Page 1 sur 1
"Je meurs d'amour pour toi..."
Publié : ven. mars 13, 2009 4:06 pm
par Anne

A toutes les lesbiennes, à lire absolument :
Je meurs d'amour pour toi , Lettres à l'archiduchesse Marie-Christine 1760-1763
Auteur : Isabelle De Boubon-Parme
Edition établie par Elisabeth Badinter
Résumé du livre (4ème de couverture):
Petite-fille de Louis XV et de Philippe V d’Espagne, Isabelle de Bourbon-Parme (1741-1763) est une femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes. Mariée en 1760 au futur empereur Joseph II, elle séduit toute la famille impériale et tombe elle-même éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l’archiduchesse Marie-Christine. Ses lettres et ses petits billets, qui ressemblent aux courriels de notre siècle, révèlent un caractère, des sentiments et une intelligence hors du commun ; ils lèvent aussi le voile sur certains secrets de la cour de Vienne.
Publié : sam. mars 14, 2009 4:00 pm
par Rusalka
Je le cherchais y'a quelques mois, je l'ai pas trouvé, et je l'avais presque oublié!
merci de me le rappeler!
Publié : sam. mars 14, 2009 4:57 pm
par Anne
Rusalka a écrit :Je le cherchais y'a quelques mois, je l'ai pas trouvé, et je l'avais presque oublié!
merci de me le rappeler!
Je t'en prie
Il est dispo dans les FNAC : il était même en tête de gondole dans le mien, pour que tout le monde le voit bien

Publié : mer. mars 18, 2009 9:37 pm
par Alexiane
Mon Dieu, moi aussi j'avais oublié ce livre. Pourtant l'article dans Têtu m'avait frappée. Mais bon pareil, si je dois me taper 100 bornes pour aller à une Fnac... Je le commanderais. Quelqu'un l'a lu?
Publié : jeu. mars 19, 2009 7:00 am
par Anne
Alexiane a écrit :Quelqu'un l'a lu?
Ben oui, moi.
Je dirai que la partie 1, la présentation de Badinter est excellente, super instructive, passionnnante.
La 2° moitié, ce sont les lettres. C'est très inégal : d'un point de vue général, c'est intéressant sur la façon dont ils vivaient à cette époque, leur préoccupations, emploi du temps surchargé par des courbettes, etc., ou l'obsession de leurs intestins, leur diarrhées, leurs hémoroïdes (

) : de ce point de vue, ils sont super libérés par rapport à nous... mais les lettres ne sont pas toutes dignes d'intérêt, et n'ont pas toute de rapport avec la passion d'Isabelle pour Marie-Christine, surtout dans les premiers courriers.
Toutefois, ça vaut vraiment le coup. J'ai beaucoup aimé ce livre.
Re: "Je meurs d'amour pour toi..."
Publié : jeu. nov. 04, 2010 2:50 pm
par sham
Sinon le livre est dispo "par correspondance" à la librairie Les mots à la bouche (Paris).
Re: "Je meurs d'amour pour toi..."
Publié : jeu. nov. 04, 2010 4:35 pm
par amélie-sens
mais les lettres ne sont pas toutes dignes d'intérêt, et n'ont pas toute de rapport avec la passion d'Isabelle pour Marie-Christine, surtout dans les premiers courriers.
je l'ai feuilleté dans ma librairie (qui n'est pas une fn*ac, cqfd) et bof! quoi...on dirait ma collec de post-it, pas très intéressant j'ai trouvé...bon je n'ai pas lu les détails par contre...
Re: "Je meurs d'amour pour toi..."
Publié : mer. mars 02, 2011 1:01 pm
par Yuna_chan
Je déterre ce topic parce que je viens de finir ce livre.
Acheté la réédition livre de poche :
Bon alors à peu près même avis qu'Anne.
La première partie est vraiment bien, bien écrit, bien présenté, arrive à capter notre intérêt.
Cependant la 2ème partie est vraiment moyenne : surtout de l'intérêt en ce qui concerne la vie à l'époque. Sinon son français est quelque peu difficile à suivre, du au fait qu'elle ne le parle pas de façon parfaite et car c'est un texte d'époque.
Personnellement je n'ai pas tellement aimé. De plus la relation entre les demoiselles, selon moi, est quelque peu ambiguë. Rien ne confirme le fait que c'était réellement de l'amour. Isabelle semble très manipulatrice, se pourrait-il que ce soit un de ses moyens de se faire aimer de la famille royale et de s'y trouver des alliés utiles.
De plus, les lettres écrites par Marie Christine (sa correspondante) manque cruellement et l'intérêt des lettres est réellement inégale.
Bref, plutôt moyen mais peut être avais-je trop d'attente...
