fin des temps et La Ballade de l'impossible m'ont sacrément impressionnée.Pygargue a écrit :En ce moment, L'Iliade quand je suis chez moi : c'est saignant ce truc, c'est presque effrayant avant de se coucher, et Après le tremblement de terre d'Haruki Murakami dans les transports, j'aime toujours autant la petite musique de Murakami, même en version nouvelle (au lieu des pavés romanesques).
Il vaut quoi son Iliade ? Meilleurs que Kafka ? (j'avais pas réussis à le finir celui là, j'avais un soucis avec le style - surement une question de traduction - que je trouvais trop artificiel, trop trainant .... chose que je n'avais jamais ressentit dans ses anciens romans, même plus longs.)
J'aime bien les pavés de Murakami aussi, La Fin des temps était entêtant et Chronique de l'oiseau à ressort déroutant, avec toujours ce mélange de vie quotidienne et de fantasmagorie, cette apparente platitude, rien qu'apparente.
Re: Que lisez-vous ?
Le Petit Livre Rose de Patrick Thévenin.
Un ensemble de citations sur les homos en général.
Plutôt sympa et le prix en vaut le coût
Y' en a du genre:
"Vous imaginez une partouze lesbienne?
Il faudrait trois filles, deux pour faire l'amour et une pour écrire une chanson folk à ce sujet"
Ben moi j'aime bien,hi!
Un ensemble de citations sur les homos en général.
Plutôt sympa et le prix en vaut le coût
Y' en a du genre:
"Vous imaginez une partouze lesbienne?
Il faudrait trois filles, deux pour faire l'amour et une pour écrire une chanson folk à ce sujet"
Ben moi j'aime bien,hi!
Re: Que lisez-vous ?
J'avais trouvé ça assez lassant : on se bastonne, on grille un boeuf pour Zeus, on se bastonne, etc. sur plusieurs centaines de pages : pfiou !En ce moment, L'Iliade quand je suis chez moi : c'est saignant ce truc, c'est presque effrayant avant de se coucher,
Ce n'est vraiment pas le meilleur de la littérature grecque antique.
Re: Que lisez-vous ?
Comme tous les deux ou trois étés, je relis Madame Bovary : la dernière fois, je l'avais lu en savourant le comique, cette fois-ci je suis plus sensible à son côté tragique. En tous cas, c'est toujours un régal pour moi.
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Points.de.suspension
- Messages : 2468
- Inscription : lun. juin 16, 2008 12:56 pm
Re: Que lisez-vous ?

Sympa. (: Mais je préférais les autres.
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amélie-sens
- Messages : 3378
- Inscription : mer. août 26, 2009 10:29 am
Re: Que lisez-vous ?
je les adore tous (mis moins "mickael est vivant" le dernier)!quelle liberté de vie...
c'est ainsi que devrait être le monde,non?
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Avital.Ronell
- Messages : 1447
- Inscription : dim. avr. 19, 2009 11:22 am
Re: Que lisez-vous ?
Apocalypse Bébé, le dernier Virginie Despentes. Il est carrément formidable.
C'est une sorte de polar lesbien mélé à une satire sociale en passant par des portraits de personnages tous plus convaincants et attachants les uns que les autres.
Bien sûr le style délicieux de Vivi est au rendez vous^^ sexe, néo-féminisme et sarcasmes aussi, donc.
Et dans un style totalement différent
je me suis également offert : Théorie de la justice de John Rawls.
C'est une sorte de polar lesbien mélé à une satire sociale en passant par des portraits de personnages tous plus convaincants et attachants les uns que les autres.
Bien sûr le style délicieux de Vivi est au rendez vous^^ sexe, néo-féminisme et sarcasmes aussi, donc.
Et dans un style totalement différent
Re: Que lisez-vous ?
Fini le bouquin de Milza sur la Commune, un peu couci-couça.
Je trouve qu'il s'attarde assez peu sur les réalisations de la Commune, préférant choisir quelques mesures emblématiques et exemplaires (la destruction de la colonne Vendôme ; la destruction de toutes les guillotines ; l'instruction laïque, gratuite et obligatoire ; la séparation de l'Eglise et de l'Etat) pour voir comment elles furent plus ou moins appliquées. On manque d'une vue d'ensemble sur tout ce que fit ce gouvernement en à peine deux mois.
Il survole aussi assez légèrement les destins des protagonistes.
Par contre, il a le mérite de revoir à la hausse le bilan de la semaine sanglante, en le rehaussant à au moins 20.000 morts et en essayant de comprendre pourquoi il y eut tant de sauvagerie et de cruautés (il parle à juste titre de crimes de guerre et de crime contre l'humanité).
Donc, sans égaler le maître-ouvrage de Lissagaray, il apporte des éclairages que celui-ci ne pouvait apporter à chaud.
Je relis L'utopie de Thomas More avant de me lancer dans Le maître du passé de Lafferty, où le docteur ès-délires s'amuse à faire apparaitre Thomas More au sein d'une utopie.
Je trouve qu'il s'attarde assez peu sur les réalisations de la Commune, préférant choisir quelques mesures emblématiques et exemplaires (la destruction de la colonne Vendôme ; la destruction de toutes les guillotines ; l'instruction laïque, gratuite et obligatoire ; la séparation de l'Eglise et de l'Etat) pour voir comment elles furent plus ou moins appliquées. On manque d'une vue d'ensemble sur tout ce que fit ce gouvernement en à peine deux mois.
Il survole aussi assez légèrement les destins des protagonistes.
Par contre, il a le mérite de revoir à la hausse le bilan de la semaine sanglante, en le rehaussant à au moins 20.000 morts et en essayant de comprendre pourquoi il y eut tant de sauvagerie et de cruautés (il parle à juste titre de crimes de guerre et de crime contre l'humanité).
Donc, sans égaler le maître-ouvrage de Lissagaray, il apporte des éclairages que celui-ci ne pouvait apporter à chaud.
Je relis L'utopie de Thomas More avant de me lancer dans Le maître du passé de Lafferty, où le docteur ès-délires s'amuse à faire apparaitre Thomas More au sein d'une utopie.
