J'ai fini le T.3 des Chroniques de Tramorée de J. Negrete. Vraiment chouette. J'attends la traduction du T.4 avec impatience, parce que l'auteur laisse plein de perspectives à la fin du 3ème...
En attendant, je lis La Laisse de Sagan.
Ah ? Pourtant c'est certainement le livre le moins farfelu que j'ai lu ces deux derniers mois...Rusalka a écrit :De Luxe, ça a vraiment l'air farfelu!
Je suis tombée sur ce livre, à la librairie. J'ai pensé que je devrais récupérer des avis sur internet avant de le lire et j'ai oublié de le faire. Du coup, bonne piqûre de rappel. MerciDe Luxe a écrit :En ce moment je suis dans Le faiseur d'histoire, de Stephen Fry ; Fry, c'est du nanan, comme disaient nos grands-mères, c'est un dessert. Un auteur toujours passionnant, drôle, enlevé, joyeusement intello, universitaire et so british, et bien sûr toujours hyper homo-érotique. Dans ce livre, notre héros, qui est comme il se doit un jeune étudiant bien élevé de Cambridge, est en train de terminer une thèse sur l'enfance de Hitler, lorsque le hasard lui fait rencontrer un physicien qui travaille sur un curieux appareil : une machine temporelle ; vous voyez vers où cela nous mène... C'est une lecture très distrayante (hélas ! je l'ai presque fini !)
C'est l'un des plus pénibles, à mon avis, car il y discourt de sa méthode, et pas d'un objet spécifique de science politique. C'est son ouvrage le plus philosophique et le plus proche d'un essai d'épistémologie. Je te conseillerais plus Histoire de la folie à l'âge classique, Surveiller et punir ou Histoire de la sexualité qui ont, tous les trois, un objet plus facilement identifiable : la folie, la prison ou la sexualité.Mizc a écrit :Ces dernières jours j'ai grignoté un Foucault (L'archéologie du savoir ... j'espère que les autres sont moins pénibles à lire, même si indubitablement ce qu'il y dit est intéressant)
En même temps je l'ai cherché, c'était justement l'attrait épistémologique de l'objet-livre qui m'avait incitée à sa lecture.Kefka a écrit :
C'est l'un des plus pénibles, à mon avis, car il y discourt de sa méthode, et pas d'un objet spécifique de science politique. C'est son ouvrage le plus philosophique et le plus proche d'un essai d'épistémologie. Je te conseillerais plus Histoire de la folie à l'âge classique, Surveiller et punir ou Histoire de la sexualité qui ont, tous les trois, un objet plus facilement identifiable : la folie, la prison ou la sexualité.