Génération Arc-en-Ciel
Voici la preuve que les cloisonnement tombent petit à petit. Voici un article du Monde Libertaire qui parle de Génération arc-en-ciel. J'avoue que jamais je n'aurais pus imaginer un jour voir ceci. Alors là je reste sans voix. Je me dis que c'est génial et que vraiment les choses avancent!
« Un livre
Quel peut-être le contenu d’un livre qui se présente comme « une chronique de la nouvelle vie Parisienne, la saga des lesbiennes, des gays, des trans, des bi, des etc. Et même des hétéros ». Les deux auteurs n’ont pas menti. Il s’agit bien d’une saga, construite comme un feuilleton télévisé, avec de courts chapitres où s’entrecroisent un nombre limité de personnages, et pour point central, l’appartement que se partage une bande de colocataires style « l’auberge espagnol ». Chaque personnage représentant un aspect de l’homosexualité, et plus généralement tout ce qui est queer. On y découvre des personnages haut en couleur, attachants, provocants, qui nous placent face à un questionnement de la sexualité en général. Ce roman est le tome I d’une saga qui s’appuie sur des éléments d’actualité (le mariage homosexuel de Bégles, la réélection de Bush…) et suit ces personnages dans leurs aventures personnelles et collectives.
Une histoire
S’il s’agit d’une saga, c’est bien celle d une génération arc-en-ciel et non pas la génération Mitterand ni JP2, tous deux représentant le degré zéro du bandant. Cette génération n’est pas non plus la génération sida, bien que cette maladie soit toujours présente, en toile de fond, l’homophobie aussi. Mais ce livre est un roman joyeux-gay. Tout finit bien malgré les problèmes rencontrés. Son côté frivole n’est pas déplaisant. D’autant plus que le personnage du vagabond céleste constitue la mémoire des luttes homosexuelles, un lien entre les générations. Le livre en lui-même constitue un lien comme l’expliquent les auteurs qui se sont replongés dans différentes archives. Certes, les problèmes ne se posent plus de la même façon, et si Alix dit que « la vie est plus simple maintenant », Homère demande simplement : « tu crois vraiment ? ».
Une rencontre
(…) Nous avons pu nous rendre compte combien nous avions de points de convergence autour du questionnement de la sexualité et surtout de la critique de la famille établie, car c’est bien cette cellule familiale qui cristallise toutes les réticences. Cette lecture est un nouveau pas vers cette reconnaissance mutuelle. Espérons que de nouvelles solidarités se mettront en place rapidement. »
Fred pour Le Monde Libertaire
source:http://generationarc-en-ciel.blogspirit.com/
C'est drole car la lecture qu'ils ont fait du livre est à mon avis totalement différente de la lecture faites par des homos. Et je pense que c'est cette différence qui est intêrressante. Si demain les étiquettes seront enlevées, plus personnes n'aura peur, honte d'aller chercher des livres un peut hors du commun...
« Un livre
Quel peut-être le contenu d’un livre qui se présente comme « une chronique de la nouvelle vie Parisienne, la saga des lesbiennes, des gays, des trans, des bi, des etc. Et même des hétéros ». Les deux auteurs n’ont pas menti. Il s’agit bien d’une saga, construite comme un feuilleton télévisé, avec de courts chapitres où s’entrecroisent un nombre limité de personnages, et pour point central, l’appartement que se partage une bande de colocataires style « l’auberge espagnol ». Chaque personnage représentant un aspect de l’homosexualité, et plus généralement tout ce qui est queer. On y découvre des personnages haut en couleur, attachants, provocants, qui nous placent face à un questionnement de la sexualité en général. Ce roman est le tome I d’une saga qui s’appuie sur des éléments d’actualité (le mariage homosexuel de Bégles, la réélection de Bush…) et suit ces personnages dans leurs aventures personnelles et collectives.
Une histoire
S’il s’agit d’une saga, c’est bien celle d une génération arc-en-ciel et non pas la génération Mitterand ni JP2, tous deux représentant le degré zéro du bandant. Cette génération n’est pas non plus la génération sida, bien que cette maladie soit toujours présente, en toile de fond, l’homophobie aussi. Mais ce livre est un roman joyeux-gay. Tout finit bien malgré les problèmes rencontrés. Son côté frivole n’est pas déplaisant. D’autant plus que le personnage du vagabond céleste constitue la mémoire des luttes homosexuelles, un lien entre les générations. Le livre en lui-même constitue un lien comme l’expliquent les auteurs qui se sont replongés dans différentes archives. Certes, les problèmes ne se posent plus de la même façon, et si Alix dit que « la vie est plus simple maintenant », Homère demande simplement : « tu crois vraiment ? ».
Une rencontre
(…) Nous avons pu nous rendre compte combien nous avions de points de convergence autour du questionnement de la sexualité et surtout de la critique de la famille établie, car c’est bien cette cellule familiale qui cristallise toutes les réticences. Cette lecture est un nouveau pas vers cette reconnaissance mutuelle. Espérons que de nouvelles solidarités se mettront en place rapidement. »
Fred pour Le Monde Libertaire
source:http://generationarc-en-ciel.blogspirit.com/
C'est drole car la lecture qu'ils ont fait du livre est à mon avis totalement différente de la lecture faites par des homos. Et je pense que c'est cette différence qui est intêrressante. Si demain les étiquettes seront enlevées, plus personnes n'aura peur, honte d'aller chercher des livres un peut hors du commun...
no nonpilgrim a écrit :On t'as pas vu de la journée, Mestic!! De mauvaise humeur??? 8)
elle exprime jsute tout haut ce que certains pensent tout bas !
ya pas que génération arc-en-ciel dans la vie... et effectivement, les vrais accros à ce livre peuvent aller eux-mêmes sur le blog des auteurs hein ^^
pasce que bon, si on fait autant de pub à chaque livre qui sort ben... ouais non rien quoi ! ça devient juste un peu lassant!
Chére meastic, désolé de vous avoir offensé... Les plats réchauffés sont parait ils les meilleurs. C'est pas moi qui le dit c'est ma grand mére...
Mais qu'importe, promis je ne vous importunerez plus avec des articles...Sachez simplement qu'a travers ce post des débats se sont plus ou moins ouverts, la nécéssitée de rayons gays? Le premier pas pour s'acheter un bouquin stigmatisé homo...Ect. Et à travers l'article du Monde Libertaire je voulais juste illustrer certains propos. Dommage que vous avez ressenti cela comme du bourrage de crâne, peut être ai-je agits avec maladresse, surement vu votre réaction.
Allez sans rancune entre fan de Max et les Maximonstres!
Mais qu'importe, promis je ne vous importunerez plus avec des articles...Sachez simplement qu'a travers ce post des débats se sont plus ou moins ouverts, la nécéssitée de rayons gays? Le premier pas pour s'acheter un bouquin stigmatisé homo...Ect. Et à travers l'article du Monde Libertaire je voulais juste illustrer certains propos. Dommage que vous avez ressenti cela comme du bourrage de crâne, peut être ai-je agits avec maladresse, surement vu votre réaction.
Allez sans rancune entre fan de Max et les Maximonstres!
ça y est j'ai enfin pu mettre la main dessus il y a quelques jours de cela je n'en pouvais plus d'attendre.
La suite est riche en rebondissement car certains personnage s'affirment davantage commme Michel qui continue ses recherches sur son frére, de meme que lilly et sa relation avec joel est malmenée. Dans l'ensemble se second tome est plutot triste je trouve que d'émotions mais aprés tout ce roman ne se veut il pas un reflet d'une certaine réalité qui ne serait pas ce qu'elle est sans ses joies et ses peines. Je regrette juste que Homére la conscience homo ne soit pas présente dans cette suite. Sinon Le seul hic c'est que malgré le fait de vouloir m'autodiscipliner pour ne pas tout lire trop rapidement ben en trois jours ce fut finit sniff
et vous qu'en avez vous pensez?
La suite est riche en rebondissement car certains personnage s'affirment davantage commme Michel qui continue ses recherches sur son frére, de meme que lilly et sa relation avec joel est malmenée. Dans l'ensemble se second tome est plutot triste je trouve que d'émotions mais aprés tout ce roman ne se veut il pas un reflet d'une certaine réalité qui ne serait pas ce qu'elle est sans ses joies et ses peines. Je regrette juste que Homére la conscience homo ne soit pas présente dans cette suite. Sinon Le seul hic c'est que malgré le fait de vouloir m'autodiscipliner pour ne pas tout lire trop rapidement ben en trois jours ce fut finit sniff
et vous qu'en avez vous pensez?