Aston Marin DBS, donc.
La star sous-exploitée du film.
Et pourtant, il y avait du potentiel :
Monstrueux V12 essence de 510 chevaux à 6500 tours / minute pour une cylindrée de 5935 cm3. De quoi envoyer la tonne sept de pure merveille à plus de 300 kilomètres heure et abattre le 0 à 100 en à peine 4 secondes 3.
Hélas ! Cette belle anglaise n'apparait quasiment pas dans le film.
Quelques minutes lors de la scène d'intro - elle ouvre le bal - mais rien de trenscendant. Ses rugissements ne sont guère audibles, les crissement de pneus sont inexistants, le vrombissement du V12 est le grand absent de la bande son.
Le pire dans l'histoire, c'est qu'elle est maculée de poussière et amputée d'une portière ! Horreur !
Si c'était pour infliger pareille humiliation et pareil supplice, il fallait prendre une Dacia Logan !
Sinon, il y a James.
Le beau blond musclé au regard d'azur cyan bleuté de lapis lazuli.
Ce mec me fait toujours autant d'effet. Qu'il soit sappé par Tom Ford ( mama, la classe folle qu'il a dans son costard ! ) ou awoilpé ( mama, la plastique folle qu'il a ! ), je mouille toujours comme une midinette de douze ans !
[/mode femme fontaine off]
Le reste ?
Voui, bof.
Si tu as vu
La Vengeance dans la Peau, tu as vu
Quantum of Solace.
Car le dernier 007 en date n'est ni plus ni moins qu'un gros film d'action bien musclée dans la lignée de la trilogie Bourne.
Ca se bat, ça se fout sur laggle, ça se défonce la tronche, ça se rosse, ça se castagne, ça se stombe... Le tout avec du boum, du bang et du pan pan !
Et Amalric est pitoyable. Clairement pas l'étoffe pour jouer un vilain.
La franchise James Bond ? Aux oubliettes.
Ici, pas de "Bond, James Bond". Pas plus que de gadgets ou de thème musical.
Ce qui rattache ce film aux aventures du fameux agent tient à peu de choses : les noms et prénoms du héros, MI-6 et Judi Dench.
C'est tout.