Les nouvelles sorties au cinéma
Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Indian palace.
Ils ont repris le meme indien pseudo occidentalisé, pour jouer un gentil directeur dhotel pour retraité caucasien riches.
C'est limite drôle. Limite triste. C'est limite. Dommage.
Ils ont repris le meme indien pseudo occidentalisé, pour jouer un gentil directeur dhotel pour retraité caucasien riches.
C'est limite drôle. Limite triste. C'est limite. Dommage.
Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Merci pour cet avis, je me dispenserai donc d'y aller ce soir comme prévu, cela m'évitera une nouvelle déconvenue burtonienne... A la place, je vais me matter Beetlejuice et Ed Wood et rêver au bon vieux temps...Adyton a écrit :Finalement, j'ai vu Dark Shadows![]()
Ambiance burtonienne à souhait, c'est soigné, souvent drôle, mais le scenario est quand même presque débile, Johnny Depp nous refait pour la n-eme fois le même personnage envahissant parrowesque, pas de surprise, plein de citations : du réchauffé, pour résumer.
Tim Burton s'enfonce décidément dans l'autoparodie, le résultat est honorable d'un père de famille qui gère son petit monde, mais cela n'a plus rien à voir avec l'activité du cinéaste qui se bat pour créer et exister, il s'ennuie et nous avec.
J'attend avec impatience la sortie de Moonrise Kingdom, de Wes anderson (réalisateur fantasque de la famille Tenenbaum et la vie aquatique), qui lui ne m'a jamais déçu.Daisy.Adair a écrit :Et sinon, à part Dark Shadow, les gens ont décidé d'aller au cinéma voir autre chose ?
Et je suis très curieux aussi de voir l'adaptation par Walter Salles (Central do Brasil) de On the road de Kerouac, la bande annonce m'a donné envie, les deux mecs ont l'air so cute et pour les amatrices, il y a Kristen Stewart^^ (l'héroïne de Twilight. Je précise pour ceux qui ont eu le privilège de passer complètement à travers cette saga vampirique prestigieuse)


Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Ah ben, j'ai vu Dark Shadows hier soir et j'ai vraiment adoré !floridjan a écrit :Merci pour cet avis, je me dispenserai donc d'y aller ce soir comme prévu, cela m'évitera une nouvelle déconvenue burtonienne... A la place, je vais me matter Beetlejuice et Ed Wood et rêver au bon vieux temps...Adyton a écrit :Finalement, j'ai vu Dark Shadows![]()
Ambiance burtonienne à souhait, c'est soigné, souvent drôle, mais le scenario est quand même presque débile, Johnny Depp nous refait pour la n-eme fois le même personnage envahissant parrowesque, pas de surprise, plein de citations : du réchauffé, pour résumer.
Tim Burton s'enfonce décidément dans l'autoparodie, le résultat est honorable d'un père de famille qui gère son petit monde, mais cela n'a plus rien à voir avec l'activité du cinéaste qui se bat pour créer et exister, il s'ennuie et nous avec.
A mille lieux d'Alice qui m'avait profondément déplu.
Le scenario a beau être convenu, la rencontre entre l'atmosphère burtonienne et les seventies est bien pensée, et le manoir tout simplement extra.
Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Bon... demain c'est jour férié... j'irai peut-être voir dark shadows... Si j'aime le film, je fustigerai Adyton. Si j'aime pas, j'enverrai un MP d'insultes à Rusalka... 
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La Noiraude
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Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Moonrise Kingdom est vraiment à voir : très esthétique, drôle (mais très mélancolique), avec une superbe bande-son : vraiment à la hauteur des très bonnes critiques qu'on peut en lire d'ici de là.
D'habitude je zappe tous les films où se trouve Bruce Willis, et là, surprise surprise, non seulement il ne m'a pas exaspérée, mais même je l'ai trouvé très juste, et très touchant (et je vous assure que c'était pas gagné qu'il éveille en moi de telles émotions !).
D'habitude je zappe tous les films où se trouve Bruce Willis, et là, surprise surprise, non seulement il ne m'a pas exaspérée, mais même je l'ai trouvé très juste, et très touchant (et je vous assure que c'était pas gagné qu'il éveille en moi de telles émotions !).
Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Faut que tu vois la mort vous va si bien. Bruce Willis en pauv'type naif looser est absolument génial !La Noiraude a écrit :Moonrise Kingdom est vraiment à voir : très esthétique, drôle (mais très mélancolique), avec une superbe bande-son : vraiment à la hauteur des très bonnes critiques qu'on peut en lire d'ici de là.
D'habitude je zappe tous les films où se trouve Bruce Willis, et là, surprise surprise, non seulement il ne m'a pas exaspérée, mais même je l'ai trouvé très juste, et très touchant (et je vous assure que c'était pas gagné qu'il éveille en moi de telles émotions !).
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La Noiraude
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Re: Les nouvelles sorties au cinéma
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Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Hé bien moi, je suis passé outre la promesse que je m'étais faite de ne plus aller voir les films de Tim Burton, le réalisateur qui m'a déçu encore et encore et encore...
Et je dois dire que Dark shadows m'a plutôt amusé. J'y ai retrouvé un peu du Tim Burton de Sleepy hollow que j'avais beaucoup aimé, même si ma préférence ira toujours pour le Tim Burton de Beetlejuice et d'Ed Wood, mais celui-là est bien mort j'en ai peur. RIP.
En tout cas, l'univers burtonnien est au rendez-vous. L'humour "vampire du XVIIIème siècle brusquement ressucité dans l'amérique des seventies" fonctionne d'enfer et je regrette que Tim Burton n'ait pas davantage joué là-dessus. Johnny Deep, sous une tonne de maquillage blanc, n'a pas une ride. Mention spécial pour Eva green, absolument envoutante^^ On se demande d'ailleurs pourquoi le vampire lui résiste en faveur de la gouvernante insipide.
(bon, elle a tué ses parents et aussi la potiche blonde qu'il aimait, mais est-ce une raison valable ?
)
En fait, en voyant le film, j'ai eu l'impression que Tim Burton essayait la même recette que Beetlejuice : une histoire qui mèle fantastique, surnaturel, parodie et loufoque. Le mariage était mieux réussi dans Beetlejuice. Là, je trouve que Tim Burton se focalise trop sur les deux personnages surnaturels (le vampire et la sorcière) et pas assez sur la famille "normale", galerie de personnages qui auraient pu être beaucoup plus déjantés, à l'instar de la famille Deetz dans Beetlejuice. Il est un peu passé à coté, en voulant faire à la fois du Sleepy Hollow et du Beetlejuice. Dommage^^
Et je dois dire que Dark shadows m'a plutôt amusé. J'y ai retrouvé un peu du Tim Burton de Sleepy hollow que j'avais beaucoup aimé, même si ma préférence ira toujours pour le Tim Burton de Beetlejuice et d'Ed Wood, mais celui-là est bien mort j'en ai peur. RIP.
En tout cas, l'univers burtonnien est au rendez-vous. L'humour "vampire du XVIIIème siècle brusquement ressucité dans l'amérique des seventies" fonctionne d'enfer et je regrette que Tim Burton n'ait pas davantage joué là-dessus. Johnny Deep, sous une tonne de maquillage blanc, n'a pas une ride. Mention spécial pour Eva green, absolument envoutante^^ On se demande d'ailleurs pourquoi le vampire lui résiste en faveur de la gouvernante insipide.
En fait, en voyant le film, j'ai eu l'impression que Tim Burton essayait la même recette que Beetlejuice : une histoire qui mèle fantastique, surnaturel, parodie et loufoque. Le mariage était mieux réussi dans Beetlejuice. Là, je trouve que Tim Burton se focalise trop sur les deux personnages surnaturels (le vampire et la sorcière) et pas assez sur la famille "normale", galerie de personnages qui auraient pu être beaucoup plus déjantés, à l'instar de la famille Deetz dans Beetlejuice. Il est un peu passé à coté, en voulant faire à la fois du Sleepy Hollow et du Beetlejuice. Dommage^^
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Branche_Fine
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- Inscription : lun. févr. 27, 2012 8:21 pm
Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Le Nouveau Audiard est Grand ! Presque Grandiose. A re(voir) Absolument !!!
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Daisy.Adair
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Re: Les nouvelles sorties au cinéma
Au départ, j'étais censé faire du roller avec une amie, puis le temps s'est gâté, elle m'a proposé un ciné, et donc hier soir j'ai vu Sea no sex and sun.
Petit, l'été, vous regardiez Hôtel de la plage, Les sous-doués en vacances ou À nous les petites anglaises. Et bien ici, on a à faire au même genre, en moins bien (déjà que ça volait pas haut…). L'histoire : trois hommes de trois générations différentes - le bachelier, le jeune père de famille, le père divorcé - partent en vacances à Carnac, et comme dans tout film français qui se fait sur ce thème, l'objectif principal de ces trois hommes se résume à s'envoyer en l'air… avec des jeunettes.
Passionnant !
Les ingrédients sont presque tous là : vacances d'été, plage, musique de plage, lycéens et collégiens, parents, blagues de merde qui font rire Marie-Agathe dans la salle. Bref, rien de nouveau. Les adolescents essayent de perdre leur virginité, les pères essayent de se faire des petites jeunes, les garçons sont pas doués (sauf pour le dessin, enfin, selon le scénario), la fille belle les fait fantasmer au détriment de la fille « moins belle », les femmes mariées sont trompées ou déçues, les femmes pas mariées aussi. Je m'endors presque en vous racontant ce scénario bouleversifiant.
Ce que l'on n'a pas dans le film :
- Pas de chanson française qui te reste dans la tête : vous vous y attendiez un peu, avec rage, parce que quand même, ce genre de chansons niaises vous pourrissent le cerveau, mais joie, grâce, pas de « Destiiiiinéééééééééé » ou « Été porcelaiiiiiiiiiineuuuuuh » ici. Non. À la place, on a le droit à une reprise par des gens bourrés d'un tube des Beach Boys : Wouldn't It Be Nice. Et on y a le droit deux fois. Bah oui. Pas trois. Parce que le scénariste a dû se dire que ça choquerait tout le monde de ne pas faire chanter à ses trois hommes la même chanson, donc on nous fait le gag deux fois, en s'attendant à une redite après, et puis en fait non.
- Pas d'amour passionnel entre adolescents : mais est-ce que les scénaristes ont-ils vraiment compris le thème et ce qu'on en attendait ? Hein, on se le demande ! Alors vous avez le droit au bachelier qui aime sa belle, puis qui se dit que finalement la « moins belle » est pas si nulle que ça. Et c'est tout. J'exagère même pas. Pas de grande virée en bagnole se terminant dans l'eau, pas de baiser sous un kiosque par temps de pluie. Rien. On préfère nous bassiner avec des relations tendues de Père divorcé et de fille belle qui boude parce que son père la suit partout pour s'éclater comme quand il était jeune. On préfère nous bassiner avec des relations de mariés à la pointe du divorce parce que le mari veut se faire une petite jeunette. Bref, on se fout un peu de notre gueule. Mais le scénariste vous dira certainement dans une interview de Studio Magazine qu'il a dessiné trois visages d'une seule et même personne, donc ce qui manque dans l'un se retrouve dans l'autre et vice-et-versa.
Mais. Bien. Sûr.
Ce que l'on a dans le film :
- La belle fille : comme Shannon de son temps dans la série Lost, la belle fille est jolie à regarder, elle bronze, elle boude, elle manipule les mecs pour avoir ce qu'elle veut, et le scénario ne lui laisse que très peu de répliques sérieuses pour nous prouver que ce genre de personnages peut mieux faire qu'un figurant. Dans le rôle de la belle fille, Alma Jodorowsky s'en sort bien, quand il ne s'agit pas d'être sérieuse. Vous la verriez bien sur les couvertures de Jalouse, ou de Marie-Claire, et ça s'arrête là.
- La moins belle fille : vous vous en doutez, la moins belle fille fait tout ce que l'autre ne fait pas. Elle a pas peur des mecs, elle boit (et pas du kir pêche), elle fait du blade-surf ou du wave-surf (un sport de plage tendance dont je ne suis pas sûr du nom), elle est légèrement potelée, elle a une toufasse bouclée digne de Jennifer Beals dans Flashdance, elle fait des doigts d'honneur aux flics, elle a de quoi fumer un joint voire même plusieurs. Bref, enfin une qui a compris ce qu'on devait faire dans ce genre de films.
- Le bachelier : pas très tendance, le bachelier n'a que son carnet de croquis pour séduire, quand il ne travaille pas au club de tennis. Il n'est pas subtil, ses amis encore moins, personne ne voudrait l'inviter en soirée à cause de ses baskets, personne ne veut jouer avec lui au volley parce qu'il est vraiment nul, mais malgré tout, c'est le moins pire des trois hommes que l'on doit suivre.
- Le jeune marié : trainant sa femme et sa fille comme deux boulets dont il aimerait se débarrasser, le jeune marié n'est pas forcément beau, ni moche, il a juste l'âge et les moyens qui jouent à son avantage, mais modestement quand même. Son objectif ? Se rappeler sa jeunesse à Carnac. Alors on lui case une amie d'enfance, Raphaëlle, puis on lui met entre les pattes la belle fille. Parce que c'est bien connu, les belles filles aiment les mecs plus âgés. Plutôt con, on se demanderait presque ce que sa femme lui trouve.
- Le père divorcé : le prototype du père qui ne sait pas quoi faire de ses enfants, si ce n'est envier la jeunesse de sa fille. Du coup, il s'amuse comme les ados, mais comme il commence à avoir les cheveux gris, ça tourne en running gag lourd.
- Patrick Bouchitey : vous avez déjà vu ce nom quelque part, vous avez déjà vu son visage quelque part, le lien entre ce nom et ce visage n'est pas forcément fait dans votre tête, vous vous foutez un peu de savoir qui c'est, mais il est là. C'est le quota gag du film. Il a une piscine. Il aime sa piscine. Il entretient sa piscine plus que sa femme. Son robot laveur de piscine perturbe les potentielles idylles du film. Bref.
Ce qu'il faut retenir du film :
Vous avez dépensé 10€90, on vous y reprendra pas deux fois. Aussitôt vu, aussitôt oublié.
Petit, l'été, vous regardiez Hôtel de la plage, Les sous-doués en vacances ou À nous les petites anglaises. Et bien ici, on a à faire au même genre, en moins bien (déjà que ça volait pas haut…). L'histoire : trois hommes de trois générations différentes - le bachelier, le jeune père de famille, le père divorcé - partent en vacances à Carnac, et comme dans tout film français qui se fait sur ce thème, l'objectif principal de ces trois hommes se résume à s'envoyer en l'air… avec des jeunettes.
Passionnant !
Les ingrédients sont presque tous là : vacances d'été, plage, musique de plage, lycéens et collégiens, parents, blagues de merde qui font rire Marie-Agathe dans la salle. Bref, rien de nouveau. Les adolescents essayent de perdre leur virginité, les pères essayent de se faire des petites jeunes, les garçons sont pas doués (sauf pour le dessin, enfin, selon le scénario), la fille belle les fait fantasmer au détriment de la fille « moins belle », les femmes mariées sont trompées ou déçues, les femmes pas mariées aussi. Je m'endors presque en vous racontant ce scénario bouleversifiant.
Ce que l'on n'a pas dans le film :
- Pas de chanson française qui te reste dans la tête : vous vous y attendiez un peu, avec rage, parce que quand même, ce genre de chansons niaises vous pourrissent le cerveau, mais joie, grâce, pas de « Destiiiiinéééééééééé » ou « Été porcelaiiiiiiiiiineuuuuuh » ici. Non. À la place, on a le droit à une reprise par des gens bourrés d'un tube des Beach Boys : Wouldn't It Be Nice. Et on y a le droit deux fois. Bah oui. Pas trois. Parce que le scénariste a dû se dire que ça choquerait tout le monde de ne pas faire chanter à ses trois hommes la même chanson, donc on nous fait le gag deux fois, en s'attendant à une redite après, et puis en fait non.
- Pas d'amour passionnel entre adolescents : mais est-ce que les scénaristes ont-ils vraiment compris le thème et ce qu'on en attendait ? Hein, on se le demande ! Alors vous avez le droit au bachelier qui aime sa belle, puis qui se dit que finalement la « moins belle » est pas si nulle que ça. Et c'est tout. J'exagère même pas. Pas de grande virée en bagnole se terminant dans l'eau, pas de baiser sous un kiosque par temps de pluie. Rien. On préfère nous bassiner avec des relations tendues de Père divorcé et de fille belle qui boude parce que son père la suit partout pour s'éclater comme quand il était jeune. On préfère nous bassiner avec des relations de mariés à la pointe du divorce parce que le mari veut se faire une petite jeunette. Bref, on se fout un peu de notre gueule. Mais le scénariste vous dira certainement dans une interview de Studio Magazine qu'il a dessiné trois visages d'une seule et même personne, donc ce qui manque dans l'un se retrouve dans l'autre et vice-et-versa.
Mais. Bien. Sûr.
Ce que l'on a dans le film :
- La belle fille : comme Shannon de son temps dans la série Lost, la belle fille est jolie à regarder, elle bronze, elle boude, elle manipule les mecs pour avoir ce qu'elle veut, et le scénario ne lui laisse que très peu de répliques sérieuses pour nous prouver que ce genre de personnages peut mieux faire qu'un figurant. Dans le rôle de la belle fille, Alma Jodorowsky s'en sort bien, quand il ne s'agit pas d'être sérieuse. Vous la verriez bien sur les couvertures de Jalouse, ou de Marie-Claire, et ça s'arrête là.
- La moins belle fille : vous vous en doutez, la moins belle fille fait tout ce que l'autre ne fait pas. Elle a pas peur des mecs, elle boit (et pas du kir pêche), elle fait du blade-surf ou du wave-surf (un sport de plage tendance dont je ne suis pas sûr du nom), elle est légèrement potelée, elle a une toufasse bouclée digne de Jennifer Beals dans Flashdance, elle fait des doigts d'honneur aux flics, elle a de quoi fumer un joint voire même plusieurs. Bref, enfin une qui a compris ce qu'on devait faire dans ce genre de films.
- Le bachelier : pas très tendance, le bachelier n'a que son carnet de croquis pour séduire, quand il ne travaille pas au club de tennis. Il n'est pas subtil, ses amis encore moins, personne ne voudrait l'inviter en soirée à cause de ses baskets, personne ne veut jouer avec lui au volley parce qu'il est vraiment nul, mais malgré tout, c'est le moins pire des trois hommes que l'on doit suivre.
- Le jeune marié : trainant sa femme et sa fille comme deux boulets dont il aimerait se débarrasser, le jeune marié n'est pas forcément beau, ni moche, il a juste l'âge et les moyens qui jouent à son avantage, mais modestement quand même. Son objectif ? Se rappeler sa jeunesse à Carnac. Alors on lui case une amie d'enfance, Raphaëlle, puis on lui met entre les pattes la belle fille. Parce que c'est bien connu, les belles filles aiment les mecs plus âgés. Plutôt con, on se demanderait presque ce que sa femme lui trouve.
- Le père divorcé : le prototype du père qui ne sait pas quoi faire de ses enfants, si ce n'est envier la jeunesse de sa fille. Du coup, il s'amuse comme les ados, mais comme il commence à avoir les cheveux gris, ça tourne en running gag lourd.
- Patrick Bouchitey : vous avez déjà vu ce nom quelque part, vous avez déjà vu son visage quelque part, le lien entre ce nom et ce visage n'est pas forcément fait dans votre tête, vous vous foutez un peu de savoir qui c'est, mais il est là. C'est le quota gag du film. Il a une piscine. Il aime sa piscine. Il entretient sa piscine plus que sa femme. Son robot laveur de piscine perturbe les potentielles idylles du film. Bref.
Ce qu'il faut retenir du film :
Vous avez dépensé 10€90, on vous y reprendra pas deux fois. Aussitôt vu, aussitôt oublié.