Kikikadi ?
Re: Kikikadi ?
Gillian Rubinstein, aka Lian Hearn?
Re: Kikikadi ?
Bravo Luka
Il s'agit en l'occurrence de 2 extraits du 1er tome de la saga du Clan des Otori.
Rika : 30
Constance Petersen : 23
Levitz : 18
Kefka : 8
Edogawa : 6
La Marquise d'O. : 5
Flicht : 4
Brouzouf : 4
Floridjan : 4
Mestic : 3
Gil : 3
Chouberley : 3
Luka : 4
Paulette : 2
Mizc : 2
Zü : 1
La Noiraude : 1
Norma Jean : 1
Harmodius : 1
Hybride : 1
Kaya : 1
badmacat : 1
Rusalka : 1
Il s'agit en l'occurrence de 2 extraits du 1er tome de la saga du Clan des Otori.
Rika : 30
Constance Petersen : 23
Levitz : 18
Kefka : 8
Edogawa : 6
La Marquise d'O. : 5
Flicht : 4
Brouzouf : 4
Floridjan : 4
Mestic : 3
Gil : 3
Chouberley : 3
Luka : 4
Paulette : 2
Mizc : 2
Zü : 1
La Noiraude : 1
Norma Jean : 1
Harmodius : 1
Hybride : 1
Kaya : 1
badmacat : 1
Rusalka : 1
Re: Kikikadi ?
Jamais entendu parler, mais c'est la même réflexion que Rika a faite qui m'a mise sur la piste; peu d'auteurs australiens écrivent sur un autre endroit. Surtout des romans historiques.
Bon, je vais voir ce que je peux trouver...
Bon, je vais voir ce que je peux trouver...
Re: Kikikadi ?
DO NOT GOOGLE
DO NOT GOOGLEToute action en elle-même n'est ni belle ni laide : ce que nous faisons présentement, boire, manger, discourir, rien de tout cela n'est beau en soi, mais peut le devenir par la manière dont on le fait ; beau si on le fait selon les règles de l’honnêteté, et laid si on le fait contre ces règles. Il en est de même d'aimer. Tout amour, en général, n'est ni beau ni louable, mais seulement celui qui est honnête
Re: Kikikadi ?
Pour une fois, ça me dit quelque chose, mais ça reste très vague.
Contrairement à Djou, j'imagine quelque chose de français contemporain. Euh... Gide ?
Contrairement à Djou, j'imagine quelque chose de français contemporain. Euh... Gide ?
Re: Kikikadi ?
Hum, merci qui ?
Sinon, je pencherais pour un philosophe. Aristote, peut-être ?
Sinon, je pencherais pour un philosophe. Aristote, peut-être ?
Re: Kikikadi ?
Hum, j'ai dit la même que. C'est à dire celle qui est venue dans ma tête à moi. D'abord. Non mais oh.Rika a écrit :Hum, merci qui ?![]()
![]()
Sinon, je pencherais pour un philosophe. Aristote, peut-être ?
Et, ni Gide ni Aristote. Et toc.
(j'aime bien faire la fâchée
Re: Kikikadi ?
Et ce n'est Aristote, mais son maître, Platon. Et c'est tiré du Banquet, le discours platonicien qui aborde, entre autre, la nature d'Eros.Luka a écrit : ni Aristote. Et toc.![]()
Re: Kikikadi ?
Bravo Kefka. J'aurais quasiment pu parier, que si personne ne te prenait de court, tu trouverais sans hésiter. Ce n'était point dur, mais ma collection de bouquins en français s'épuise, chers gens.
Rika : 30
Constance Petersen : 23
Levitz : 18
Kefka : 9
Edogawa : 6
La Marquise d'O. : 5
Flicht : 4
Brouzouf : 4
Floridjan : 4
Luka : 4
Mestic : 3
Gil : 3
Chouberley : 3
Paulette : 2
Mizc : 2
Zü : 1
La Noiraude : 1
Norma Jean : 1
Harmodius : 1
Hybride : 1
Kaya : 1
badmacat : 1
Rusalka : 1
Rika : 30
Constance Petersen : 23
Levitz : 18
Kefka : 9
Edogawa : 6
La Marquise d'O. : 5
Flicht : 4
Brouzouf : 4
Floridjan : 4
Luka : 4
Mestic : 3
Gil : 3
Chouberley : 3
Paulette : 2
Mizc : 2
Zü : 1
La Noiraude : 1
Norma Jean : 1
Harmodius : 1
Hybride : 1
Kaya : 1
badmacat : 1
Rusalka : 1
Re: Kikikadi ?
En même temps, c'était comme agiter un chiffon rouge sous le nez d'un taureau !
Je mets un nouvel extrait, d'un livre que je porte en très haute estime. C'est un passage ultra-connu (je crains d'ailleurs que ce ne soit trop simple) de la littérature donc, plus que jamais, DO NOT GOOGLE !
Mais pour disposer de la liberté des hommes, il faut leur donner la paix de la conscience. Le pain te garantissait le succès ; l’homme s’incline devant qui le donne, car c’est une chose incontestée, mais qu’un autre se rende maître de la conscience humaine, il laissera là même ton pain pour suivre celui qui captive sa conscience. En cela tu avais raison, car le secret de l’existence humaine consiste, non pas seulement à vivre, mais encore à trouver un motif de vivre. Sans une idée nette du but de l’existence, l’homme préfère y renoncer et fût-il entouré de monceaux de pain, il se détruira plutôt que de demeurer sur terre. Mais qu’est-il advenu ? Au lieu de t’emparer de la liberté humaine, tu l’as encore étendue ? As-tu donc oublié que l’homme préfère la paix et même la mort à la liberté de discerner le bien et le mal ? Il n’y a rien de plus séduisant pour l’homme que le libre arbitre, mais aussi rien de plus douloureux. Et au lieu de principes solides qui eussent tranquillisé pour toujours la conscience humaine, tu as choisi des notions vagues, étranges, énigmatiques, tout ce qui dépasse la force des hommes, et par là tu as agi comme si tu ne les aimais pas, toi, qui étais venu donner ta vie pour eux ! Tu as accru la liberté humaine au lieu de la confisquer et tu as ainsi imposé pour toujours à l’être moral les affres de cette liberté.
Je mets un nouvel extrait, d'un livre que je porte en très haute estime. C'est un passage ultra-connu (je crains d'ailleurs que ce ne soit trop simple) de la littérature donc, plus que jamais, DO NOT GOOGLE !
Mais pour disposer de la liberté des hommes, il faut leur donner la paix de la conscience. Le pain te garantissait le succès ; l’homme s’incline devant qui le donne, car c’est une chose incontestée, mais qu’un autre se rende maître de la conscience humaine, il laissera là même ton pain pour suivre celui qui captive sa conscience. En cela tu avais raison, car le secret de l’existence humaine consiste, non pas seulement à vivre, mais encore à trouver un motif de vivre. Sans une idée nette du but de l’existence, l’homme préfère y renoncer et fût-il entouré de monceaux de pain, il se détruira plutôt que de demeurer sur terre. Mais qu’est-il advenu ? Au lieu de t’emparer de la liberté humaine, tu l’as encore étendue ? As-tu donc oublié que l’homme préfère la paix et même la mort à la liberté de discerner le bien et le mal ? Il n’y a rien de plus séduisant pour l’homme que le libre arbitre, mais aussi rien de plus douloureux. Et au lieu de principes solides qui eussent tranquillisé pour toujours la conscience humaine, tu as choisi des notions vagues, étranges, énigmatiques, tout ce qui dépasse la force des hommes, et par là tu as agi comme si tu ne les aimais pas, toi, qui étais venu donner ta vie pour eux ! Tu as accru la liberté humaine au lieu de la confisquer et tu as ainsi imposé pour toujours à l’être moral les affres de cette liberté.